• EIGHTBALL BOPPERS / 

     

     

    Encore un groupe que j'ai découvert pres de AMSTERDAM .

    L e groupe rock-‘n-roll Eightball Boppers est fondé en decembre 2003. Pourtant les quatre musiciens, originaires du sud de la Hollande, ont joué dans le monde du rock-'n-roll pendant plus de 20 années! Ils ont même fait des performances à Jackson, Tennessee, USA, à Gand (Belgium) et Avignon. Et maintenant, jouissant de la nouvelle montee de rockab, ils  jouent avec beaucoup d'enthousiasme! 

    Quand les Eightball Boppers jouent live, ça devient toujours une fête énorme. Bert Damink,  guitare solo, improvise les passages les plus inspirés, curieux et souvent comiques à sa guitare Gibson originale. En dehors de la contrebasse debout, les Eightball Boppers ont aussi une batterie debout, comme les Stray Cats ont eu l'habitude. Pendant chaque apparition sur le podium, les Eightball Boppers essaient de créer une ambiance excitée et une interaction avec le public. La plupart du temps, ça marche extrêmement bien; le groupe comme le public s'amuse de plus en plus pendant l'évènement. Les gens qui sont restés assis encore au début, finissent par crier ‘WE WANT MORE’ totalement enthousiasmés, après que les Eightball Boppers ont donnée tout ce qu' ils pouvaient. 

    Les Eightball Boppers peuvent jouer leur programme non-stop, ou  ils peuvent demarrer des dialogues sympas avec le public entre les chansons; tout ça dépend de l'ambiance du moment. Aspect très spécial: les Eightball Boppers jouent même un titre français: 'Ça plane pour moi', de façon rockabilly, dont l'original est du Belge Plastic Bertrand.
    Les Eightball Boppers   peuvent aussi très bien jouer sans amplification, alors complètement acoustique. À ces moments l'esprit pur du rock-'n-roll apparaît vraiment, style fifties voice band .Les Eightball Boppers apparaissent pendant des foires, des fêtes thématiques des années cinquante, festivals musicaux,  ou meme dans des cafés, salles et bars. Ils jouent des titres de Carl Perkins, Gene Vincent, Chuck Berry, Eddy Cochran, Johnny Burnette etc etc des ‘anciens rockers avnt tout’. En plus, les Eightball Boppers ont écrit et composé eux-mêmes plusieurs chansons, naturellement complètement conforme au sound original des années cinquante. Pas étonnant que les sujets favoris sont les femmes, les voitures, la bière, les egos et les machos. 
    En mars 2005, le premier CD et DVD des Eightball Boppers apparaissait au label hollandais HCD. Ce CD revelera neuf propres compositions originelles des Eightball Boppers, outre six titres interpretés des Paladins, Gene Vincent et Stevie Ray Vaughan.

    CD Bop Till You Drop 

    it is de tracklist:

    1. The Dentist 3.12

    2. The House Is Rockin' 3.10

    3. Ghostrider 2.49

    4. Flea Brain 2.20

    5. T-Bird Tammy 3.05

    6. Going Down To Big Mary's 4.21

    7. The Crocdoc 3.03

    8. Let's Surf 2.48

    9. Make With The Lovin' 2.52

    10. Shut The Door 2.43

    11. Boys & Girls 2.33

    12. Hot Rod Rockin' 2.49

    13. Rebel With A Cause 3.34

    14. Slip, Slip, Slippin' In 2.49

    15. Make My Day 2.23

    un DVD sort en meme temps DVD Bop Till You Drop

     

     

    AVRIL 2008 SORT UN 2E c.d 

    CD Old Dogs Don't 8BB002

     

    Old Dogs Don't 

    1. ER Nightmare
    2. Walk My Way Back Home
    3. Hole In The Wall
    4. Blitzkrieg Bop
    5. Lift Off
    6. Diggin ’The Boogie
    7. Mess With Mabel
    8. Not Fade Away
    9. Bop Till You Drop
    10. I Found You
    11. Speed Surfin’
    12. Knock Knock Rattle
    13. Little Lizzy
    14. Mean Mean Woman
    15. Guitar Amp From Hell

     Pour finir : un 3e opus CD Let The Engines Roll

    du 4 JUILLET 2013

    1. Dit is de tracklist:

    2. No brakes

    3. Raggmopp

    4. Rat rod

    5. Please mama please

    6. Out of gas

    7. House rockin’ boogie

    8. Red light

    9. Rock it on down to my house

    10. Rehab

    11. Jaguar and Thunderbird

    12. Repo man

    13. No heart to spare

    14. Barracuda girl

    15. Seven nights to rock

    16. Shake your moneymaker

    17. Ain’t it a shame

    18. I wanna R.O.C.K. rock

     

     

    iLS TOURNENT REGULIEREMENT et sont encore en 2017 en ACTIVITE .

     

    etc etc...

    Bonne continution a eux merci d exister et que DIEU nous les preserve bien .

     

     

     

    Bert Damink  

    lead guitare, vocal 

    Willy Cornelissen 

    rhythm guitare, vocal 

    Hank Honey        

    basse debout, vocal 

    Martijn Willems 

    batterie debout, vocal 

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  • ROBERT MITCHUM /

     

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    De tous les grands acteurs qui ont eu leur histoires vraiment demarrer dans les annees 50 ,MITCHUM lui c est la legende qui va vraiment prendre son chemin dans les fifties. 

    ACTEURS OH COMBIEN ANTI CONFORMISTE -AIMANT LES EXCES MAIS QUE DIABLE -TRES BON DANS TOUS LES REGISTRES FLAMBOYANT DANS LES STYLES QUI ME SONT TRES CHERS -CINEMA BIEN SUR -WESTERN FILM POLICIER ET DE GUERRE. 

    La démarche flegmatique, un corp athlétique, la voix rauque, il a été l'une des superstars des plus importantes des années 50 et 60. 50 ans de carrière autour de scandales...Sa réputation de "bad boy" n'a jamais altéré sa réussite.
    Mitchum c'était un caractère. Arrêté pour détention de majijuana, choquant toute l'Amérique à Cannes en jouant avec les seins d'une starlette, il relativisait beaucoup son métier, et méprisait ouvertement ses réalisateurs et généralement toute autorité...
    Il avait cette sincérité qui rendait l'homme sympathique, malgré sa nonchalence brutale apparente. Il a joué dans tout, montrant ainsi l'étendue de son talent: comédies (
    Laurel & Hardy en 44), westerns (John Wayne et lui dans El Dorado), drames de guerre, ou drames romantiques pour ne pas dire passionnels (avec Marilyn dans La Rivière sans retour)...
    Ses performances étaient même parfois exceptionnelles; "
    Envoyez moi Mitchum, il sait tout faire" était une blague hollywoodienne. A quoi il y répondait: "Je me fous de ce que je joue. Je jouerai n'importe quoi: un homo polonais, une femme, un nain, n'importe quoi..." Les producteurs aimaient sa ponctualité. Il était aussi toujours bon dès la première prise.
    C'est une comédie musicale (
    The story of G.I.Joe) qui l'a lancé. Ironiquement sa seule nomination à l'Oscar (en 1945!). 

