• on sait que la BMW  507  d ELVIS DE 1958 a été restauré et est comme d'épqoque neuve .. la le 6 et 7 septembre elle participe a un concours d'élégance en ALLEMAGNE .

     

     

    rappel :

    La BMW du King est vivante!

     
    09.08.2016

    Johan Dillen

    Deux ans après l'avoir redécouverte en train d'agoniser dans une grange, le département Classic de BMW a achevé la restauration de la 507 d'Elvis Presley. Le constructeur la dévoilera ce mois d'août au Concours d'Elégance de Pebble Beach.

    uel numéro de châssis?

    Galerie: Reportage La 507 d'Elvis Presley restaurée par BMWMais qu'est-il advenu de la voiture après le service militaire d'Elvis? Est-elle restée en Europe, ou l'a-t-elle suivi aux USA? Pendant 50 ans, on n'en sût rien. Jusqu'à ce que le journaliste américain Jackie Jouret rassemble les pièces du puzzle et retrace le parcours de la BMW 507 blanche du King. Le numéro de châssis de la voiture et ses caractéristiques avaient disparu dans les méandres de l'Histoire. Mais Jouret remonta la piste du numéro de châssis 70079 et découvrit qu'il devait porter l'immatriculation M-JX 800. Et cette voiture s'avéra être très spéciale pour BMW, à plus d'un titre.

    Roi Baudouin

    Galerie: Reportage La 507 d'Elvis Presley restaurée par BMWCet exemplaire du fameux Roadster, présenté au public en 1955, a quitté l'usine le 13 septembre 1957. BMW l'a utilisé comme voiture d'exposition au Salon de Francfort quelques jours plus tard. Ensuite, elle devint voiture de presse et d'essais. Le célèbre pilote Hans Stuck la conduisit en octobre 1957 jusqu'au Salon de Londres et, sur la route du retour, s'arrêta à Bruxelles pour la montrer… au Roi Baudouin. Ensuite, la voiture se rendit au Salon de Turin. Puis Stuck l'utilisa aussi pour disputer quelques courses de côte puis, en 1958, on lui greffa un nouveau moteur et une nouvelle boîte… dans une concession de Francfort.

    Messages au rouge à lèvre

    Galerie: Reportage La 507 d'Elvis Presley restaurée par BMWElvis utilisa la voiture pour ses déplacements entre son pied-à-terre de Bad Nauheim et la caserne de Friedberg. Ses groupies lui laissaient régulièrement des messages en écrivant au rouge à lèvre sur la carrosserie blanche de la BMW. Cela au grand dam du King, qui solutionna le problème en la faisant repeindre en rouge.

    Galerie: Reportage La 507 d'Elvis Presley restaurée par BMWEn mars 1960, Elvis est démobilisé. Tout porte à croire qu'il emmène alors la voiture avec lui, puisqu'il la vendit quelques mois plus tard à un concessionnaire Chrysler de New York. Finalement, la BMW 507 atterrit dans un hangar à citrouilles chez l'ingénieur en aérospatiale Jack Castor. L'homme, collectionneur à ses heures, savait que la voiture jouissait d'un palmarès sportif acquis avec Stuck. Mais la voiture n'avait alors plus ni moteur, ni de boîte d'origine BMW, l'un des précédents propriétaires ayant tout échangé pour de la mécanique Chevrolet. Puis Castor lut un jour un papier de Jouret, et c'est ainsi qu'il comprit que la voiture croupissant dans son hangar était celle d'Elvis Presley.

    me Elvis l'avait vue

    Galerie: Reportage La 507 d'Elvis Presley restaurée par BMWJouret contacta alors le département Classic de BMW, qui se mit en relation avec Castor et les deux parties convinrent que la voiture serait restaurée selon les souhaits du propriétaire, avant qu'elle lui soit rachetée. Castor demanda à ce que la voiture retrouve sa teinte blanche, telle que celle qu'Elvis découvrit à Francfort.

    Les spécialistes de BMW ont travaillé dur pendant deux ans. Les sièges ont dû être intégralement reconstruits selon le style des Fifties. Les poignées de portes et manivelles de fenêtres ont été reproduites par impression 3D, sur base des pièces d'origine.

    Moteur reconstruit

    Galerie: Reportage La 507 d'Elvis Presley restaurée par BMWLe moteur V8 3.2 a été entièrement reconstruit à partir de pièces neuves et de pièces de réserve mais pour éviter autant que possible de "falsifier" l'histoire de la voiture, le bloc n'a pas reçu de numéro de série. Et après deux années de travail de restauration, la voiture est enfin prête. Dans l'état voulu par Castor, elle trônera dans quelques semaines sur le gazon de Pebble Beach, aux USA. Hélas, Jack Castor n'aura pas la joie de la redécouvrir, car l'homme s'est éteint en novembre 2014, à l'âge de 77 ans. Le coût de la restauration est inconnu mais pour BMW, il s'agit de toute façon d'une voiture à la valeur inestimable.

     BMW 507 1956

    BMW 507 1956

    Remise sur le devant de la scène voici quelques années grâce au lancement du roadster Z8, la BMW 507 est incontestablement une icône dans la production de la Bayerish Motoren Werke. Canon de beauté et véritable collector, elle fût la voiture des stars et des princes à la fin des années 50 et donna un nouveau départ à BMW aux Etats-Unis, ce qui contribua ensuite à sauver le petit constructeur d'une faillite annoncée et lui permit de conserver son indépendance. Présenté au monde en septembre 1955 à Francfort, le roadster 507 va écrire l'une des plus belles pages de l'histoire de BMW.

