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    Il faut evidemment se replonger dans l AMERIQUE des années 50 s,tres libertaire mais au combien puritaine,plongé de tant de paradoxe,dans énormémément de domaine!!!Alors toucher à leur NOEL,si important,si prés d'eux en Fait ;et bien La  MUSIQUE comme souvent et quoi qu'en pense "les politiciens" a fait de nouveau AVANCER LES CHOSES !!!!!!

    IRVING BERLIN :( petite explication-tres réduite de son parcours)

     Il doit sa renommée aux nombreuses comédies musicales dont il a signé la musique. Sa chanson la plus connue est probablement Cheek to Cheek, créée pour Fred Astaire dans le film : top hat Le Danseur du dessus, emblématique de ce genre musical. Il est aussi l'auteur de God Bless America, chanson patriotique composée en 1918 et souvent considérée comme l'hymne national officieux américain.Et dans ce cas important , Il est également le compositeur de la chanson White Christmassingle le plus vendu de toute l'histoire du marché du disque (plus de 50 000 000 de copies écoulées)...

    L histoire est venue d'une interview  entres WALTER WAGNER et Irving Berlin et reportée dans un livre intitulé As Thousands Cheer de Laurence Bergreen, une biographie d'Irving Berlin.

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    Déjà mettons bien les choses au POINT !!!! oui ELVIS s'est quelque peu influencé de la version de 1954 de CLYDE Mc PHATTER (drifters),mais vraiment en AUCUNE MANIERE COPIE ,la preuve en sera  l'écoute des deux versions,c'est bien la version D ELVIS,aucune similitude de voix , aucune dans l'accompagnement (introduction  etc) aucune dans les choeurs, bref d autres differences sont à énumérées,en résumé les versions sont bien bien distinctes et la version d ELVIS avec moins d'instrument parais plus musclé......

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    Nous ne reviendrons pas sur l'accueil de certains de l ALBUM CHRITMAS! critiqué des medias bien pensant,des soi disant pseudo -intello,souvent les memes criant au génie lorsque le king interpretera AMERICAN TRILOGY EN 1973 bref !!!!!

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    Donc IRVING s'en bien pris à la version de PRESLEY .

     

     LES FAITS SONT :

     en entendant l'enregistrement  du KING pour la première fois, «il a immédiatement ordonné à son personnel de téléphoner aux stations de radio à travers le pays pour leur demander de ne pas jouer cette version rock and roll sauvage proche de la barbarie». hum !!!!

    ENTREE DANS LES MOEURS du monde d ELVIS avec la sortie en 1994 du C.D  CD If Every Day was Like Christmas. Etant   dans les notes en préface  de Charles Wolfe.(couverture C.D) ,puis FTD etc etc ......

     Ne pas oublier qu' Irving Berlin  détestait le rock and roll,en 1957 ...comme beaucoup de chanteurs crooner et particulierement BING CROSBY, premier interprete de WHITE CHRISTMAS. 

    Mais  cela a été respecté de plusieurs stations radio !!!! un exemple ELVIS  son nouvel album de chansons de Noël, est sorti, contient la plupart des classiques, mais son traitement rock'n'roll de White Christmas 's'est avéré tout simplement trop pour Mel Bailey, directeur du programme KEX, qui l'a banni tout simplement . 'Nous nous attendons à entendre de nombreuses protestations des fans de Presley, mais nous ne jouerions pas ce record  meme si nous avions 10 000 demandes', a déclaré Bailey.  Le magazine Time a appelé l'album 'un crime contre Noël ... (tout ce qui devrait garantir qu'il sera dans le top dix du jour au lendemain.) hi hi hi !!!!

    En tant que chef de programme de la station, je trouve l'interprétation de 'White Christmas' de Presley extrêmement vulgaire. Il profane l'esprit de Noël et transgresse l'intention du compositeur, ainsi que toutes les traditions de Noël qui nous tiennent à cœur. (cela est rappoté a New York) .

    Voila apres on a deux écoles : Ceux qui doute que cela a eu lieu ,je parle juste de  l intervention de Berlin biensur ...faute de preuve ,rien n a été trouvé en ce sens d'époque (magasine pub etc...)  ou de IRVING lui meme ....et dautres spécialistes étant plus sur,ayant d'apres eux entendu bien avant 1990 cette histoire .

    a vous de vous faire une IDEE de cette fantastique histoire ...vrai enquete ..comme souvent dans ce qui entoure notre KING !!!

    quelques plus et idees du blog :

    Bien que je respecte l'enquête de Shane Brown, je pense que sa conclusion est incorrecte. DE  T ANDERSON.

    Je sais que j'ai  entendu parler de cela beaucoup plus tôt que 1990, je crois en 1977 peu après la mort d'Elvis, mais peut-être même à la fin des années 1960 ou au début des années 1970. J'ai encore plusieurs numéros DE MAGASINES  (hommage)  qui ont été publiés à cette époque et je l ai lu !!!  de SUSAN T 

    Elvis n'aurait pas décidé d'envoyer arbitrairement une photodedicacée avec  inscription à Irving Berlin. Il n'a jamais rencontré Berlin et n'a eu aucune relation avec lui, et n'a jamais enregistré d'autres chansons de Berlin après 'White Christmas'. La photo et l'inscription ont certainement été envoyées sous la direction du Colonel Tom Parker et / ou de RCA Victor Records, et bien qu'elles ne soient pas des «excuses» à Berlin, elles ont toutes les marques d'être écrites et envoyées en réponse à une controverse ...