    En 1936, il tient de petits rôles dans “The Petrified Forest”, “Remember The Day”, “Rebound” au Long Beach Civic Theatre et écrit des poèmes et des pièces pour enfants. 

    Il composera même un oratorio et des chansons. Le 15 mars 1940, il épouse son amie d'enfance, Dorothy Spencer dont il aura 3 enfants : Jim né en 1941 (fera ses débuts d'acteur en 1958). Le couple s'installe en Californie. 

    Le jour, Bob travaille aux usines Lockheed, la nuit il apparaît dans de petites productions théâtrales. Il souffre d'insomnie chronique durant cette période et de troubles de la vue. Renvoyé, il trouve un emploi dans une compagnie d'assurances puis commis voyageur (vend des chaussures). 

    Chômeur, très déprimé, la chance lui sourit enfin : il rencontre Harry Sherman, producteur de la série ” Hopalong Cassidy”. Affirmant savoir monter à cheval, il tombe 3 fois… mais on change de cheval ! Il est engagé. 

    Il fait ses débuts au cinéma en 1943 : ” Hopalong Cassidy “, de petits westerns, un film avec Laurel et Hardy “Maîtres De Ballet!”. Pour faire vivre sa petite famille, il tourne sans arrêt. 

    En 1946, il tourne dans 3 films à la fois ! Il gravit les échelons rapidement. En 1945, son interprétation dans “Les Forçats De La Gloire” lui vaut une nomination pour l'Oscar. En 1944, il avait signé un contrat à long terme avec la RKO. 

    En 1947, il tient ses 3 premiers rôles importants dans “La Vallée De La Peur”, “Feux Croisés” et “La Griffe Du Passé” film noir qui préfigure ses rôles à venir. Mitchum devient très vite célèbre à Hollywood pour ses bagarres, ses altercations avec la police et son esprit d'indépendance. 

    Aussi anticonformiste dans la vie que dans ses films, l'homme Mitchum et l'acteur se fondent totalement : querelleur, grand buveur, absence totale de préjugés et libéral déclaré. 

    A la sortie en 47 d'un film noir, Out of the past, il fut sacré nouvelle vedette masculine des studios. De l'herbe heureuse et 60 jours de prison, on croyait sa carrière achevée. Il enchaîna avec Katharine Hepburn (Undercurrent). Sa réputation de dur était à son plus haut, lorsqu'il commença le tournage de La Nuit du chasseur, unique oeuvre (en noir et blanc) de Charles Laughton où il joue un prêtre...Un film culte, un rôle complexe, une image mémorable (Love et Hate sur ses 8 doigts). A faire peur aux enfants. Mais Mitchum y est sublîme, chevalier avec tête, diable sans la queue, il hante cette oeuvre onirique qui défie l'innocence.
    Il continuera l'exploration du monde psychopathe avec
     Cape Fear (qui sera remaké par Scorcese, et où il fait un second-rôle en forme de clin d'oeil). Tout son art tenait dans ce colosse qui semblait pouvoir bouger avec une grâce infinie.
    Mitchum sera le partenaire des plus grands, commme Lee Marvin, Ava Gardner, Rita Hayworth, Shirley McLaine, Doris Day, Deborah Kerr et Jane Russell. Il travaille avec Howard Hawks, Otto Preminger, John Huston (qui le classait dans la catégorie Brando), David Lean, Elia Kazan... Mais comme pour ajouter une dose d'excentricité, il composa avec Orson Welles un oratorio pour le Hollywood Bowl.
     

    En 1952, 3 films lui permettent d'approfondir son personnage : le “héros mitchumien” se définit clairement : “Macao” avec Jane Russell, “Les Indomptables” et “Un Si Doux Visage”. 

    En 1955, son contrat avec la RKO prend fin, il est enfin libre, contrôle davantage ce qu'il tourne : “Rivière Sans Retour” avec Marilyn Monroe, “La Nuit Du Chasseur” de Laughton, l'un de ses meilleurs rôles. En l955, il crée sa propre maison de production : les DRM Productions. Les années 1955-1957 sont une période clé : “Bandido Caballero” est typique de l'humour désinvolte et destructeur du “gros Bob” et le film “Dieul Seul Le Sait” de John Huston avec Deborah Kerr en bonne soeur et lui en truand en liberté est applaudit pas les critiques et le public. 

    En 1958, son film le plus personnel : “Thunder Road”, dont il est le producteur et l'auteur de l'histoire originale. C'est le portrait d'un aventurier solitaire et désabusé et cynique. En 1959, il produit “L'Aventurier Du Rio Grande” de son ami Robert Parrish qui fixe une fois pour toutes son personnage : Mitchum est le dernier individualiste de cinéma américain. Le mythe commence. 

    En 1960, il tient sans doute l'un de ses plus beaux rôles dans “Celui Par Qui Le Scandale Arrive”. Il a 43 ans, c'est son 61ème film. Alternant alors les comédies, les films de guerre et les westerns, où il manifeste toujours le même humour, la même nonchalance et décontraction. 

    Il fait une incursion dans l'univers étrange de Losey avec “Cérémonie Secrète” et s'intègre à celui de David Lean pour “La Fille De Ryan”. Mitchum vieillit mais ne s'assagit pas ! Pourtant il semblait se désintéresser de son métier. Pudique, ce buveur, cet homme à femmes? A Larry King (CNN), il définissait son métier tel que: "Ce n'est pas un job très dur. Vous lisez un script. Si vous aimez le rôle et que pour l'argent c'est OK, vous le faîtes. Après vous avez à vous souvenir de votre texte. Vous le dîtes quand c'est le moment. Vous faîtes ce que le réalisateur vous dit de faire. Quand c'est fini, vous vous reposez jusqu'à la prochaîne scène."
    Il tourne beaucoup, touche à tous les registres et rencontre parfois des rôles remarquables, parmi lesquels: le Caporal Allison troublé par la nonne 
    Deborah Kerr dans «Dieu seul le sait» (1957) de John Huston, le patriarche Hunnicutt dans «Celui par qui le scandale arrive» (1960) de Vincente Minnelli, le Révérant douteux Jonathan Rudd dans «Cinq cartes à abattre» (1968) de Henry Hathaway, le démoniaque Max Cady dans «Les nerfs à vif» (1961) de Jack Lee Thompson et le tueur fatigué Harry Kilmer dans «Yakuza» (1974) de Sydney Pollack. 