    C'est en novembre 1956 que démarre la production du roadster BMW, pour le millésime 1957. Cabriolet biplace de 4,38 m de long, avec hard-top optionnel, la 507 possède une ligne élancée et racée, de toute beauté. Flancs tendus, avant rebondi et arrière fuyant, la 507 est un symbole de puissance et de vitesse, mais sans brutalité. Elle séduira un public aisé mais son prix astronomique (5 millions de francs en 1955 !) sera la cause d'une diffusion très confidentielle (253 exemplaires dont 2 prototypes et moins d'une dizaine en France aujourd'hui). En effet, le coût de revient est tel que le tarif atteint celui d'une Mercedes-Benz 300 SL, nettement plus puissante, et le double d'une Jaguar XK140 presque aussi performante. Par ailleurs, contrairement à ces deux légendes, la Bmw 507 ne profite d'aucun engagement en compétition pour assurer sa communication et son image. Son prestige et ses performances de haut niveau la confinent à une clientèle très avisée, mais quelle belle automobile ! Le "King" du Rock n'Roll, Elvis lui-même, succombera aux formes sensuelles de ce cabriolet signé Albrecht Goertz dont la ligne est digne des meilleurs carrossiers italiens du moment. Le comte Goertz, dessinateur industriel allemand exilé aux USA fût d'ailleurs élève de Raymond Loewy, le célèbre inventeur de la bouteille de Coca, et signa certainement pour BMW son plus beau chef d'oeuvre. BMW voulait faire rêver l'amérique, le résultat dépasse ses espérances ! Les ouiës latérales de la 507, signe distinctif repris sur les roadsters Z3 et Z8, feront date dans le design de la marque, tout comme ce long capot plongeant vers l'avant. Les célèbres naseaux sont ici étirés sur toute la largeur de la calandre, ce qui rompt avec le classicisme des autres BMW. Enfin, les chromes à profusion et une finition de haut niveau obtenue par une construction entièrement manuelle positionnent cette BMW d'anthologie sur un créneau de sport et de luxe axé Grand Tourisme sans grande concurrence directe. L'habitacle est intégralement habillé de cuir et les compteurs (compte-tours et vitesse) posés derrière le grand volant blanc à quatre branches sont de toute beauté. Les sièges n'ont que peu de maintien mais sont très confortables. En option, le poste radio TSF à recherche automatique de stations développé par Becker, peut vous bercer au son de l'amérique à travers son haut-parleur monophonique incrusté au centre de la palnche de bord.

     

    Sous l'imposant capot se cache un V8 à double carburateurs Zenith inversés. Le V8, architecture très prisée aux USA, est quasi obligatoire pour espérer s'y implanter. Ce coeur de 3L2 emprunté à la BMW 503 est l'un des tous premiers moteurs en aluminium dans l'automobile et sa conception est dûe au Dr Fritz Fielder. Il délivre 150 ch à 5000 tr/mn et 24 Mkg de couple à 4000 tr/mn. Malgré des chiffres qui paraissent aujourd'hui assez quelconques, le moteur fait preuve d'une certaine modernité qui permet à BMW de démontrer ses talents de motoriste : bloc en alliage léger avec chemises humides, compensation automatique du jeu des soupapes et vilebrequin à demi-coussinets. L'alésage supérieur à la course permet d'obtenir un comportement plus sportif à haut régime ainsi qu'une fiabilité accrue par le déplacement moindre des pistons. L'embrayage mono-disque à assistance hydraulique est très doux, aussi doux que sa course est longue, et la boîte de vitesses ZF au plancher démontre un agrément certain, précise et bien synchronisée, tout en se prêtant à une conduite sportive malgré des verrouillages assez durs. Le V8 munichois se démarre via un bouton-poussoir situé sous la clé de contact et lance le démarreur. A l'usage, ce V8 se distingue par des performances de très bon niveau : 0 à 100 en 11" (avec le pont court) et 190 à 220 Km/h en pointe (selon rapport de pont), aidé par un poids relativement peu élevé (1300 Kg). Contre toute attente, son caractère s'exprime plutôt dans le haut du compte-tours, bien que le régime maximum ne dépasse guère 5000 tr/mn. Contrairement aux gros V8 américains cubant souvent plus de 5L, ce "petit" 3L2 fait preuve d'une grande spontanéité et d'une belle souplesse de fonctionnement, des traits de personalité chers à BMW. Le parfum du V8 associé à la vue interminable du capot à travers le pare-brise confèrent à la belle américano-allemande un goût particulier, le raffinement automobile faisant partie intégrante de ses gènes. Un parfum particulier que l'on retrouvera en substance plusieurs années plus tard avec le Z3, lui aussi principalement conçu pour les USA.

     

    La frêle carrosserie en alliage léger repose sur un châssis à longerons et traverses tubulaires de BMW 502, amputé pour l'occasion de 35 cm. Le roadster BMW 507 utilise donc les solutions techniques éprouvées; à l'avant une suspension à brastriangulés et à l'arrière un essieu rigide avec barre type Panhard. Les deux essieux sont équipés de barres de torsions réglables. La 507 utilise également de grandes roues de 16 pouces de diamètres sur 6 pouces de large avec papillon central et des pneus à flanc relativement bas. La direction à engrenages coniques est réglable axialement. Enfin, les quatre gros freins à tambours en alliage léger possèdent un système de refroidissement spécifique et une assistance hydraulique mais sont bien loin des références de nos jours en la matière. Aussi archaïques soit-elle, la BMW 507 se distinguait à l'époque par une excellente répartition des masses, un centre de gravité bas et une direction très précise. Taillée pour l'amérique, la BMW 507 offre aussi un grand confort de roulement, sans trop nuire à ses véléités sportives ainsi qu'à un plaisir de conduite de haut niveau. Toutes ces notions semblaient presque inédites dans une amérique bercée au tangage et au roulis massifdes Cadillac et autres Plymouth dont le comportement routier avait tout du Water-Bed. Dans la production locale, seule la Corvette opposait une résistance à la BMW et pour beaucoup moins cher...

    Durant sa brève carrière, le roadster BMW 507 va connaître une seule évolution, en 1958. La "Série II" offre une puissance supérieure, des freins à disques à l'avant en série et un peu plus de place derrière les sièges. La production du roadster 507 s'achève en juin 1959. Mais pour les inconditionnels de ce modèle, la série 1 reste la plus belle et la plus pure... la plus chère aussi. La plupart des exemplaires ayant aujourd'hui connu de somptueuses restorations, il va sans dire que leur état est généralement irréprochable. Bien entendu, les montants demandés lors des rares transactions atteignent des sommets déraisonnables. Jusqu'à plus de 400.000 euros lors d'une vente aux enchères l'année dernière à Londres ! A noter une apparition remarquée sur grand écran, dans le film Fantômas de 1964.

    ELVIS -DELON -URSULLA ANDRESS -TOMI SAILER -PRINCE RAINIER -AGA KHAN ..........