     "To Mr. Irving Berlin with respect and admiration, Sincerely Elvis Presley”

    effectivement  devrait aller en ce sens,ce mot a du etre proposé par Parker ou RCA à ELVIS .

     

    Et on peut egalement penser que Berlin se rendant compte de son erreur,n'ai pas voulu que cela ce propage,le pourquoi d aucune trace venant de sa part , en rajoutant qu ELVIS en 1957 est déjà la STAR MONDIALE INCONTESTÉE et que Irving n'a pas voulu en fait  aller à l'encontre de cela étant tout de meme intelligent et réaliste et a vite étouffé l'affaire .

    Il ne faut pas oublier que la musique rock a été méprisée par de nombreux artistes pop et country .il y avait une forte pression exercée par beaucoup de ces artistes établis pour réprimer la musique rock et continuer avec leurs standards de musique pop et country . L'album de Noël d'Elvis était définitivement controversé en 1957, car certains le considéraient comme sacrilège, et je suis sûr que Berlin, bien que juif / non-chrétien, a sauté sur ces sentiments parce qu'il n'aimait pas la performance d'Elvis. ( bg : historien musical).

    Le manque de reportage de cette histoire dans le New York Times ou dans d'autres journaux ou même dans des magazines de musique comme Billboard à l'époque ne veut rien dire. C'était à une époque où des gens puissants pouvaient arrêter de publier des histoires. Berlin avait certainement beaucoup de pouvoir .(journaliste sur l affaire) .

     

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  • Après avoir terminé le tournage du film de Presley (Jailhouse Rock), elle et son deuxième mari, Gregory Lafayette, quittent Hollywood pour retourner chez eux à New York. Alors qu'ils traversaient le Wyoming le 3 juillet 1957, ils sont victimes d un accident d'automobile sur la route US 287 près de Rock River. Elle a été tuée sur le coup, à l'âge de 24 ans, et son mari est décédé le jour suivant, à l'âge de 19 ans. Un passager de l'autre voiture a également été tué. La police a déclaré que Lafayette a du dévié brusquement pour éviter de heurter une voiture qui avait une remorque, et est entrée en collision avec l'autre véhicule impliqué dans l'accident. Judy Tyler née Judith Mae Hess (1932-1957) .

    tres peu connu

    paradoxe film voulant (enterrer) le rock n roll ,ou plutot à mon avis suivre dans le meme sens que tous les films de roc de 56 -57,surfer sur cette vague pour lancer des films musicaux autres ici etant le calypso, mais  ensuite JUDY  jouera dans JAILHOUSE ROCK avec ELVIS ....

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    n oublions pas qu elle était doue et vouait à une grande carriere de comedienne et était issue d'une famille de musicien et avait grandi dans la musique .

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  • James dean icone lucratif 

     texte de 2009 

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    En trois films, l'acteur est devenu une légende. Et une affaire lucrative, qui rapporte chaque année des millions de dollars. Portrait d'une icône bien plus complexe qu'il n'y paraît

    Il y a encore quelques minutes, il plastronnait, hilare, au volant d'une vieille Buick dans les rues de Fairmount (Indiana), une bourgade du Midwest sapée par l'ennui et dont il est l'une des figures. Voici maintenant qu'au pied d'une tombe sans beaucoup de cachet ce grand gaillard de James Grindle s'apprête à fondre en larmes, comme chaque fois qu'une caméra vient se poser sur sa longue carcasse. L'homme a du métier. A peine s'incline-t-il devant la petite stèle de granit sous laquelle repose depuis cinquante ans la dépouille de celui qui fut son ami, James Dean (1931-1955), qu'il se met à sangloter à chaudes larmes. Un numéro lacrymal bien rodé, que ce géant de 74 ans a exécuté maintes fois ces derniers mois, après avoir, armé d'un chiffon et d'un flacon de détergent, nettoyé soigneusement, comme chaque jour, la pierre tombale - l'attraction et le précieux capital de la municipalité - que des traces de rouge à lèvres laissées par des fans hantées par le mythe sont venues souiller la nuit dernière. Cette plaque que des malins ont déjà dérobée à plusieurs reprises pour la revendre par morceaux. C'est pain bénit pour les équipes de télévision du monde entier dépêchées sur les traces de l'icône disparue que ce spectacle insolite du vieux pote s'effondrant, à la demande, au premier ronronnement de l'objectif... 

     

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    «James Dean City». Un trou paumé au fin fond des Etats-Unis, qui voit défiler depuis quelques semaines, à l'occasion de cet anniversaire, tous les prospecteurs de nostalgie que compte la presse américaine et d'ailleurs. Semblables à des automates dont les mécanismes auraient été grippés par le temps, mais qu'un peu d'huile de coude (et quelques dollars) suffisent à faire redémarrer, les rares descendants de l'acteur et ses compagnons de virée de l'époque, des rescapés des fifties souvent ratatinés par l'âge, ont réapparu sur les perrons de leurs demeures, exhumant leurs souvenirs comme autant de breloques. Ils sont tous là, disposés à ne rien omettre. A enjoliver la réalité, s'il le faut, afin de redonner un peu de lustre à une légende souvent mutilée. A tout inventer, même: le prix à payer pour que la flamme du souvenir ne vacille pas, que le business de la nostalgie continue à fructifier. Bref, que la cash machine James Dean continue à cracher ses montagnes de billets verts. 