    Acteur inclassable et légendaire, Robert Mitchum meurt le 1er juillet 1997, à Santa Barbara (Californie), emporté par un cancer du poumon. Son corps repose à Kent County, dans le Delaware. 

    MERCI A LUI POUR TOUS CES SUPERS MOMENTS DE CINEMA IL A ETE REJOINDRE MES IDOLES -WAYNE-MONROE-DEAN ETC ETC

     filmographie 

    1942 

    Hoppy serves a writ – de George Archainbaud avec George Reeves
    DO The magic of make-up – de ?
        
    Seulement apparition 

    1943 

    Border patrol – de Lesley Selander avec William Boyd
    Terreur dans la vallée ( the leather burners ) de Joseph E. Henabery avec Andie Clyde
    Follow the band – de Jean Yarbrough avec Leo Carrillo
    Colt comrades – de Lesley Selander avec Victor Jory
    La vie continue ( the human comedy ) de Clarence Brown avec Dorothy Morris
    Du Texas à Tokyo ( we’ve never been licked / fighting command / Texas to Tokyo ) de John avec Richard Quine
    Beyond the last frontier – de Howard Bretherton avec Smiley Burnette
    Le ranch du bar 20 ( bar 20 ) de Lesley Selander avec Betty Blythe
    Doughboys in Ireland – de Lew Landers avec Jeff Donnell
    Corvette K.225 ( the Nelson touch ) de Richard Rosson avec Barry Fitzgerald
    Aerial gunner – de William H. Pine avec Chester Morris
    Lone Star Trail – de Ray Taylor avec Johnny Mack Brown
    False colors – de George Archainbaud avec Claudia Drake
    Maîtres de ballet / Laurel et Hardy maîtres de ballets ( the dancing masters ) de Malcolm St. Clair avec Stan Laurel
    Zone mortelle ( riders of the deadline ) de Lesley Selander avec Frances Woodward
    Gung Ho ! – de Ray Enright avec Randolph Scott
    Minesweeper – de William A. Berke avec Jean Parker
    Cry Havoc – de Richard Thorpe avec Margaret Sullavan

    1944 

    Surprise party ( Johnny doesn’t live here any more / and so they were married ) de Joe May avec Simone Simon
    Etrange mariage ( when strangers marry / betrayed ) de William Castle avec Kim Hunter
    Trente secondes sur Tokyo ( thirty seconds over Tokyo ) de Mervyn LeRoy avec Van Johnson
    Girl rush – de Gordon Douglas avec Frances Langford
    Nevada – de Edward Killy avec Anne Jeffreys
    Monsieur Winkle s’en va-t-en guerre ( Mr. Winkle goes to war / arms and the woman ) de Alfred E. Green avec Ruth Warrick

    1945 

    À l’Ouest de Pecos ( West of the Pecos ) de Edward Killy avec Barbara Hale
    Les forçats de la gloire ( story of G.I. Joe / Ernie Pyle’s story of G.I. Joe / war correspondent ) de William A. Wellman avec Burgess Meredith

    1946 

    Amoureuse ( till the end of time ) de Edward Dmytryk avec Guy Madison
    Le médaillon / Le pendentif ( the locket ) de John Brahm avec Ricardo Cortez
    Lame de fond ( undercurrent ) de Vincente Minnelli avec Katharine Hepburn

    1947 

    La vallée de la peur ( pursued ) de Raoul Walsh avec Teresa Wright
    La femme de l’autre ( desire me ) de George Cukor, Jack Conway & Mervyn LeRoy avec Greer Garson
    Feux croisés ( crossfire ) de Edward Dmytryk avec Robert Ryan
    La griffe du passé / L’étreinte du passé/ Pendez-moi haut et court ( out of the past / build my Gallows High ) de Jacques Tourneur avec Jane Greer

    1948 

    La femme vendue ( Rachel and the stranger ) de Norman Foster avec Loretta Young
    Ciel rouge ( blood on the moon ) de Robert Wise avec Barbara Bel Geddes

    1949 

    Le poney rouge ( the red pony ) de Lewis Milestone avec Louis Calhern
    Ça commence à Vera Cruz / La grande bagarre ( the big steal ) de Don Siegel avec William Bendix
    Mariage compliqué ( holiday affair ) de Don Hartman avec Wendell Corey

    1950 

    Voyage sans retour ( where danger lives / white rose for Julie ) de John Farrow avec Faith Domergue
    CM Hollywood goes to bat – de Ralph Staub avec David Brian
        
    Seulement apparition
    Fini de rire / La femme qu’il attendait ( his kind of woman ) de John Farrow avec Jane Russell

    1951 

    Racket ( the racket ) de John Cromwell avec Lizabeth Scott
    Mon passé défendu / Cœurs insondables ( my forbidden past / carriage entrance ) de Robert Stevenson avec Ava Gardner

    1952 

    Le paradis des mauvais garçons ( Macao ) de Josef von Sternberg avec Gloria Grahame
    Une minute avant l’heure / Corée, minute zéro ( one minute to zero ) de Tay Garnett avec Ann Blyth
    Les indomptables ( the lusty men ) de Nicholas Ray avec Susan Hayward
    Un si doux visage / Infernale beauté ( angel face ) de Otto Preminger avec Herbert Marshall

    1953 

    La sorcière blanche ( white witch doctor ) de Henry Hathaway avec Timothy Carey
    Passion sous les tropiques / Meurtres sous les tropiques ( second chance ) de Rudolph Maté avec Linda Darnell

    1954 

    Belle mais dangereuse ( she couldn’t say no / beautiful but dangerous / she had to say yes ) de Lloyd Bacon avec Jean Simmons
    Track of the cat – de William A. Wellman avec Diana Lynn
    Rivière sans retour ( river of no return ) de Otto Preminger avec Marilyn Monroe

    1955 

    Pour que vivent les hommes ( not as a stranger ) de Stanley Kramer avec Olivia de Havilland
    La nuit du chasseur ( the night of the hunter ) de Charles Laughton avec Lillian Gish
        
    + réalisation des scènes avec les enfants – Non crédité
    L’homme au fusil ( man with the gun / deadly peacemaker / the trouble shooter ) de Richard Wilson avec Barbara Lawrence

    1956 

    L’énigmatique monsieur D ( foreign intrigue ) de Sheldon Reynolds avec Geneviève Page
    Bandido Caballero ( bandido ) de Richard Fleischer avec Ursula Thiess

    1957 

    Dieu seul le sait / La chair et l’esprit ( heaven knows, Mr. Allison ) de John Huston avec Deborah Kerr
    L’enfer des tropiques ( fire down below ) de Robert Parrish avec Rita Hayworth
    Torpilles sous l’Atlantique ( the enemy below ) de Dick Powell avec Curd Jürgens