    5.500.000 FF (1955)
    18 CV FISCAUX

    CARACTERISTIQUES TECHNIQUES BMW 507 Roadster 
    MOTEUR
    Type: 8 cylindres en V à 90°, 12 soupapes
    Position: longitudinal AV
    Alimentation: 2 carburateurs double-corps inversés 
    Cylindrée (cm3): 3168
    Alésage x course (mm): 82 x 75 mm
    Puissance maxi (ch à tr/mn): 150 à 5000
    Puissance spécifique (ch/L): 47,4
    Couple maxi (Nm à tr/mn): 240 à 4000
    Couple spécifique (Nm/L): 75,8
    TRANSMISSION
    AR
    Boîte de vitesses (rapports): 5 manuelle 
    POIDS
    Données constructeur (kg): 1300
    Rapport poids/puissance (kg/ch): 8,7
    ROUES
    Freins Av-Ar (ø mm): tambours
    Pneus Av-Ar: 185/60 R 16
    PERFORMANCES
    Vitesse maxi (km/h): 220
    0 à 100 km/h: 11"
    CONSOMMATION
    Moyenne (L/100 Km): 11,4

     Restored Elvis BMW 507 in front of a diner

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    La légende du rock'n roll Elvis Presley a conduit avec passion sa BMW 507. Le public ciblé par cette élégante voiture de sport, en raison de son prix élevé, se compose essentiellement de passionnés pour qui l'argent n'est pas un problème. À droite : Le modéliste Johann König examine un modèle en argile de la BMW 507 à l'échelle 1:1.

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    Elvis with his white BMW 507

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    j y etais

     

     

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  • CHARLIE HIGHTONE AND CARLOS SLAP +charlie hightone 

     

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    CHARLIE HIGHTONE AND CARLOS SLAP - DRUNK AGAIN

    Carlos Lopez est un contrebassiste essentiel sur la scène rockabilly, et Charlie Hightone n'a pas besoin d'être présenté! 
    Ils ont  fait équipe pour rassembler un tas de grandes chansons composées par Carlos avec l'aide de certains grands noms de la crème de la scène espagnole. 

     

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    Avec son groupe -The Rock-It's, en solo, ou son trio  formé - Fly Cat Trio, Charlie Hightone 
    est un artiste principal en Espagne dans la scène Rockabilly et tribute  des années 50, il est l'un des rares musiciens de rockabilly espagnol. qui ont surtout joué partout dans le monde. En raison des nombreuses demandes qu'il reçoit tout le temps, Charlie commence sa carrière solo en 2012. Jouant en Australie, au Canada ou aux États-Unis, dans des festivals comme «Camperdown Cruise», «Brizvegas Kustom Karnival», «High Rockabilly», «Rockabilly Rave Europe», «Rockabilly Rave USA», «Hemsby», «Greenbay 50´s rockin´fest, USA», «Maritime Rockabilly Shakedown», «The Rhythm Rocker Weekender», et  dans l´hommage SUN RECORDS, Rock and Roll 

    Birthplace à Memphis, TN. Avec des artistes comme Charlie Thompson ou Big Sandy. Certains auteurs-compositeurs internationaux ont écrit un tas de bonnes chansons pour ses derniers enregistrements. Des noms comme ... Vessa Hajja, Charlie Thompson ou Robert (Big Sandy) Williams .

     

    Charlie Hightone - Vocals, Rhythm Guitar
    Javier Sarmentero - Drums
    Carlos Del Bosque - Electric Guitar
    Hector Guerrero - Electric Guitar
    Hugo Menendez - Double Bass

    CharlieHightone 5

    CharlieHightone 8

    CharlieHightone 1

    http://www.drunkabilly.com/mailorder/product.asp?idProduct=2519

     

    que du bonheur 

     

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  • THE SPARKLETONES 

     

     

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    Lorsque le groupe s'est formé en 1955, leur âge variait de 12 à 16 ans. Tous les quatre avaient été élevés à Spartanburg, en Caroline du Sud, fréquentaient le lycée Cowpens de cette ville et venaient de familles respectables de la classe moyenne. En effet, contrairement à beaucoup d'enfants qui voulaient jouer de la musique pour gagner leur vie, les quatre membres des Sparkletones étaient des pratiquants assidus, et Joe Bennett était l'un des leaders du mouvement Church youth en Caroline du Sud. Ils ont été découverts en 1956 par Robert F. Cox, un dépisteur de talents de CBS, qui est devenu leur manager et les a présentés à son émission de télévision locale. En juin 1957, Cox leur avait accordé une audition dans les bureaux new-yorkais d'ABC-Paramount.

    THE SPARKLETONES : Joe Bennett (lead vocal, lead 

    guitar), Wayne Arthur (upright bass,), Howard 
    "Sparky" Childress (guitar), and Jimmy Denton 
    (drums).

    Selon la légende, ils ont été signé sur place', avec une session d’enregistrement quelques heures plus tard, au Bell Sound Studio.  De cette session c'est le titre  'Black Slacks', écrit par Bennett et Denton, qui arboraient des expressions adolescents comme 'cool breeze', 'hep cat', 'crazy little mama', 'cool daddy-o' et 'rarin 'to go' ,qui est devenu le premier single du groupe (ABC-Paramount 9837).Il a atteint la 17 e place  dans les charts Billboard, resté 19 semaines dans le Top 100.

    label shotdu 15 juillet 1957 

     

    (on se souviendra de la reprise d eddie cochran et robert gordon .)

     

     

     

     Le groupe va effectuer une tournée nationale (42 représentations en 35 jours!), va participér à l'émission American Bandstand et au Ed Sullivan Show, puis a fait une tournée avec les Rock & Roll Shows d'Alan Freed .

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    Leur 2 e opus entre autre sera une chanson à la gloire des chaussures d adolescent . Le (459867 abc paramount) sortira le 11 NOVEMBRE 1957 / ROCKET -PENNY LOAFERS AND BOBBY SOCKS .

     label shot

     

     

    Il va se classer à la 48 e place  début 1958 . Esuite ils vont encore srtir 3 singles avec PARAMOUNT mais sans grand succes MALGRE DES TITRES de très bon niveau ,le label préferant miser sur DANNY AND THE JUNIORS et THE ROYAL TEENS .