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    Des entretiens négociés pied à pied

    Il y a là, calé dans son fauteuil face à la maison qui vit grandir l'acteur, celui qui partagea son enfance, Marcus Winslow, le cousin et l'hagiographe en chef de Dean, aussi. Plus loin, sur son tracteur, c'est Coy Winslow, l'arrière-petit-neveu de Dean, âgé d'une trentaine d'années, qui se verrait bien abandonner son job de fermier et rejoindre Hollywood, depuis ce jour où des irresponsables, de passage à «James Dean Land», lui ont filé le vertige en lui disant qu'il avait dans le regard un je-ne-sais-quoi de son illustre parent... Et, à quelques minutes, c'est George Barris qui fait le spectacle. Cet ancien mécano négocie pied à pied, à coups de milliers de dollars, les entretiens qu'il accorde régulièrement aux chaînes du monde entier: c'est lui qui fit les derniers réglages de la Porsche Spider 550 que conduisait James Dean à tombeau ouvert le 30 septembre 1955, avant qu'elle aille s'encastrer dans une Ford, sur la route 466 qui le menait à Salinas. Ce pilleur de cadavre n'a pas son pareil pour vous conter avec moult détails un accident dont il n'a pourtant pas été le témoin. 

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    Qu'importe, puisque les médias, peu bégueules, en redemandent. Car, cinquante ans après sa mort, le comédien météorique, symbole de l'adolescence tourmentée, qui aura, en dix-sept mois d'une carrière faite de deux apparitions au théâtre et de trois principaux films, chamboulé la donne hollywoodienne, reste, avec Marilyn Monroe, la figure la plus mythique du cinéma. Mais également une étoile dont la mémoire est synonyme de jackpot pour ceux qui en sont les heureux dépositaires. Chaque année, l'avocat chargé de veiller à la bonne utilisation de l'image de la star défunte verse ainsi quelque 3 millions de dollars à Marcus Winslow. Une somme rondelette comparée aux 45 000 dollars de cachets que toucha l'acteur à l'époque, et en tout et pour tout, pour les tournages de La Fureur de vivre, A l'est d'Eden et Géant, à peu de chose près le fruit récolté pour l'ensemble de sa carrière. Et cependant une goutte d'eau dans l'océan des bénéfices que dégage, depuis la mort de l'acteur, l'industrie James Dean dans le monde, une activité florissante de plusieurs centaines de millions de dollars qu'un entrepreneur avisé, Mark Roesler, fait fructifier. 

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    Bio express

    1931 Naissance, le 8 février, à Marion, Indiana - il passera son adolescence à Fairmount, toujours dans l'Indiana. 

    1948 Entre à l'Actors Studio, la célèbre école d'art dramatique de New York créée par Elia Kazan, Robert Lewis et Cheryl Crawford.  

    1951 Premiers (petits) rôles de boxeur ou de soldat à la télévision. 

    1955A l'est d'Eden, d'Elia Kazan. La Fureur de vivre, de Nicholas Ray. 

    1955 Meurt le 30 septembre, à la suite d'un accident de voiture à Cholame, sur la route de Salinas, en Californie.  

    1956Géant, de George Stevens. 

    Un gamin sans charisme devenu étoile

    Voilà un mort qui pèse, en tout cas, bien plus que nombre de stars vivantes, un défunt en or dont le chiffre d'affaires arrive aujourd'hui largement en tête d'un box-office macabre. Mais comment expliquer une gloire posthume aussi lucrative que durable? Par quelle alchimie le mythe James Dean a-t-il réussi à ne pas s'oxyder au fil des décennies? Et que reste-t-il, cinquante ans après, de cet incroyable phénomène qui vit un gamin buté, sans grand charisme, se muer en étoile? Est-ce parce qu'il fut le premier homme-enfant que Hollywood ait engendré que cet acteur, plutôt moyen, continue de s'afficher sur les murs des chambres d'adolescents qui collectionnent un bric-à-brac de bibelots à son effigie? Ou fait-on tout simplement fausse route en magnifiant la destinée d'un allumé magnifique au tendre regard de myope, dont l'unique intérêt, pour les millions de jeunes qui l'adulent, reste cette gueule d'ange, cette bouille dont la téléréalité se serait sans doute emparée si Dean avait eu 20 ans aujourd'hui? 