    1958 

    La route de la fraude ( thunder road ) de Arthur Ripley avec Sandra Knight
        
    + musique, production & scénario
    Flammes sur l’Asie ( the hunters ) de Dick Powell avec Robert Wagner

    1959 

    Trahison à Athènes ( the angry hills ) de Robert Aldrich avec Gia Scala
    L’aventurier du Rio Grande ( the wonderful country ) de Robert Parrish avec Julie London
        
    + producteur exécutif 

    1960 

    Celui par qui le scandale arrive ( home from the hill ) de Vincente Minnelli avec Eleanor Parker 
        
    Prix NBR du meilleur acteur par la National Board of Review, USA
    Les combattants de la nuit ( a terrible beauty / night fighters ) de Tay Garnett avec Anne Heywood
    Ailleurs l’herbe est plus verte ( the grass is greener ) de Stanley Donen avec Cary Grant
    Horizons sans frontières ( the sundowners ) de Fred Zinnemann avec Glynis Johns 
        
    Prix NBR du meilleur acteur par la National Board of Review, USA 

    1961 

    Le jour le plus long ( the longest day ) de Bernhard Wicki, Ken Annakin, Andrew Marton & Gerd Oswald avec Richard Burton
    En avant Archie ! ( the last time I saw Archie ) de Jack Webb avec Martha Hyer
    Les nerfs à vif ( Cape Fear ) de Jack Lee Thompson avec Polly Bergen

    1962 

    Deux sur la balançoire ( two for the seesaw ) de Robert Wise avec Shirley MacLaine

    1963 

    Le dernier de la liste ( the list of Adrian Messenger ) de John Huston avec George C. Scott
    Massacre pour un fauve ( rampage ) de Phil Karlson avec Elsa Martinelli

    1964 

    L’affaire Winston / Entre deux feux ( man in the middle / the Winston affair ) de Guy Hamilton avec France Nuyen
    Madame Croque-Maris / Une riche nature ( what a way to go ! ) de Jack Lee Thompson avec Paul Newman

    1965 

    L’aventurier du Kenya ( Mister Moses ) de Ronald Neame avec Carroll Baker

    1967 

    La route de l’Ouest ( the way West ) de Andrew V. McLaglen avec Kirk Douglas
    El Dorado – de Howard Hawks avec John Wayne
    La bataille pour Anzio ( Anzio / lo sbarco di Anzio / the battle for Anzio ) de Edward Dmytryk avec Arthur Kennedy

    1968 

    Pancho Villa ( Villa rides ) de Buzz Kulik avec Yul Brynner
    Cinq cartes à abattre / Le dernier des sept ( five card stud ) de Henry Hathaway avec Dean Martin
    Cérémonie secrète ( secret ceremony ) de Joseph Losey avec Elizabeth Taylor

    1969 

    La vengeance du shérif ( Young Billy Young ) de Burt Kennedy avec Angie Dickinson
    Un homme fait la loi ( the good guys and the bad guys ) de Burt Kennedy avec Lois Nettleton

    1970 

    La fille de Ryan ( Ryan’s daughter ) de David Lean avec Sarah Miles

    1971 

    L’affrontement ( going home ) de Herbert B. Leonard avec Brenda Vaccaro

    1972 

    La colère de dieu ( the wrath of god ) de Ralph Nelson avec Rita Hayworth

    1973 

    Les copains d’Eddie Coyle / Les amis d’Eddie Coyle ( the friends of Eddie Coyle ) de Peter Yates avec Peter Boyle

    1974 

    Yakuza ( the Yakuza / brotherhood of the Yakuza ) de Sydney Pollack avec Brian Keith

    1975 

    Adieu ma jolie ( farewell, my lovely ) de Dick Richards avec Charlotte Rampling

    1976 

    La bataille de Midway ( Midway / the battle of Midway ) de Jack Smight avec Charlton Heston
    Le dernier nabab ( the last tycoon ) de Elia Kazan avec Robert de Niro

    1977 

    Tueries à Amsterdam / De la neige sur les tulipes… ( the Amsterdam kill ) de Robert Clouse avec Richard Egan
    Le grand sommeil ( the big sleep ) de Michael Winner avec James Stewart

    1978 

    C’est dans la poche ! ( Matilda ) de Daniel Mann avec Elliott Gould

    1979 

    La percée d’Avranches ( breakthrough / Steiner: Das eiserne kreuz, 2.Teil / Sergeant Steiner ) de Andrew V. McLaglen avec Rod Steiger
    Les espions dans la ville / L’agence de la peur ( agency / mind games ) de George Kaczender avec Alexandra Stewart

    1980 

    Nightkill / Night kill – de Ted Post avec Jaclyn Smith

    1982 

    La saison des champions ( that championship season ) de Jason Miller avec Bruce Dern

    1983 

    Maria’s lovers – de Andrei Kontchalovski avec Nastassja Kinski

    1984 

    The ambassador / Pacemaker – de Jack Lee Thompson avec Rock Hudson

    1987 

    DO Remembering Marilyn – de Andrew Solt avec Lee Remick
        
    Seulement apparition
    DO Marilyn Monroe : Beyond the legend – de Gene Feldman & Suzette Winter avec Celeste Holm
        
    Seulement apparition
    Fantômes en fête ( scrooged ) de Richard Donner avec Bill Murray

    1988 

    Mr. North – de Danny Huston avec Lauren Bacall
    DO John Huston ( John Huston : The man, the movie, the Maverick ) de Frank Martin avec Anjelica Huston
        
    Seulement apparition 

    1989 

    Présumé dangereux ( believed violent ) de Georges Lautner avec Marie Laforêt

    1990 

    CM Waiting for the wind – de Don Schroeder avec Rhonda Fleming
    Midnight ride – de Bob Bralver avec Mark Hamill

    1991 

    Les nerfs à vif ( Cape Fear ) de Martin Scorsese avec Jessica Lange
    Les sept péchés capitaux – de Béatriz Florez, Frédéric Fonteyne, Yvan Le moine, Geneviève Mersch, Pierre Paul Renders, Olivier Smolders & Pascal Zabus avec Michel Peyrelon

    1992 

    Woman on desire – de Robert Ginty avec Bo Derek
    The mystery of Rhyne Caluder – de

    1993 

    Tombstone – de George Pan Cosmatos avec Kurt Russell
        
    Seulement voix & narration
    Backfire ! – de A. Dean Bell avec Telly Savalas

    1994 

    Dead man ( Jim Jarmusch’s dead man ) de Jim Jarmusch avec Johnny Depp
    Pakten / The sunset boys / Waiting for sunset – de Leidulv Risan avec Cliff Robertson