    COTTON PICKIN ROCKERS- I DIG YOU BABY 10 fevrier 1958

    LITTLE TURTLE -WE VE HAD IT  26 MAI 1958

    LATE AGAIN -DO THE STOP  29 SEPTEMBRE 1958 .

    label shot

    label shot

     Mais le groupe va se séparer deja fin 1958 !  tout le monde était fatigué, depuis longtemps sur la route. En 1959-60, quatre autres singles sont sortis sur le label parisien, tous attribués à Joe Bennett et aux Sparkletones, mais seuls Joe Bennett et Wayne Arthur chantent sur ces disques, soutenus par des musiciens de studio. Joe a rejoint l'armée de l'air en 1960 et les membres du groupe sont tous partis dans différentes directions. En 1965, leur manager a exercé des pressions sur ABC et les a poussés à donner un dernierround d honneur  AUX Sparkletones '(' Run Rabbit Run '/' Well Dressed Man '), mais c'était leur dernière sortie. 

    label shot

     Leurs disques sont devenus des éléments de collection au fil des ans, en particulier pour le phénoménal jeu de guitare Fender de Joe. Une autre raison est que les chansons (toutes écrites par EUX ) restent modernes, contenant un enthousiasme ,une jeunesse qui manquait dans beaucoup d’autres enregistrements de la fin des années cinquante.Les membres du groupe ont fait des réunions occasionnelles en Caroline du Sud dans les années 2000. Joe Bennett a continué dans la musique en tant qu'éditeur et enseignant et est décédé le 27 juin 2015 à l'âge de 75 ans.

    MERCI A EUX D AVOIR EXISTE .....

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    ELVIS and the sparkletones :

    Nous avons adoré Elvis Presley », déclare Joe Bennett, en train de se détendre dans son studio, juste avant de commencer . «Nous avons tous aimé Elvis. Nous venions d’obtenir un hit le top 10 et nous étions chauds. Notre responsable savait qu’Elvis apparaissait en ville et il est allé parler à Tom Parker et lui a dit: «Hé, j’ai des enfants de Spartanburg, en Caroline du Sud, qui jouent en ville. Je vais vous chercher une table et la réserver. Pensez-vous qu'Elvis viendrait? Et il a dit: 'Bien sûr, je vais le faire venir.' Nous n’en savions rien. Alors le rideau s’ouvre et les lumières brillantes nous frappent dans les yeux, et nous entendons toute cette agitation de haut en bas. Les gens couinent s'affolent. Et nous dansions,  rock roll Puis les lumières descendent et il est là, assis à l'avant de la scène, Elvis. Nous nous sommes liquéfiés. Je ne me souvenais même pas comment faire un accord G-septième. Mes genoux étaient à la maison,tremblant, Et il se met à rire et à s’amuser, avec environ cinq ou dix gardes du corps autour de lui. Il est resté pendant tout le spectacle, puis après, il est venu dans le vestiaire. La première chose qu'il a faite, c'était de prendre l'un de nos costumes. Nous avons eu ces costumes faits sur mesure avec les étincelles et les cols debout. , il a aimé ........il a été super cool ,un vrai ROI !!! 

    notons que JOE BENNETT et jimmy denton VONT écrire UN TITRE SUR LE KING , THE KING IS COMING BACK ,mais sera chanté par  BILLY et EDDY ,,,?????

     

     

     

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  • LATTIE MOORE

     

    Artist image

     Le nom de Lattie Moore n'est pas très connu. Il était avant tout un chanteur country, mais il a également enregistré du  rockabilly. Certaines sources l’appellent même «le père du rockabilly», même s’il n’a pas une seule mention dans le livre de Craig Morrison («Go Cat Go», 1996) sur l’histoire de la musique rockabilly. L'influence principale de Moore était Hank Williams; peut-être ses enregistrements se sont-ils souvent rapprochés de Hank .

     - Moore a été marié à Maxine Frost pendant 58 ans

    De son vrai nom  Lattie Harrison Moore,  est né le 17 octobre 1924, Scottsville, Kentucky .Lattie Moore a travaillé à la ferme familiale dans le  tabac jusqu'à l'âge de dix-sept ans. Il a développé un intérêt pour la musique dès son plus jeune âge et a appris à jouer de la guitare, de la mandoline et de la contrebasse. La première idole musicale de Lattie était Gene Autry. Il a également été impressionné par Roy Acuff et, plus tard, par Hank Snow, Ernest Tubb et Hank Williams. À 19 ans, Moore a fait du stop pour  Indianapolis, une ville qui semblait offrir de bonnes possibilités au musicien professionnel. Un bref passage dans la marine a interrompu ses intentions, mais il n’a pas eu à servir très longtemps et, à la fin de 1944, il était de retour dans l’Indiana, jouant dans de petits clubs et d’autres petites salles. Plus tard, il a animé une émission de radio sur WISH et en 1951, il a dirigé le Jamboree du Mid-Western sur WIBC (les deux stations situées à Indianapolis). Son premier disque, 'Hideaway Heart' / 'Married Troubles' sur le label Arrow d'Indianapolis, est extrêmement rare. En 1953 il va certainement enregistré et sortir le premier disque de ROCK N ROLL à NASHVILLE mais sans le savoir :

    JUKE JOINT JOHNNY -IT S GOOD ENOUGH FOR YOU (speed 101) fevrier 1953 . Le disque présentait un son de batterie très lourd, en partie pour dissimuler le fait que les musiciens, à l'exception de Moore et du guitariste principal, n'avaient pas eu le temps d'apprendre vraiment la chanson. C'était très en avance sur son temps. 

    version de 56 

     

    Jim atkins and the Pinetoppers ont interprété «Juke Joint Johnny' sur Coral. En octobre 1956, Lattie a lui-même réalisé une version rock 'n' roll  pour Arc Records.  Red Sovine sur Decca, Eddie Bond ont  également enregistré la chanson.Il va sortir plusieurs disque sur SPEED  puis sur KING  : sur deux périodes: 1953-1956 et 1959-1963. En 1958-1959, il a fait deux bons singles pour Starday : WHY DID YOU LIE TO ME-TOO HOT TOO HANDLE 

     

    Son seul titre classé   était «Drunk Again» (King 5413) en 1961 N 25 au COUNTRY CHARTS .Dans les années 1960, Lattie se tourne davantage vers la musique country, abandonnant le rock and roll et le rockabilly. Après avoir quitté King pour la deuxième fois en 1963, il n’a enregistré que sporadiquement: un album pour Derby Town (1968) et un dernier single pour WPL (1971). Il a continué à bien performer dans les années 1970, cependant. Après son départ de la musique, il est retourné dans sa ville natale de Scottsville et a travaillé dans les forces de l'ordre pendant quelques années. Les problèmes de santé ont commencé à se développer dans les années 1980. Il a subi une chirurgie au laser pour un cancer de la gorge en 1986 et a guéri d'une opération de quadruple pontage en 1999. Lattie Moore est décédée de causes naturelles le 13 juin 2010, à l'âge de 85 ans.