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    Car, si 2 adolescents sur 3, aux Etats-Unis, affirment le connaître, tous se montrent en revanche incapables de dire avec précision s'il fut acteur, chanteur ou top model. Pis, les jeunes Américains ne savent rien du vrai «Jimmy». Pas le James Dean de la Bibliothèque rose, celui qui lisait Saint-Ex, Pagnol ou Camus et dont Broadway salua les premiers pas sur les planches quand il joua le rôle de Bachir, un serviteur homosexuel évoluant avec des gestes de ballerine dansL'Immoraliste, d'André Gide. Pas le jeune acteur de Fernand The Chief, un petit film récemment sorti de l'ombre dans lequel il jouait un aristocrate... français. Et pas plus, enfin, l'homme à qui Elia Kazan confia en mai 1954 le rôle de Cal Trask, le héros d'A l'est d'Eden. Mais l'autre légende, celle, bousculée, d'un homme parfois au bord de la dérive, à la carapace fendue et à l'image écornée. Un être à la vie dégondée, rongé par l'angoisse et que son homosexualité poussa à bien des excès. Alors qu'au milieu des années 1950 le cinéma américain célèbre deux rocs, symboles d'une Amérique virile, John Wayne et Humphrey Bogart, voici que déboule sur les écrans une star androgyne qui confiera plus tard avoir perdu sa virginité dans les bras d'un homme d'Eglise - celui-là même qui dira sa messe d'enterrement! Dean, cet acteur que les milieux de l'underground américain affublèrent du surnom de «cendrier humain», en référence aux brûlures de cigarettes que l'acteur s'infligea lors de ses escapades amoureuses: c'est là l'un des aspects les moins glamour d'un jeune homme qui pimenta sa vie sexuelle de pratiques sadomaso. Un chapitre toxique que ses nombreux biographes turent longtemps et que la Warner escamota, n'ayant cessé de tracer pour son protégé un parcours sentimental d'hétérosexuel sur mesure, plus conforme à la morale hollywoodienne. C'est ainsi que James Dean fut invité par sa production à partager, pour des besoins d'image, quelques passions amoureuses factices avec de jeunes actrices (souvent malheureuses), de Pier Angeli à Ursula Andress. 

     

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    James Dean ne serait donc pas tout à fait celui que l'on croit. Et alors? Cela bouleverse-t-il fondamentalement ce qui reste un phénomène de société planétaire? Non. Peu importe, en effet, qu'il se soit livré à des pratiques érotiques musclées sur le palier de son appartement en compagnie de jeunes inconnus, puisque reste pour la postérité l'image d'un ange foudroyé que François Truffaut et Elia Kazan magnifièrent à travers leurs témoignages. Pour avoir giflé les conventions de Hollywood et accepté de se mettre à nu plutôt en dévoilant l'ambiguïté et le caractère imprévisible de sa personnalité, pour avoir sifflé entre ses dents, à l'écran, des «fils de pute» que le public du 7e art américain n'avait jamais entendus jusqu'alors, Dean - dont le jeu «contredit cinquante années de cinéma», résuma un jour Claude Lelouch - mérite sans doute le culte dont il est l'objet. «Il n'est pas notre héros parce qu'il était parfait, mais parce qu'il représentait parfaitement la belle âme meurtrie de notre temps», résuma Andy Warhol. La destinée d'une idole contemporaine. 

     

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    Objets divers et pseudo-reliques

    Touche pas à mon icône! Mais que serait James Dean aujourd'hui, à 74 ans? Aurait-il tourné 100 films, effectué son coming-out, moissonné quelques oscars et soutenu la campagne d'Al Gore? Ou ne serait-il qu'une «vieille folle» fanée ayant pris sa retraite à 35 ans, un acteur de seconde zone perclus d'angoisses que l'on aurait vu tenter plusieurs come-back, au terme d'une carrière météorique, acceptant de petits rôles dans des films anodins? On peut toujours gloser. En attendant, ce 30 septembre, on verra la rituelle caravane de voitures de collection des années 1950 se retrouver à Cholame, sur les lieux de l'accident, où a été érigé un monument. Un convoi plus long qu'à l'accoutumée, avec quelques milliers de fans venus du monde entier célébrer le James Dean Day. L'occasion tant attendue par Mark Roesler, PDG de CMG, de faire tourner comme jamais, dans la banlieue d'Indianapolis, son usine de souvenirs, avec l'objectif d'inonder la planète d'un fatras d'objets divers et de pseudo-reliques. Dans les entrailles de cette caverne d'Ali Baba, des kilomètres de rayonnages où s'amoncellent toutes les déclinaisons imaginables: vaisselle, sacs, parfums, vêtements, gadgets, savons, préservatifs... Des milliers d'articles à l'effigie d'une poignée d'icônes, de Marilyn Monroe à Fred Astaire, de John Wayne au général Patton, de Peter Sellers à James Dean. 

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    Mais, au total, c'est de plus de 200 personnalités, vivantes ou disparues, que CMG gère l'image. Un catalogue insensé, où voisinent Elvis Presley (son premier «client»), le jazzman Charlie Parker, le champion olympique de natation Ian Thorpe, l'ex-mannequin et actrice assassinée Sharon Tate, Oscar Wilde, Errol Flynn, ou encore Malcolm X. En attendant la défunte princesse Diana, avec la famille de laquelle il négocie aujourd'hui les droits. Pour Mark Roesler, dont le quotidien consiste depuis vingt ans à chiner aux quatre coins du monde afin d'enrichir la plus belle collection de reliques en tous genres - commercialisées sur le Net - ainsi qu'à traquer les contrefacteurs qui ne passeraient pas sous ses fourches Caudines, c'est l'affaire d'une vie. Quand Fred Astaire, «remastérisé», enlace un aspirateur pour les besoins d'une pub télé diffusée l'an passé, bingo! De même quand John Wayne, ressuscité, rameute pour la guerre en Irak. Ou quand Steve McQueen pose pour Ray-Ban dans un spot diffusé sur CNN. 