    1995 

    DO Wild Bill : Hollywood maverick – de Todd Robinson avec Jane Wyman
        
    Seulement apparition 

    1996 

    James Dean : Race with destiny / James Dean : Live fast die young – de Mardi Rustam avec Casper Van Dien

     

    AUTRES PRIX : 

          


        
    Prix pomme acide de l’acteur le moins coopératif par les Golden Apple Awards, USA ( 1950 )
        
    Prix pour l’ensemble de sa carrière par la Convention ShoWest, USA ( 1978 )
        
    Prix pour l’ensemble de sa carrière par l’association des critiques de cinéma de Los Angeles, USA ( 1980 )
        
    Prix pour l’ensemble de sa carrière par la National Board of Review, USA ( 1991 )
        
    Prix Cecil B. DeMille aux Golden Globes, USA ( 1992 ) 
        
    Prix Donostia pour l’ensemble de sa carrière au festival international du film de San Sebastián, Espagne ( 1993 ) 

     

    A ses débuts, pour réussir ses castings, Robert Mitchum n'hésite pas à mentir et à prétendre qu'il sait monter à cheval. Résultat : sur le tournage de la série 'Hopalong Cassidy', il tombe trois fois...
    Robert Mitchum aura contribué à donner un certain goût du scandale dans un Hollywood aseptisé. 

     

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    RobertRobert et deux amisRobert et son petit fr�re John

     

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  • MAC TAPLE /

     

     

    Groupe HOLLANDAIS du ROCKABILLY REVIVAL début année 80 , qui va se produire dans tous les bars, clubs etc  de EINDHOVEN .

    Leur répertoire et influence va de CHUCK BERRY , RITCHIE VALENS en passant par JOHNNY OTIS -QUELQUES STANDARS ROCKABILLY -bien imprégné aussi de DIXIE , cher aux groupes revival ....

    ils vont  changer de guitariste en 1982 et vont  s'en trouver que meilleur,   plus rock n roll et plus de professionnalisme surtout  en live  !

    Ils vont faire l'avant première de CHUCK BERRY  EN 1983 SUITE AUX FRASCES DE BERRY (retard -caractère bof) ,le groupe va lui voler la vedette ce soir la !!!

    En 1984, ils créent leur premier titre ROCKIN REBEL KEEP ON DANCIN ,un titre sur les clubs à Eindhoven et somme toute un peu autobiographique .Ils vont en faire aussi un club qui va passer sur les chaines nationales Néerlandaises .

    Ils sortent un album live en 1985, bien représentatif d’ailleurs.

    Ensuite une traversée du désert jusqu’ au milieu des années 90, ou ils vont faire quelques lives .Notons tout de même que le leader JAN VAN RIET (harmonica chant) va en 1989 rejoindre THE GUNNERS pour quelques dates ...

    C est en 2005 que MAC TAPLE va de nouveau ce reproduire sur scène régulièrement, toujours aussi percutant et amoureux du ROCK N ROLL.

    UNE CHOSE EST SURE CE GROUPE  EST UNE REFERENCE DANS SA VILLE ET REGION -UNE FIERTE POUR EINDHOVEN ET L AVENTURE CONTINU

    MERCI A EUX D EXISTER !!!!!

     1ere formation
    Jan van Riet - Vocals, Harmonica
    Peter Visser -
     Electric Bass
    Herbert van 't Hull -
     Guitar
    Gerard de Groot -
     Guitar
    John Lenting -
     Drums 

    band
    Bas van den Booren - Guitar
    Roland Verbruggen - Guitar
    Jan Jansen - Guitar
    Erwin Remeeuw - Guitar
    Johan van Wageningen - Drums
    Gerdie Vermeer - Drums 

     

    Discography Mac Taple 

    Owh Mandy
    1979 

    Little Bunny
    1980 

    Mac Taple
    1980 

    Nicola
    1982
     

    Rockin' Rebels keep on dancin'
    1984 

    Dixie
    1985
     

    Mac Taple Live
    1985 

     

      

     

      

      

       

    Owh Mandy
    3:59 / Visser/vRiet 

    Bye baby bye bye
    3:21 / Visser/vRiet 

     Little Bunny
    3:06 / Visser/vRiet 

    Oakie boogie
    1:44 / Swatley 

     A-kant 

    Oakie boogie
    1:44 / Swatley 

    Life in the jungle
    1:45 / Visser/vRiet 

    Roadrunner
    2:47 / McDaniel 

    Mandy
    3:14 / Visser/vRiet 

    Only you
    2:07 / Visser/vRiet 

    Come on let's go
    1:41 / Valens 

    Little Bunny
    3:06 / Visser/vRiet 

     

    B-kant 

    Hey baby
    2:25 / Lawrence/Bertram 

    Feel allright
    2:47 / Visser/vRiet 

    Willy and the Handjive
    2:41 / Otis 

    Blue blue day
    1:46 / Gibson 

    Hiccup
    3:05 / Visser/vRiet 

    The valiant
    2:00 / Wells 

    She wants to rock and roll
    1:46 / Visser/vRiet 

    Nicola (All my baby tonight)
    2:49 / Leeson/Vale 

    She's going out again
    2:06 / Visser/vRiet 

    Rockin' Rebels keep on dancin'
    2:35 / Visser/vRiet 

    At the hop
    2:19 / Madorra 

    Dixie
    2:11 / trad/arr. by Visser/vRiet 

    Nadine
    2:33 / Berry 

    A-kant 

    Reveille rock
    2:35 / King/Mack/Conaster 

    Rock-a-billy rebel
    2:37 / Bloomfield 

    Saturday night
    2:51 / Visser/vRiet 

    Jambalaya
    2:20 / Williams 

    Linda Lou
    2:44 / Sharpe 

    Rave on
    1:41 / West/Tilghman/Petty 

    Rip it up
    2:23 / Marascalco/Blackwell 

    The week goes by
    2:25 / Visser/vRiet 

    B-kant 

    Bo Diddley
    2:08 / McDaniels 

    New Orleans
    2:53 / Guida/Royster 

    Brown-eyed handsome man
    1:57 / Berry 

    Nicola
    2:47 / Leeson/Vale 

    Turn me loose
    2:51 / Pomus/Shuman 

    Oh Carol
    2:17 / Sedaka/Greenfield 

    That's alright mama
    3:07 / Crudup 

    Dixie
    2:03 / trad/arr. by Visser/vRiet 

    Relight SP 790405 

    CNR 141.681 

    CNR 660.079 

    Philips 6017 433 

    Boni 84942 

    WEA 248 682-7 

    WEA LP/240 789-1 

     

     

    29 december St. Joris, Veldhoven - Zeelst prochain concert 

     

     

     

     

    eindhoven

     

     

     

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    Image associée

    http://www.ed.nl/eindhoven/mac-taple-uit-eindhoven-scoort-ook-in-liverpool~a9d12501/

    Vinyl records and CDs - Mac Taple - Mac Taple Live

     

     

     

    Catawiki number: 381353
    Category: Vinyl records and CDs
    Title: Mac Taple Live
    Main artist / band: Mac Taple
    Medium: LP - 1LP vinyl 12"Icon-information
    Label: WEA
    Release number: 240 789-1
    Collection / set:  
    Number in collection:  
    Series:  
    Country: West Germany
    Year: 1985
    Additional features:  
    Genre: Rock ’n Roll

    Vinyl records and CDs - Mac Taple - Mac Taple Live

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    oui le blog trouve le band tres tres moyen mais de par son enthousiasme et leur  amour pour notre musique ...les voici sur cette page ...

    merci a eux d exister

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  • on continue de parler du cinéma fifties

     

     

    SI TOUS LES GARS DU MONDE / 

    Résultat de recherche d'images pour "SI TOUS LES GARS DU MONDE" 

    sorti en 1956.