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  • pikey butler : 

     

     

     

     

     

     

    Nourri de ses nombreuses collaborations avec des artistes américains, africains, jamaïcains et britanniques pendant quinze ans à Londres, Pikey découvre la Bretagne en tournée avec son trio de jazz/blues SITTING DUCKS et y pose ses valises en 1988.      De ses débuts de bassiste avec, entre autres, THE REALISTS et THE ELECTRIC BLUEBIRDS, puis de chanteur-compositeur avec les fameux DARTS, il a acquis une grande expérience de la scène, des studios d'enregistrement, de la radio et de la télévision.Comme bassiste, il a joué du blues avec Lowell Fulson, rock'n'roll avec Sonny Curtis, reggae avec Lloyd Charmers, afro-rock avec le groupe Dagarti, soul avec Timmy Thomas et George Mcrae, jazz avec Steve Williamson et, en France, du rock/funk avec Emma Zita, rock'n'roll avec Les Scopitones, blues avec Unlimited Blues Time et jazz avec Daniel Huck, Pierre Sellin, Christian Hillion, Alain Bernard, Didier Ropers, Jean-Luc Roumier, Pascal Salmon, Michel Goldberg, Jackie Bouilliol, Jacques Pellen, Peter Gritz  le claquettiste Fabien Ruiz etc.    Comme choriste, il a enregistré avec Alison Moyet, The Thompson Twins et Jerry Williams et, en France, avec Unlimited Blues Time, Gérard Delahaye, Patrick Cany et Doo The Doo.        Travaillant comme chanteur, musicien, comédien et directeur musical dans les plus grands théâtres de Grande Bretagne et d'Irlande - notamment dans la comédie musicale YAKETY YAK (inspirée des compositions R&B, R&R de Leiber  and Stoller) et dans le rôle de Buddy Holly dans BUDDY HOLLY AT THE REGAL - il a aussi dirigé les premières maquettes et produit le premier album du groupe acappella féminin MINT JULEPS.       Sa réputation est fondée sur son swing ou groove incontournable et sur sa voix souple et mélodieuse - qui a été comparée à celle de Aaron Neville (soul / r&b), Mose Allison (jazz / blues), Lyle Lovett (country / r&b) et même George Michael !Ses chanteurs preférés ? : Al Green, Sam Cooke, Marvin Gaye, Aretha Franklin, Ella Fitzgerald, Billie Holiday et Lauryn Hill entre autres.       De sa nouvelle base bretonne, Pikey lance un C.D. et un spectacle originaux : "PIKEY DRUMS AND VOICES" - cinq voix 'acappella' accompagnées de percussions afro-américaines.[ "Plus musclé que les Pow Wow, plus aventureux aussi" Contact D. Magazine]      Toujours en contact avec ses compères de SITTING DUCKS ( le pianiste V.J.Hope - Scott et le batteur G.Macé ), il assure, en leur compagnie, plusieurs semaines de jazz dansant au Caveau de la Huchette et au Slow Club à Paris, avec quelques piliers du swing français.      Fidèle aussi à son premier amour, le blues, il enregistre l'album  de son trio acoustique THE SHAKERS, avec le guitariste Kevin Wright et le saxophoniste Bernard Le Dréau [ ".. all in all I felt this was a superior C.D." Bruce Iglauer, Alligator Records, Chicago U.S.A.]. 

    En 1999 apparaît le CD « Swing Power Sessions » du quintet JUMP FOR JOY « La qualité des musiciens, le répertoire dansant font du groupe une tête de cuvée pour les amateurs du genre » a dit Soul Bag. La suite logique de cette dernière formation nous rapproche à l’actualité et s’appelle PIKEY BUTLER’S JUMPIN’ FIVE. Inspiré de la musique noire américaine des années 40 et 50 ce quintet créé en 1998 est dédié à l'interprétation sulfureuse du Jump, Jive Boogie Woogie et vintage R&B. Voir le site web et découvrez le CD « Streamline » - 100% compositions du leader. (CD fétiche des clubs de danse swing). PETER BUTLER & ALAIN BERNARD ouevrent ensemble dans l'esprit des standards de jazz américains et Peter se consacre à la composition et au chant, accompagné par les excellents musiciens : Alain Bernard: piano, Stéphane Demay: contrebasse, et Erwan Le Bousse: (batterie). Le quartet interprète principalement les compositions signées Butler & Bernard sur le CD intitulé « Jazz Me A New Song ». Depuis plus de dix ans, Peter est un pilier du sextet de swing et jazz New Orleans GOOD TIME JAZZ www.goodtimejazz.fr . Toujours présent à la contrebasse et au chant, Peter offre aussi quelques compositions récentes, taillées à mesure pour ce groupe, très demandé et a veillé de près sur la production de leurs quatre CD. Suite à la demande des fans, les neuf membres du groupe DARTS se sont réunis en 2005 pour une poignée de concerts en Angleterre. Par la suite, DARTS se rejoignent chaque année pour quelques concerts en Grande Bretagne où l'aventure continue en 2015 .

     

     

     