     

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    Garder sa part de mystère

    L'air flegmatique, du haut de son 1,95 mètre, cet ancien avocat au lent débit - en réalité un squale faussement débonnaire - vous assomme de chiffres, car cette passion est d'abord synonyme d'énormes royalties: 500 millions de dollars de chiffre d'affaires l'an passé. De quoi perdre un peu la boussole. Ainsi, quand il n'est pas chez lui, Roesler dort dans son bureau, allongé sur un lit qui a appartenu à Humphrey Bogart. Si vous appelez sur son portable, vous reconnaîtrez sur la messagerie la voix d'Elvis Presley. Quant à la plaque d'immatriculation de sa Ferrari, elle est tout simplement siglée «J. Dean». On ignore ce qu'en pense son psy... 

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    Toujours est-il que Mark Roesler doit une fière chandelle au héros deLa Fureur de vivre. Détenteur exclusif de l'image de Dean à travers le monde depuis qu'il a remporté, en 1997, un procès retentissant (d'un montant de 25 millions de dollars) contre Warner Bros., qui lui contestait ce droit, le patron de CMG jubile. Créé il y a quatre ans, le site Jamesdean.com est le plus visité de son catalogue, avec 150 000 connexions quotidiennes (150 millions à ce jour). Un site qu'il enrichit chaque mois en proposant à la vente, outre un merchandising digne d'un entrepôt d'Ikea, des lettres, contrats et autographes de l'acteur décédé, soit un bon millier d'incunables au total. L'intégralité dégageant un chiffre d'affaires annuel de quelque 60 millions de dollars. Mais, actuellement, les plus belles pièces de cette collection dorment dans des coffres, comme si le mythe devait garder sa part de mystère. Par exemple, un tableau méconnu, exposé dans un petit musée situé à Indianapolis, révèle une facette inédite de l'acteur: le peintre. Et Mark Roesler ne désespère pas de mettre un jour la main sur un portrait de Miles Davis réalisé par James Dean, une toile détenue par un collectionneur fan de la première heure et dont la valeur, dit-on, est quasi inestimable. Pour mettre la main sur cette toile, Roesler est prêt à attendre le temps qu'il faudra et à casser sa tirelire. «Parce que Dean ne peut que prendre de la valeur, dit-il. Dans trente ans, dans deux siècles, on parlera toujours de lui avec la même ferveur.» 

    Touche pas à mon icône! Mais que serait James Dean aujourd'hui, à 74 ans? Aurait-il tourné 100 films, effectué son coming-out, moissonné quelques oscars et soutenu la campagne d'Al Gore? Ou ne serait-il qu'une «vieille folle» fanée ayant pris sa retraite à 35 ans, un acteur de seconde zone perclus d'angoisses que l'on aurait vu tenter plusieurs come-back, au terme d'une carrière météorique, acceptant de petits rôles dans des films anodins? On peut toujours gloser. En attendant, ce 30 septembre, on verra la rituelle caravane de voitures de collection des années 1950 se retrouver à Cholame, sur les lieux de l'accident, où a été érigé un monument. Un convoi plus long qu'à l'accoutumée, avec quelques milliers de fans venus du monde entier célébrer le James Dean Day. L'occasion tant attendue par Mark Roesler, PDG de CMG, de faire tourner comme jamais, dans la banlieue d'Indianapolis, son usine de souvenirs, avec l'objectif d'inonder la planète d'un fatras d'objets divers et de pseudo-reliques. Dans les entrailles de cette caverne d'Ali Baba, des kilomètres de rayonnages où s'amoncellent toutes les déclinaisons imaginables: vaisselle, sacs, parfums, vêtements, gadgets, savons, préservatifs... Des milliers d'articles à l'effigie d'une poignée d'icônes, de Marilyn Monroe à Fred Astaire, de John Wayne au général Patton, de Peter Sellers à James Dean.

    Mais, au total, c'est de plus de 200 personnalités, vivantes ou disparues, que CMG gère l'image. Un catalogue insensé, où voisinent Elvis Presley (son premier «client»), le jazzman Charlie Parker, le champion olympique de natation Ian Thorpe, l'ex-mannequin et actrice assassinée Sharon Tate, Oscar Wilde, Errol Flynn, ou encore Malcolm X. En attendant la défunte princesse Diana, avec la famille de laquelle il négocie aujourd'hui les droits. Pour Mark Roesler, dont le quotidien consiste depuis vingt ans à chiner aux quatre coins du monde afin d'enrichir la plus belle collection de reliques en tous genres - commercialisées sur le Net - ainsi qu'à traquer les contrefacteurs qui ne passeraient pas sous ses fourches Caudines, c'est l'affaire d'une vie. Quand Fred Astaire, «remastérisé», enlace un aspirateur pour les besoins d'une pub télé diffusée l'an passé, bingo! De même quand John Wayne, ressuscité, rameute pour la guerre en Irak. Ou quand Steve McQueen pose pour Ray-Ban dans un spot diffusé sur CNN.