     

    Réalisateur :
    Christian-Jaque 

    Scénaristes :
    Jacques Rémy (et dialogues)
    Henri-Georges Clouzot (adaptation et dialogues)
    Christian-Jaque (dialogues)
    Jean Ferry (dialogues)
    Jérôme Géronimi (dialogues)
    Jacques Rémy (dialogues) 

    Producteur :
    Francis Cosne (directeur de production) 

    Compositeur :
    Georges Van Parys 

    Directeur de la photographie :
    Armand Thirard 

    Monteur :
    Jacques Desagneaux 

    Responsable des décors :
    Robert Gys 

    Sociétés de production :
    Les Films Ariane
    Filmsonor
    Cinetel 

     Un mal inconnu frappe l'equipage du chalutier "Lutece". Un medecin l'identifie par radio : il est du a du jambon avarie. Seul Mohammed, de part sa religion, n'est pas atteint. Une incroyable chaine de solidarite internationale, bouclee par Mohammed, va se mettre en branle pour acheminer au plus vite un precieux vaccin. 

    Cast

     

     

    André Valmy 

    ...

    Le Guellec

     

    Jean Gaven 

    ...

    Jos

     

    Marc Cassot 

    ...

    Marcel

     

    Georges Poujouly 

    ...

    Benj

     

    Doudou Babet 

    ...

    Mohammed (as Doudou-Babet)

     

    Hélène Perdrière 

    ...

    Christine Largeau

     

    Claude Sylvain 

    ...

    Totoche

     

    Jean-Louis Trintignant 

    ...

    Jean-Louis (as J.L. Trintignant)

     

    Andrex 

    ...

    Lagarrigue

     

    Yves Brainville 

    ...

    Dr. Jégou

     

    Jean Clarieux 

    ...

    Riri

     

    Mimo Billi 

    ...

    Alberto

     

    Bernard Dhéran 

    ...

    Saint-Savin

     

    Pierre Goutas 

    ...

    Yann

     

    Jean Daurand 

    ...

    Yves

    Dans la mer du Nord, l’équipage du chalutier “Le Lutèce” se trouve terrassé par un virus mystérieux. La radio de bord étant inutilisable, c’est grâce à un poste à ondes courtes que le patron Leguellec parvient à joindre un amateur du Togo. Grâce à cette liaison, un médecin colonial établit un diagnostic. Il s’agit d’un empoisonnement et ils ne disposent que de douze heures pour parachuter un sérum. Une grande chaîne de solidarité va se créer et Allemands, Américains, Russes, Français et Norvégiens, se relaieront pour que l’antidote soit parachuté à proximité du bateau. L’équipage sain et sauf pourra ainsi regagner Concarneau.

    Du 21 juin au 5 novembre 1955. Studios de Saint-Maurice, Concarneau (29). ppp : 24 février 1956.

     

    Premier titre : “La mer et le ciel”. Le film devait d'abord être confié à Henri-Georges Clouzot.

     

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  • Résultat de recherche d'images pour "bob wootton"

    DECES le 9 AVRIL  2017 de BOB WOOTTON .

     

    Ne le 4 MARS 1942 ARKANSAS , il va vivre finalement avec sa famille à  (TAFT CALIFORNIE) , et un jours de 1956 , il découvre JOHNNY CASH , révélation . Il va acheter une copie de son idole : I WALK THE LINE , puis partir en OKLAHOMA .Il rejoint l'armée (artilleur) , mais il est plus enclin à continuer la musique et en 15 mois en CORÉE ,  il va se donner à fond dans l'apprentissage des titres de CASH . En quittant l'armée , la grande partie de ses soldes va passer dans le matériel musical . Il retourne à TULSA  et va travailler comme chauffeur , barman , tout en continuant la musique . En 1966 , il rencontre son idole LUTHER PERKINS (guitariste de JOHNNY CASH) . Au fil du temps , le groupe qu'il a formé : THE COMMANCHEROS , fait son chemin à TULSA .En aout 1968 , survient le deces de LUTHER PERKINS . SEPTEMBRE de la même année , il se rend à FAYETEVILLE (Washington county) , pour assister à un concert de CASH , qui entre temps  , a pris le grand CARL PERKINS comme soliste (aucun lien parenté avec LUTHER) . Une tempête va empêcher CARL et GRANT de rejoindre JOHNNY et son batteur . June Carter (petite amie de CASH) va demander à WOOTTON de rejoindre le groupe , qu'il va faire avec talent et au final refuser sa rénumération . JOHNNY lui demande de jouer 2 jours après à HARRISSON (comté de Boone) , on  lui demande de les accompagner pour une période de 6 mois , en fait ! ce sera jusqu'à la retraite de JOHNNY CASH en 1997 ! BOB a été un don du ciel ecrira GRANT MARSHALL . Il va entres autres , jouer sur l album : CASH DYLAN à NASHVILLE -au concert de St QUENTIN- aux SHOWS CASH su ABC de 1969 à 1971 , sortir un album instrumental THE SOUND BEHIND J CASH etc....Il a même fait cascadeur pour ce dernier , dans ses rôles à la télévision .  Apres 1997 , il travaille brièvement dans la sécurité à NASHVILLE , chauffeur de bus en tournée pour des groupes . Il va également sortir sortir quelques titres de JOHNNY  ET avec FLUKE HOLLAND en jouer et  en enregistrer  .En 2006 il est introduit au ROCKABILLY HALL OF FAME . En 2008 lui et Holland cesse de tourner ,   mais BOB va continuer la musique ...

    Merci a lui d avoir exister qu il repose en paix .

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  • LAMBRETTA

     

     

     

    Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, l'entreprise Innocenti, spécialisée dans le tube industriel en acier, voit, comme la majorité de l'industrie Italienne, son activité reprendre fortement. 