     En fusion totale avec sa contrebasse élégante, il a donné le tempo chaud en inondant la salle de sa voix magnifique, claire, rythmé et infatigable» Ouest France. Reconnu pour son swing incontournable, Peter Butler a la passion de la musique afroaméricaine. Il lui insuffle une dynamique et un caractère chaleureux et hors du commun. Le Télégramme Lorient. Avec brio, humour et complicité Alain et « Pikey » ont séduit le public venu nombreux pour cet intermède mêlant blues, be-bop, gospels, jazz traditionnel, standards de Ellington, Gershwin, Basie ou Parker, sans oublier le swing qui colle si bien à l’agilité de la voix du contrebassiste. Un grand moment partagé avec beaucoup de bonne humeur. Ouest France. Les cinq garçons de Pikey Butler’s Jumpin’ Five ont littéralement décoiffé le public grâce à une soirée placée au carrefour du jazz et du rock. Ouest France. Prenez du gospel, arrosez-le de jazz et vous obtiendrez un concert divin, interprété avec infiniment de talent par Pikey Butler et le trio Alain Bernard. L’église de Harcourt en frissonne encore. Les notes de musique s’envolaient, ne faisant qu’un avec le public et les spectateurs suivaient le rythme en tapant dans leurs mains, signe de leur engouement. Presse Normandie. Pikey Butler’s Jumpin’ Five ont réussi a transformer la place en véritable « hot club » ou le public s’est carrément laissé aller au gré d’une musique très swing, rhythm ‘n’ blues et rock’n’roll. Ouest France. Pikey Butler a exploré avec ses quatre musiciens les racines du swing et du rythm ‘n blues. Il a visité le riche patrimoine musical américaine des années 40-50 et entraîné le public dans la danse avec des tempos blues, jazz et rock‘n’roll. Le Télégramme Lorient. La voix chaleureuse de Peter « Pikey » Butler s’est ajoutée aux mélodies douces ou plus rythmées. Ouest France . Pikey Butler, chanteur et contrebassiste invité de la soirée, n’a pas manqué avec son swing de séduire un public venu nombreux. Ouest France. Pikey Butler à la voix de crooner et à la joie de vivre contagieuse qui a mené la danse … Ouest France Quimper. Contrebassiste à la voix d’or, Pikey Butler. Le Télégramme .

     

    DE SON SITE .......

     http://www.peterjohnbutler.com/albums/

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    le groupe et surtout peter est encore en activité en 2018 et meme bien présent .

    https:/https://www.facebook.com/butlerpeter/www.facebook.com/butlerpeter

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    http://www.peterjohnbutler.com/events/

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  • CATSLAPPIN CHRISSY 

     

     

    Groupe Hollandais et Belge qui démarre en 2004  par une belle rencontre entre une fille et 4 garçons, amoureux de la même musique le ROCK N ROLL ..ses racines des  Pays-Bas (Kristel, Charles, Martijn) et en Belgique (Michel).

    leur premier concert important ou ils vont faire leurs armes ,est en décembre 2004 pour le 31 à KROEG IN GELDOP (hollande) et sont très appréciés .

    Le groupe  CHRISSY , traduction anglaise de KRYSTEL et CATSLAPPIN vient du batteur CHARLES qui est  de la région de HELMOND (sud des pays bas)

    et les personnes de la bas se font appeler les KATTEMEPPERS .

    Repertoire tres fifties , rockab rock n roll (collins kids -janis martin -johnny burnette) mais aussi western swing et smokin'blues .Mais font un travail acharne sur des compositions personnelles .

    Ils font un premier C.D de demos avec : BOP STOP un tres bon rockabilly  avec un jeu de rythmique tres groove EVERY DAY OF MY LIFE et 2 reprises DE JANIS MA RTIN et Collins kids / drugstore rock n roll -mercy :

    Ils vont tourner en EUROPE et surtout vous vous en doutez au PAYS BAS .

     

    <spanitemprop="name" title="Catslappin' Chrissy">Catslappin' Chrissy ‎– <spanitemprop="name">Gone Rockin'

    Label:
    Not On Label ‎– Not on Label
    Format:
    CD, Album, Stereo 
    Pays:
    Date:
    Genre:
    Style:
     
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    ecoutez extrait albums 
     
     
     
     
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  • DOO WOOP

     

     

    Cette onomatopée, empruntée au langage de petites harmonies afro-américaines de l'Amérique des années 1950, désigne l'un des styles vocaux les plus marquants du rythm & blues, héritage direct de l'univers religieux. Dès la fin du XIXe siècle, la maîtrise harmonique des chanteurs de spirituals trouve un écho bien au delà de l'Amérique noire. L'exemple des Fisk Jubilee Singers est resté célèbre, afin de financer leur université dans le Tennessee, ces esclaves fraîchement émancipés se produisent avec un succès retentissant dans le monde entier, notamment au palais de Buckingham à Londres où, dit-on, la reine Victoria aurait pleuré en les écoutant.(resumant :Né du mariage des rythmes syncopés africains et des hymnes religieux des Blancs puritains au début des années 1950, le doo-wop est un style vocal fortement influencé par le gospel et par les barbershops quartets (« quatuors de salon de coiffure »).

     

     

     

    Par la suite, les petits quartettes vocaux vont jouer un rôle primordial dans l'actualisation de la grammaire musicale religieuse avec l'apparition du gospel, le succès de ces formations suscitant à son tour des vocations chez les chanteurs populaires. C'est particulièrement vrai dans l'univers de la ballade, la douceur et la sérénité des harmonies convenant parfaitement au répertoire sentimental. Dès le début du XXe siècle, le Dinwiddie Colored Quartette

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    avait déjà tenté quelques incursions dans ce domaine, mais le mouvement s'amplifie après la Grande Guerre avec le NorfolkJazz Quartet, puis les Mills Brothers et les Ink Spots.

     

    Les premiers, les frères Mills permettent à la richesse harmonique noire de franchir les barrières raciales pour toucher le grand public américain. Originaires de l'Ohio, John, Herbert, Harry et Donald Mills accèdent au rang de vedettes dans les années trente grâce à la radio et au cinéma, avant d'être détrônés par les quatre Ink Spots.

    Image associée 

     

     

    La luxuriance de leurs harmonies, le contraste entre la voix de basse de Hoppy Jones et les acrobaties vocales de Bill Kenny font rapidement école, suscitant après la guerre l'éclosion d'une tradition personnalisée par des ensembles comme the Ravens - d'Ollie Jones et surtout the Orioles  de Sonny Til, considérés comme les premières formations harmoniques du rhythm & blues.

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    En prolongeant à leur façon le cocktail blues popularisé par Nat "King" Cole,. ils lancent la mode des groupes porteurs de noms d'oiseaux: the  Flamingos , the Larks , the Crows , the Robins

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    ... La structure musicale de ces ensembles est presque toujours la même: le soliste (en général un ténor) interprète les paroles des couplets à l'accompagnement rythmique d'une basse, d'un baryton et d'un second ténor qui s'expriment par le biais d'onomatopées telles que ba-boom, poppaduppa, cu-bop ou doo-wop, d'où le nom de ce style qui connaît un engouement considérable tout au long des années 1950. 