    Garder sa part de mystère

    L'air flegmatique, du haut de son 1,95 mètre, cet ancien avocat au lent débit - en réalité un squale faussement débonnaire - vous assomme de chiffres, car cette passion est d'abord synonyme d'énormes royalties: 500 millions de dollars de chiffre d'affaires l'an passé. De quoi perdre un peu la boussole. Ainsi, quand il n'est pas chez lui, Roesler dort dans son bureau, allongé sur un lit qui a appartenu à Humphrey Bogart. Si vous appelez sur son portable, vous reconnaîtrez sur la messagerie la voix d'Elvis Presley. Quant à la plaque d'immatriculation de sa Ferrari, elle est tout simplement siglée «J. Dean». On ignore ce qu'en pense son psy...

     

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  • En 2006 FTD sortait le super  LIVRE /C.D  WRITING FOR THE KING . Beaucoup de fans ont découvert ce qu'on appelle LES DEMOS (son concept ,dont j'avais déjà parlé en 1988 dans une de mes chroniques)  .La on a eu le droit à quelques DEMOS ,faites à l'époque pour ELVIS ;pour ma part un PLUS certain de pouvoir entendre CA et ce rendre compte du travaille du KING ,par rapport à ces maquettes .En premier lieu,  ce que prouvent toutes ces démos, c'est à quel point Elvis était un interprète, un chanteur et un styliste. Et c'est pourquoi 95% des imitateurs d Elvis sonnent comme de " la merde" - car ils ne sont pas des Elvis! l -instinct bref ,ce poste n'est en fait pas pour s'étendre la dessus, mais de parler d un  DES artistes, ayant  oeuvré à ses DEMOS . 

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    Elvis écoutait attentivement les démos et savait immédiatement si une chanson lui convenait. 'Il savait exactement ce qu'il voulait faire', affirmait Bienstock. Tu ne pouvais pas influencer  Elvis pour faire une chanson; il devait le sentir. Il savait ce qui marcherait pour lui. Si Elvis n'aimait pas une chanson, il jouait seulement environ huit mesures, puis c'était fini.

    Revenons à notre artistes qui n'a pas eu à ECRIRES des titres pour les meilleures périodes,mais la devise du BLOG (tout savoir sur tout autour d ELVIS )....

    GERALD NELSON ,oui souvent d'ecrit comme ayant écrit le pire pour PRESLEY,il est vrai souvent pas faux ,mais il en a écrite BEAUCOUP !!!!!

    Et elles étaient principalement demandée pour des scenes bien précise de FILM du KING .

    Voila un condenseé de ses propres propos ; J'ai pensé que ça pourrait être amusant de rassembler un CD des enregistrements de démonstration originaux des chansons que j'ai écrites pour Elvis Presley. Certains qu'il a enregistré, d'autres non. Il était un si bon ami et je respectais tellement son amitié que je ne lui ai jamais demandé  d'enregistrer quoi que ce soit de mon travail. Lamar Fike ou Freddy Beanstalk mettaient  entre ses mains mon travail Habituellement, ils m'envoyaient un script et disaient: 'Ecris quelque chose pour ce film'. Pour la plupart, c'était amusant ou fou. Par exemple : 

      'Dominique My Bull' Je pense que c'était pour le film 'Stay Away Joe' dans lequel il achète un taureau à se reproduire, le taureau s'avère être gayen fait . Il a l'idée de montrer au taureaule mode d'emploi  Ils n'ont pas utilisé cette chanson dans le film .. Une autre écrite tres  amusante était 'The Chicken Scratch', beaucoup de rires dans le studio quand j'essayais de faire sonner  la guitare comme un poulet .........Pour YOGA IS YOGA DOES : Je pensais que cette absurdité scriptée doit être une blague. Il s'est avéré être la pire chanson que j'ai faite ! Cette composition folle a été utilisée dans le film 'Easy Come Easy Go' avec deux autres ,, 'Sing You Children' et 'The Love Machine'. Il y avait quatre chansons dans ce film. J'ai écrit trois d'entre eux. La meilleure chanson des quatre que j'ai soumis était une version de  'Easy Come, Easy Go', ils ne l ont pas utilisé , Allez comprendre.

    J ai écrire egalement  'Lazy Love Affair', pour laquelle j'ai oublié le film. Mais l'enregistrement de démonstration que vous pouvez entendre sur ce CD, a été plus tard utilisé dans deux films: Miami Blue et Caged Fear.

    Et Il a enregistré 'If I Were You' et l'a mis dans l'album 'Love Letters'. Assez curieusement, cette chanson, même aujourd'hui, reçoit de bons echo  et de bonnes ventes dans le monde entier. C'est la seule chanson qui ne m'a jamais été soumise.!!!!!!!!!et HORS FILM ...

    Un standard contemporain, 'Tragedy', a été écrit par Fred Burch et moi MEME . La chanson s'est vendu  à des millions et des millions d'exemplaires et a été enregistrée par 20-25 artistes différents au cours des années. Nous avons écrit la chanson pour Elvis!

    tragedy

    Gerald Nelson | Songs I Wrote for ElvisRésultat de recherche d'images pour "gerald nelson and elvis"

    gerald Nelson - Songs I Wrote for Elvis (Coda Masters, 2006)

    01. If I Were You 
    02. Sing You Children
    03. The Love Machine
    04. Yoga Is As Yoga Does
    05. Easy Come, Easy Go
    06. Lazy Love Affair
    07. Let Me Tell You Something New
    08. Long Vacation
    09. Nothing Ventured, Nothing Gained
    10. That's Allright With Me 
    11. Clambake
    12. Dancing Out of My Life
    13. Danger Beware
    14. Ferryboat From Dover
    15. Double Trouble
    16. Dominique My Bull
    17. How Can I 
    18. I'll Take Love
    19. The Chicken Scratch

     

     marrant (ou pas) le COLONEL PARKER A CHANGER SINNERS pour CHILDREN

     

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    the love machine

    pas retenu clambake

    double trouble -pas retenu

    the chicken scratch  :on a evite le pire

     

     http://fr.napster.com/artist/gerald-nelson/album/songs-i-wrote-for-elvis/track/sing-you-children

    vous pouvez ecouter des extraits .....