    À la recherche de nouveaux marchés pour étendre son champ d'action, Ferdinando Innocenti tournera ses pas vers un besoin particulier de la nouvelle vie civile : le transport populaire. 

    À l'instar de Piaggio et sa Vespa, le scooter allait devenir le produit principal d'Innocenti. 

    La maison Innocenti dessine son premier scooter (dit modèle A) en 1947 dans son usine de Lambrate près de Milan. 

    L'endroit donnera son nom au scooter et à la marque : LAMBRETTA. 

    Résultat de recherche d'images pour "Lambretta A" 

     

    Le Lambretta A est un scooter biplace à moteur central monocylindrique 2 temps,123 cm3, avec transmission par arbre sous carter faisant bloc avec le moteur. Il possède trois vitesses au pied et atteint les 70 km/h sur ses roues de 8 pouces. Le chassis tubulaire comprend une partie centrale à section carrée surmontée de tubes ronds portant selle, réservoir et coffre. Il n'y a pas de suspension arrière.

     Résultat de recherche d'images pour "Lambretta B"

     

    Lambretta 125 B

    Il est suivi, en 1948, par le modèle B, assez similaire, mais avec une suspension arrière, des roues plus larges, une commande des vitesses par poignée tournante et un compteur de vitesse.

    En 1949 apparaît le premier triporteur sous la marque LAMBRO sur une base de modèle B.

    Résultat de recherche d'images pour "LAMBRO" 

    1950 voit l'arrivée du modèle C qui abandonne le cadre à section carrée pour un cadre monotube rond, mais conserve la même disposition de base sous un aspect simplifié, réduit à l'essentiel.

    Résultat de recherche d'images pour "Lambretta c" 

     

    Une version luxe du C est produite avec des ailes pour couvrir le moteur et un tablier complet : le Lusso C ou LC.

     

     

    Lambretta 125 LD

    Résultat de recherche d'images pour "Lambretta ld 1951" 

    Après quoi, sortira, en 1951, le modèle D en 125 et 150 cm3, très proche du C, avec un refroidissement par air forcé pour le 150D et une vitesse maximum de 80 km/h ! La version carénée suit également, c'est le fameux LD qui sera produit jusqu'en 1959 en 125 et 150 cm3 pour 5 et 6 cv, y compris en France près de Troyes. 

    Le LD se fera au fil des années d'emploi une solide réputation de fiabilité auprès de ses utilisateurs, et son moteur centré lui donnera également une prétendue meilleure tenue de route que son concurrent Vespa . 

    Des essais de scooters économiques seront aussi réalisés avec les modèles F et E, forcément moins prestigieux. Ils sont plus rares aujourd'hui . 

    Résultat de recherche d'images pour "Lambretta turismo veloce 1957"

    1957 sera un tournant pour les scooters Lambretta. Le Turismo Veloce 175 apparaît. C'est un design entièrement neuf, toujours sur chassis tubulaire avec deux particularités qui suivront maintenant Lambretta jusqu'à son extinction : le moteur horizontal refroidi par air forcé et le garde-boue avant fixe. 

    Résultat de recherche d'images pour "Lambretta turismo TV 175"

    Le TV 175 serie I se veut sportif, équipé de 4 vitesses, de roues de 10 pouces, son 175 cm3 de 8.6 cv lui permet de dépasser (de peu) le mur des 100 km/h . Il porte encore le feu avant dans le tablier et est équipé en série d'une grande selle biplace. Produit jusqu'en 1959, son moteur souffre de soucis de jeunesse et d'une étonnante fragilité. 

    Sur la même base, Innocenti sort les LI 125 et 150, plus populaires avec leur deux selles individuelles et des performances de 75 et 85 kmh. Le LI série I bénéficie d'un moteur horizontal fiabilisé, à transmission par chaîne sous bain d'huile, qui demeura la base technique de tous les moteurs Lambretta à suivre. 

    La série II en 1959 transformera un peu les TV 175 et LI 125 et 150 en déplaçant le feu avant dans le guidon et apportera quelques menus modifications techniques et avancées dans les performances. 

    Résultat de recherche d'images pour "Lambretta turismo LI 1959"

    La série III sort en Décembre 1961, pour une fois le modèle populaire LI est le premier à être traité .

    Le changement est assez drastique, la ligne ronde et curviligne des séries I et II est abandonnée au profit de ce qu'on appellera la " Slim line" (ligne étroite). La ligne générale du scoot est beaucoup plus tendue, et le voir de dos suffit pour comprendre le nom de la ligne .

    Résultat de recherche d'images pour "Lambretta turismo TV 175"

     

    Mais il y a plus qu'un changement de ligne unique, le TV 175 série III sort en 1962 avec une évolution supplémentaire de la slim line : guidon avec feu octogonal, nouvelle descente et grille de klaxon, garde-boue redessiné . Nouvelle avancée technique, le TV est un des premiers deux-roues équipé de série d'un frein avant à disque (mécanique, flottant dans le moyeu). Il sort tout d'abord avec les mêmes ailes que le LI, mais bénéficie bientôt d'un nouveau design d'ailes.

    Le TV partagera d'ailleurs son design (hormis le frein à disque) avec le LI 150 Special (1963) modèle intermédiaire entre le populaire LI et le sportif TV . Sur cette base seront déclinés les Special 125 et SX150 quasi identiques au Special, et le SX200 en 68 avec frein à disque, dont la nouvelle paire d'ailes cache un 200 cm3 de 11 cv, donné pour 107 km/h.

    Résultat de recherche d'images pour "Lambretta turismo SX 150"

    Résultat de recherche d'images pour "Lambretta turismo SX 200"

    Innocenti fera aussi quelques tentatives de design type Vespa avec coques autoporteuses (Cento, J50...) pour des résultats et des succès très relatifs.

     

     

    Innocenti Lambretta Lui

    En 1968, la firme fait appel aux services du designer auto Bertone pour ses nouveaux modèles. Il va tout d'abord concevoir une nouvelle gamme de petites cylindrées avec les Vega, Lui, sorte de scooters minimalistes et futuristes, trop peut-être. La niche marketing que le Ciao de Piaggio prendra plus tard échappe à Lambretta : il est trop tôt.

    En 1969, Bertone pousse la Slim line à son paroxysme, en tirant encore plus les lignes et en adoptant l'esthétique et le feu rectangulaire à la mode pour les voitures de rallye de l'époque : ce sera le DL (De Luxe) 125, 150 et 200 . Les performances des 3 motorisations sont également revues à la hausse, le DL 200 (appelé Grand Prix sur le marché britannique) atteignant la barre des 110 km/h.

    Résultat de recherche d'images pour "Lambretta turismo DL 200"

     

    Ce scooter sera malheureusement le dernier des Lambretta

     

    1950 - Production sous licence du scooter Lambretta. 