     

    Au fur et à mesure que les pionniers du genre - Billy Ward & the Dominoes, Clyde McPhatter & the Drifters, Otis Williams & the Charms - voient leurs singles s'installer dans les classements des meilleures ventes, les adolescents noirs d'Amérique se prennent à rêver de gloire en peaufinant leurs harmonies dans les cages d'escaliers des cités. Pour la nouvelle génération qui cherche à s'affranchir de la dure réalité d'une Amérique à deux vitesses, pas question de chanter le blues de leurs parents, jugé trop humiliant et rétrograde. Dans un univers où le moindre instrument de musique est un luxe souvent inaccessible, la voix nue peut permettre d'échapper au quotidien, en vantant les mérites d'un amour éternel bien plus concret que celui dont, il est question chaque dimanche à l'église. A Harlem, dans le South Side de Chicago, dans le voisinage de Central Avenue à Los Angeles, la nouvelle vague fait son apprentissage vocal en se produisant sur les trottoirs des rues passantes, chez les coiffeurs pour divertir les clients et dans les cours des collèges, un moyen comme un autre de gagner un peu d'argent de poche et de séduire les filles en attendant d'enregistrer un disque grâce à un hypothétique producteur. 

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    des titres repris par le king lui meme ....

    Avec l'explosion du nombre des petits labels indépendants, plusieurs milliers de ces groupes de doo-wop voient leurs espoirs prendre corps. Dans la plupart des cas, le rêve se limite à la sortie d'un single, inévitablement porteur d'une face A rapide couplée avec un slow dévastateur. Seuls les plus doués ont la chance de voir leurs efforts couronnés de succès, d'autant que l'Amérique blanche commence à s'intéresser à un genre que l'on croyait jusque-là réservé à la jeunesse des ghettos. Les premiers disc-jockeys du rock'n'roll vont jouer un rôle décisif à cet égard; c'est le cas d'Alan Freed,

     

    immense vedette des ondes à Cleveland et bientôt à New York, qui a compris que les préoccupations adolescentes restent les mêmes, quelle que soit la couleur de la peau. En programmant abondamment les chansons des Moonglows, des Orioles et des Crows, il fait exploser les ventes de leurs 45-t, attirant l'attention des producteurs. 

    Dans un premier temps, ségrégation oblige, les maisons de disques tentent de ménager la susceptibilité des parents américains en formant à la hâte des groupes vocaux blancs qui copient note pour note les harmonies de leurs inspirateurs noirs: c'est le cas des Crew-Cuts, qui transforment en bestsellers Sh-Boom des Chords et Earth Angel des Penguins.

     

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    Ce second exemple est intéressant car il démontre que les amateurs de rock'n'roll ne sont pas dupes de la manoeuvre, la version originale des Penguins ayant été plébiscitée au même titre que celle de leurs imitateurs. Jusqu'à la fin de la décennie, le doo-wop devient même l'un des instruments privilégies de l'intégration des artistes noirs, avec des ensembes vedettes comme les Platters, les Coasters, les Clovers, les Drifters, les Teenagers de Frankie Lymon, les Cadillacs ou encore les Dell-Vikings, un groupe de Pittsburg qui innove en lançant la mode des formations racialement mixtes. 

    Image associée

     

     

     

     

     

    Au moment où l'on quitte les années Eisenhower pour entrer dans l'ère Kennedy, la tradition du doo-wop s'essoufle. Avec les années soixante, les Afro-américains n'entendent pas renoncer à leurs harmonies, mais l'évolution des modes et des mentalités va les pousser à reprendre l'initiative en plébiscitant des ensembles vocaux plus proches des préoccupations de la soul, les Temptations, les Delfonics, les Stylistics, les Manhattans et les Whispers ayant assuré la survie d'une tradition profondément ancrée dans la culture populaire afro-américaine. 

    Résultat de recherche d'images pour "the temptations"

    Entre 1960 et 1965 le doo wop a fort evoluer, a cette epoque les noir ont commencer a chanter de la soul, mais bcp de group blanc comme les beach boys, les four season, les belmonts, les tokens ont transformer le doo wop avec la musique pop britanique cella deviendra le "WEST COAST" et le "MERSEY BEAT". 

    ++++ Entre 1965 et 1980 Plusieur group amateur ont continué a chanter du doo wop et certain ont eu des petits succes  

    ++++ Apres les annees 80 Le doo wop est tombé dans l’oubli. 

    Un terme nouveau " RYTHM ' N ' BLUES remplace définitivement le péjoratif " Race Records", catégorie de disques réservée aux gens de couleur, personne ne se doute encore que d'autres musiques se développeront autour de lui, le ROCK & ROLL, la musique SOUL, la POP, le RAP et que, cinquante ans plus tard, il donnera même son nom à un style le R 'n' B. 

    Bien évidement le Rythm & Blues en soi n'est pas né spontanément cette année là ! 

    Des les années 30, le vieux blues et le jazz, modernisés par l'électricité et les amplificateurs, les guitares agressives, les saxophonistes hurleurs fixent les premiers jalons et donnent le tempo, souvent rapide anticipant le ROCK & ROLL. 

    Puis héritées du Gospel, les voix douces ou criardes, veloutées ou passionnées, sensuelles ou en transe, révèlent les âmes de la future musique Soul 

    Les musiciens des grands orchestres de jazz se dispersent dans de petits groupes et les bluesmen solitaires s'entourant de rythmiques plus étoffées et électrifiées. 

    Autour d'une basse et d'une batterie, d'une guitare, d'un piano, d'un saxophone ou d'un harmonica, la musique prend les rythmes du swing et du boogie-woogie pour faire danser et réjouir les lendemains de guerre : Louis Jordan fut un de ces précurseurs. 

      

      

    Au gré des contrats, les orchestres "et leurs chefs, avec leurs revues, sillonnent les Etats Unis pour se produire dans des lieux modestes ou prestigieux, devenus légendaires, de la cote Est à la Californie, de Chicago aux tripots et aux granges du Sud Profond : Johnny Otis, Earl Bostic, Lucky Millinder, Buddy Johnson, Dave Bartholomew, Tiny Bradshaw... 

      

     

    Sur les scènes des salles de spectacles, chanteuses et chanteurs, parfois très  jeunes, charment, ensorcellent, envoutent et conquièrent un nouveau public enthousiaste, tout aussi  jeune... 

     

      

     

     

    Conservant les accords sauvages et les mélodies des chants d’église, mais transformant les « Lord », (priere ver le seigneur), en « Baby ! », (imploration vers leur bien aimées). 