     

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  • La Pantera est le modèle le plus célèbre de la marque automobile italienne De Tomaso. Le modèle a été en production de 1970 à 1991. La voiture de sport a été produite en collaboration avec Ford. Les Italiens ont fourni le châssis monocoque et l'intérieur;Ford a fourni à la voiture un moteur essence  Cleveland V8 avec pas moins de quatre carburateurs. Un son fantastiqueavec ses   quatre tuyaux d'échappement , ce qui fait battre le cœur de nombreux amateurs de voitures de course. Avec son poids à vide de seulement 1400 kilos, la performance était garantie. 5800 cm3 , La puissance maximale atteint 330 ch (pour le marché américain, elle est réduite à 310 ch pour des raisons environnementales), ce qui permet au Pantera d'accélérer jusqu'à 100 km / h en seulement 5,5 secondes et de dépasser les 250 km / h,.

    POUR EN VENIR :

    En 1974, Elvis a acheté une De Tomaso Pantera jaune de l'année-modèle ͛71 pour seulement 2 400 $ chez le concessionnaire Lincoln-Mercury de Union Avenue à Memphis, pour sa copine Linda Thompson,mais en fait en commun accord ELVIS et LINDA ont decidé qu'elle était un peu trop sportive pour elle,c'est ELVIS qui l'a donc conduite .

     

    Elvis driving his De Tomaso Pantera and below a photo from latter years

    GEORGE KLEIN raconte qu ELVIS était tombé en panne sur le coté de la route,avec cette voiture .Meme en la ramenant elle ne voulait plus démarrer ;ELVIS a tiré dessus avec son arme et elle s'est mise en marche .

    Elvis' 1971 yellow De Tomaso Pantera - With bullet hole in steering wheel.

    Myrna Smith raconte il m'a emmené avec cette petite voiture jaune AUX  alentour de MEMPHISet a essayé bien sur de me faire peur en roulent vite,malgré qu'il était bon conducteur cela a fonctionné .En arrivant à GRACELAND ,IL FINIT CE TRAITEMENT DE CHOC EN SORTANT UNE ARME et tirant sur le tableau de bord,il critiquait la voiture qu'elle se déportait trop à droite .....

     Sheila Ryan: raconte nous étions dans cette voiture ,mais je n'étais pas rassurer ,il ne conduisait plus souvent .Il était tard et faisait nuit  et nous étions sur l'autoroute du Mississippi. Elvis conduisait.  Juste nous deux. Et nous allions soixante-quinze miles  et je me dis , d'accord, je peux faire face à ses  soixante-quinze. Et puis quatre-vingt-cinq et quatre-vingt-quinze et cent trente,puis il a laché le volant et dit PREND LE !!! j'ai hurlé de peur !. Il n'était pas au travail. Il ne travaillait pas. Il n'était pas à Vegas. Il ne faisait pas de spectacles. Il s'amusait juste bien. Quand j'ai vu ces portes avec les notes de musique, j'étais vraiment heureux d'être de retour.

    (allez SHEILA on l a tous faite celle la !!!!)

    Quelques details en sur la voiture :

    La voiture a été conçue par Tom Tjaarda et a remplacé le de Tomaso Mangusta. À la différence du Mangusta, qui utilisait un châssis en épine dorsale en acier, le Pantera était un modèle monocoque en acier .

    Ford a commencé à importer Panteras pour le marché américain à vendre par l'intermédiaire de ses concessionnaires Lincoln Mercury. Les 75 premières voitures étaient simplement des importations européennes.. Un total de 1.007 Panteras a atteint les États-Unis cette première année. Malheureusement, ces voitures étaient mal construites et plusieurs Panteras sont tombées en panne lors des essais sur la propre piste d'essai de Ford.la finition était médiocre. 

    One bullet hit the steering wheel and exited out the front of the cabin, shattering the windscreen. Elvis also shot out a tyre. 

    Une balle a heurté le volant et est sortie par l'avant , brisant le pare-brise. Elvis a également tiré sur un pneu.

    Oublions pas qu ELVIS n'était pas vraiment FAN de ce style de voiture,plus CABRIOLET notre KING et elle a été souvent en panne .

    Presley a vendu la voiture en 1976, l'année avant sa mort, et elle a été vendue à plusieurs propriétaires avant d'être rachetée par le fondateur de Motor Trend et Hot Rod, Robert E Petersen, à la fin des années 1990.