    Ray Charles, Little Richard ou Sam cooke au grand dam de certains, brisèrent définitivement les barrières 

    des genres musicaux entre le profane et le sacré 

     

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  • bobby day

     

     

    Ne ROBERT JAMES BYRD LE 1ER juillet 1930  à FORT WORTH (texas) .  Il déménage à Los Angeles en 1947 pour aller au collège, où il a va  étudier les mathématiques et la musique le jour, tout en poursuivant une carrière de chanteur le soir. Formé tres tot au gospel , Bobby a été attiré par la célèbre boîte de nuit Barrelhouse de Johnny Otis, où il va vite se familiariser avec  le  rythme & blues. En 1949, il forme un groupe appelé THE  FLAMES  avec David Ford, Willie Ray Rockwell et (un peu plus tard) Curley Dinkins. Très difficile de d'agrémenter leur parcours avec références (labels disques), Le groupe a existé  jusqu'en 1966 et enregistré SOUS pas moins de sept PSEUDO DIFFERENTS , pour 19 maisons de disques différentes !!!!

    The Flames

     Inutile de vous  dire qu'il y a eu d'innombrables changements de personnes au fil des ans, avec Bobby Byrd comme membre constant . La plupart de leurs enregistrements ont été publiés sous le nom The Hollywood Flames.  Leur premier single est sorti en janvier 1950, 'Please Tell Me Now' / 'Young Girl', sur le label Selective. Cela a été suivi par des sorties sur les labels :  Unique, Specialty, Recorded In Hollywood, Aladdin (et sa filiale 7-11), Lucky et Decca (1950-1954). Tout cela sans succès national, mais le groupe  a toujours été diffusés irrégulièrement  localement et en 1955, ils étaient considérés comme un band à  succès dans la région de L.A.

    Résultat de recherche d'images pour "the flames Please Tell Me Now/Young Girl"

    Alors qu'il était encore membre des Hollywood Flames, Bobby a signé un contrat solo avec le label de Leon Rene au début de 1957. Googie Rene (le fils de Leon et A & R man) a rebaptisé Bobby Byrd  en "Bobby Day".

    "Come Seven" / "So Long Baby" a été  la première sortie sous son nouveau nom, avec l’accompagnement de l’orchestre Maxwell Davis (SP CLASS 207) 

     Résultat de recherche d'images pour "bobby day BUZZ BUZZ BUZZ"

    MAIS sur tous les enregistrements plus important , il sera accompagné  par le Googie Rene Combo, qui comprenait l'illustre trio de Plas Johnson, Rene Hall et Earl Palmer.Il va rebaptiser son groupe d'accompagnement en THE SATELLITES

     

    Bobby Day

     , qui étaient essentiellement les mêmes qui chantaient avec lui dans the Hollywood Flames. Le deuxième single de classe (publié en août 1957) était la propre composition de Bobby "Little Bitty Pretty One"/ When The Swallows Come Back To Capistrano  (SP CLASS 211) . aout 1957

    Thurston Harris, lui entrera dans les charts avec sa reprise n 6 pop charts  ...

    superbe titre qui va etre immortalisé par FRANKIE LYMON  plus tard  consideré à sa juste valeure . En OCTOBRE 1957 il sort son dernier disque avec ce groupe :( SP CLASS 215)  BUZZ BUZZ BUZZ -  darling if I had you qui va etre un bon succes n 11 pop charts .

     

    (co-écrit par Bobby, ), sur lequel Earl Nelson a chanté .Bobby avait déjà enregistré des duos avec Nelson sous le nom de The Voices en 1955 et continua à sortir plusieurs singles de qualités  EN TANT QUE  Bob and  Earl (jusqu'à ce qu'ils se séparent en 1960 . En changeant de nom et de LOOK , Bobby et Earl ont parfois réussi à se retrouver à trois reprises sur le même projet: en tant  que  Hollywood Flames, ou  Earl and  Bobby Day et meme avec  en plus avec the  Satellites. ALORS QU ILs étaient à chaque fois les memes personnes !!!!.

     

     Bippin' An' Boppin' sort en DECEMBRE 1957 sous JAMIE records et va démarrer sa carriere solo . 

    sweet little thing et le 'SP CLASS 225) sont ses suivants en 1958 et renoue avec le LABEL CLASS . Mais son plus grand succes sort en JUIN 1958 :

    ROCKIN ROBIN-OVER AND OVER (SP CLASS 229)

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     En octobre 1958, 'Rockin 'Robin' (orthographié 'Rock-In Robin' dans la catégorie single) atteint la position 2 sur les charts pop au  Billboard et 1 sur les charts R & B.

    entrera a la 41 e place du pop chart 

     Résultat de recherche d'images pour "bobby day sp class 225 little turtle dove"Résultat de recherche d'images pour "bobby day"

    Il va sortir encore quelques singles sous CLASS RECORDS jusqu'en DECMBRE 1959 mais sans succes .

    En 1960, Leon Rene a abandonné la série Class 200 et a transféré Bobby au label Rendez vous, dont il était copropriétaire ,MAIS LES TITRES SONT MOINS BON ,ou plus du cru année 60 ., le niveau est plus qu acceptable tout de meme .

      Un contrat de label majeur RCA  (4 singles pour RCA en 1963-64) n'a pas amélioré sa fortune commerciale et sera malgré un FLOP !!!

     

     Résultat de recherche d'images pour "Bobby Day - When I See My Baby Smile"

      En 1965, Bobby Day revient brièvement sur le label Class réactivé, pour un single ('When I Started Dancing'), suivi par un 45 sur son propre label Byrdland. Il a ensuite passé quelques années en Australie et en Nouvelle-Zélande avant de retourner aux États-Unis à la fin des années soixante.

    1965

     

     

     Son premier album studio depuis 1970 est sorti en 1994, intitulé 'On The Move'. 


    Bobby Byrd
    Bobby a entrepris plusieurs tournées avec sa femme, Vicki Anderson .

    Bobby Byrd & Vicki Anderson

    En 2012-2013, son enregistrement inédit, "Beep-Beep-Beep", était la bande sonore musicale d'une publicité télévisée de Kia Sorento diffusée dans tout le pays aux États-Unis.

    Bobby Day decede d'un cancer en 1990 et fut incinéré au cimetière Holy Cross à Culver City en Californie.

    paix a son ame et merci a lui d avoir exister .

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