    Margie et Robert Petersen avaient longtemps collectionné des voitures de cinéma et de télévision célèbres, et ils possèdent encore la Jaguar XK-SS de Steve McQueen présentée dans lun  numéro de Motor Trend Classic, plus une des deux Cadillac 1953  qui appartenait à Rita Hayworth. La  Pantera de PRESLEY  réside actuellement au Petersen Automotive Museum à Los Angeles et est souvent exposé dans ses expositions Cars of the Stars .

    Image

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    Reconnue pour être par moment pointue, la Pantera d’Elvis refusa de démarrer un certain matin. Furieux, le King, qui portait toujours sur lui une arme logée près de sa cheville, tira quelques coups de feu, littéralement, sur la voiture. Une balle traversa le plancher, une autre la porte du côté conducteur pendant qu’une autre atteignit le volant. Si la porte a été réparée et ne porte plus de trace, on ne peut en dire autant du plancher et du volant. D’ailleurs, sur nos photos, vous pouvez très bien voir la marque qu’a laissée la balle de revolver sur ce dernier. De toute évidence, la patience n’était pas la principale vertu du King.

     

     

     

     

     

    De Tomaso automobili est fondé à Modène en 1959 par, vous l’aurez peut-être deviné, un Dénommé Tomaso. C’est cependant à Buenos Aires en Argentine qu’Alejandro De Tomaso voit le jour en 1928. Ce dernier fuit en Italie en 1955, terre de ses grands-parents, après avoir été mêlé à un complot visant le renversement du président argentin d’alors, Juan Peron. Alejandro De Tomaso s’installe à Modène et amorce alors une carrière comme pilote automobile. Il sera même aux commandes d’une Formule 1 le temps de deux Grand-Prix, l’un disputé en Argentine en 1957 et l’autre aux États-Unis en 1959.

    Lorsqu’il lance son entreprise cette année-là, il se consacre à l’assemblage de prototypes et de voitures de course.

    En 1963, une première voiture est produite, la Vallelunga. La Mangusta suivra en 1966 et avec cette voiture naîtra une association avec Ford, notamment pour l’utilisation des moteurs de la firme américaine.

    En 1970, Alejandro De Tomaso mettra même au point une Formule 1 pour l’écurie de Frank Williams.

    Suivra la Pantera en 1971.

     

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  • Résultat de recherche d'images pour "scotty moore"

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    PENSEE POUR SCOTTY MOORE

    27 DECEMBRE 1931 

     

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  • Résultat de recherche d'images pour "DE NEW ORLEANS A NASHVILLE la route mythique de la musique de Patricia Minne et Pascal Defraire" 

     

     

     

    DE NEW ORLEANS A NASHVILLE 

    la route mythique de la musique

     

    de Patricia Minne et Pascal Defraire

     

    Certaines routes sont aussi mythiques que James Dean, Elvis Presley ou Louis Armstrong.

    Résultat de recherche d'images pour "louis armstrong in the street" 

     Monuments historiques, elles traversent plusieurs régions forgeant des destins, des fortunes ou des légendes, la 'Route de la Musique' en fait partie.

     

    Résultat de recherche d'images pour "the street of the music new orleans to nashville" 

    De New-Orleans à Nashville, en passant par Clarksdale et Memphis, elle relie des lieux qui ont vu naître le jazz et le blues, sans oublier les temples du rock et de la country. Cet ouvrage est un 'pèlerinage' musical sur la route 61, qui, de la Louisiane au Tennessee, mène de musées en clubs de live music, en passant par Graceland et autres demeures de musiciens, mythiques studios d'enregistrement, fabriques de guitares, vendeurs de disques rares...

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    C'est également un livre de voyage, qui visite le vieux sud américain en marquant un arrêt dans quelques localités, où le temps semble parfois s'être arrêté dans les années 1930. Tout au long de ce parcours, portraits d'artistes, anecdotes et lieux insolites animent les photos et le texte. 

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    Auteur Pascal Defraire

    Pascal Defraire est photographe spécialisé dans le tourisme. Il a immortalisé des dizaines de paysages du monde, avec l'envie de faire partager l'ambiance et l'âme des lieux traversés. Ses photos ont illustré bon nombre des reportages de Patricia Minne et ont fait plus d'une fois la couverture de magazines de voyage.

    Auteur Patricia Minne

    Patricia Minne est rédactrice en chef du "Journal de l'évasion". Journaliste spécialisée, elle sillonne le monde depuis une quinzaine d'années et a déjà publié plus de 60 “grands reportages”, dont certains lui ont valu un prix de la presse internationale.

     

    Achat online: http://eshop.renaissancedulivre.be/renaissance-du-livre/tourisme/de-new-orleans-a-nashville-la-route-mythique-de-la-musique.html
    Prix TTC: 39.000
    ISBN: 9782874155840
    Format: 29 x 27,5 cm
    Nombre de pages: 192
    Dépôt légal: D/2007/6840/150
    Lien permanent:  
    Code barres: 9782874155840
    Code Sodis: 00007156629
    Type de reliure: cartonné avec jaquette
    Date de parution:

    Mercredi, 15 Août 2007

     

     

     

     

     

      la route 61, de la Nouvelle-Orléans à Nashville, est la plus musicale de toutes. Elle est le fleuve qui a donné vie au jazz et au blues, et qui a abrité les temples du rock et de la country. On dit que des fantômes la parcourent, à commencer par celui du King.

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    https://lezarnaud.com/category/usa-2016/

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    (photos non issu du livre)

     

     

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