    1952 - Le lancement du modèle Max met fin à la carrière de la gamme OSL. 

    1953 - Le cyclo Quickly connaît un succès énorme : plus d'un million d'exemplaires seront vendus en 10 ans. Les ventes massives des modèles Quickly et Max propulsent NSU au rang de premier constructeur motocycliste. Le modèle SuperMax 250 atteint 120 km/h et est très prisé en tant que moto "compétition-client". 

    1956 - Le scooter Prima remplace le modèle Lambretta. Cette même année voit l'exploit d'une 50 cm³ NSU Baum 2 - motorisée par un bloc Wankel - qui établit un record de vitesse en atteignant 196 km/h. La NSU Delphin totalisera 54 records de vitesse pure, dans toutes les catégories de cylindrées. 

    1958 - Le record de vitesse réalisé par la 50 cm³ NSU Baum 2 incita NSU à développer le moteur Wankel, ce que fit la firme en créant une filière automobile, qui débouchera quelques années plus tard sur la production des fameux modèles Tourist-Trophy. 

     

     

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  • Marilyn Monroe : 

     

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    Marilyn Monroe naît le 1er juin 1926 à l'hôpital général de Los Angeles en Californie, sous le nom de Norma Jeane Mortenson. Le prénom Norma fut choisi par sa mère en référence à l'actrice Norma Talmadge. Plus tard, Marilyn Monroe supprimera le deuxième "e" de "Jeane". Sur le certificat de naissance apparaissent les noms de sa mère, Gladys Pearl et du mari de celle-ci à l'époque, Martin Edward Mortensen (cf. Paternité). Il est à noter que Monroe est le nom de jeune fille de la mère de Marilyn, que Gladys et Edward vivent déjà séparés au moment de sa naissance et qu'ils divorceront en août 1928. 

    Gladys, née le 24 mai 1900 au Mexique de parents américains sous le nom de Gladys Pearl Monroe, travaille comme monteuse dans l'industrie cinématographique et a déjà eu deux enfants d'un premier mariage avec Jack Baker. Elle connaît autant de liaisons sentimentales sans lendemain que de problèmes psychologiques et de santé. Sur une très longue période, elle ne pourra pas s'occuper de sa fille qui sera confiée, entre autres, à des familles d'accueil, ainsi que de ses deux autres enfants. 

    Norma Jean vit ainsi chez Albert et Ida Bolender à Hawthorne en Californie pendant les sept premières années de sa vie. Dans son autobiographie (cf. Bibliographie), Marilyn mentionne qu'elle ne savait pas qui était cette dame rousse qui lui rendait visite de temps en temps pendant cette période, alors qu'il s'agissait de sa mère Gladys. En 1933, elle peut enfin vivre quelque temps avec elle, à Hollywood. En 1934, Gladys endure une nouvelle dépression et Norma Jean est placée successivement dans des foyers et dans un orphelinat. Grace McKee, épouse Goddard, la meilleure amie de Gladys, demande en 1936 à devenir la tutrice de Marilyn, ce qui sera officialisé en 1937. Norma Jean, les années suivantes, va vivre avec les Goddard à Van Nuys en Californie mais également dans un nouvel orphelinat. Cette année-là, elle a été agressée sexuellement par Ervin Goddard, le mari, ainsi que par son cousin Jack Monroe l'année suivante. La meilleure période de son enfance, elle l'a passée à cette même époque avec Ana Lower, la tante de Grace. 

    Beautiful Marilyn: "I learned to walk as a baby and I haven't had a lesson since." — Marilyn Monroe

    Dès 1938, Norma Jean utilise le nom de famille Baker, du premier mari de Gladys. Marilyn a écrit qu'elle a abandonné la puberté assez rapidement, vers les douze-treize ans, lorsque son corps a changé, bien en avance sur ses camarades. Elle était une enfant assez solitaire et seule. 

    En 1941, elle retourne chez Grace et fait la connaissance de Jim Dougherty, un voisin, ouvrier dans la première usine de drones radio-commandés Radioplane Company factory (créée par l'acteur Hollywoodien Reginald Denny), de cinq ans son aîné. Grace, afin de se débarrasser de Norma Jean, organise le mariage de celle-ci avec Jim, qui a lieu le 19 juin 1942, soit quelques jours après son seizième anniversaire. Un an plus tard, Jim rejoint les marines et Norma Jean travaille à l'ignifugation des ailes d'avion et l'inspection des parachutes dans la même usine que son mari. 

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    Ce qu'a relaté Marilyn de sa vie de femme mariée ne correspond en rien aux affirmations que Jim a faites beaucoup plus tard. Alors qu'elle raconte que la sexualité ne l'intéressait pas à cet âge et qu'elle considérait Jim plutôt comme un grand frère, lui s'étend sur l'initiation dont il a fait profiter sa jeune épouse. 

    En 1944, elle rencontre pour la première fois sa demi-sœur Bernice Baker dans le Tennessee (son demi-frère est décédé). 

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    La première photo quasi professionnelle de Norma Jeane est prise à l'automne 1944 par le photographe David Conover dans le cadre d'une campagne de l'armée américaine pour illustrer l'implication des femmes dans l'effort de guerre. Tout s'enchaîne ensuite assez rapidement puisque, en quelques mois, elle fait la couverture d'une trentaine de magazines de pin-ups et commence à se faire connaître comme la Mmmmm girl. Elle éclaircit la couleur de sa chevelure et abandonne son travail pour se consacrer à sa carrière de modèle, notamment auprès de l'agence Blue Book Model. En décembre 1945, elle tourne son premier film test pour son agence, afin de promouvoir des maillots de bain. Elle partira quelques jours dans le Nevada et l'état de Washington avec le photographe André de Dienes pour une session importante de photos. 

    Elle et Jim, qui n'ont que peu de contacts en raison de l'éloignement de celui-ci, divorcent en 1946. Cette même année pendant quelques mois, elle arrive à prendre avec elle sa maman, mais celle-ci doit repartir assez vite dans une institution spécialisée afin d'être soignée. 

    1946-47. Norma Jean est remarquée par Howard Hughes qui veut l'engager dans sa société cinématographique, la RKO. Son agent pour le cinéma estime qu'une autre compagnie est plus importante: elle signe donc son premier contrat le 26 juillet 1946 avec la 20th Century Fox, qui sera non renouvelé après deux films. La Fox la renomme Marilyn Monroe, le prénom Marilyn provenant de l'actrice Marilyn Miller et le nom Monroe de sa grand-mère. Elle gagne 75 dollars par semaine pendant 6 mois. C'est à cette époque que son nom apparaît pour la première fois dans la chronique de la célèbre Hedda Hopper. En mars et en mai 1947, tournages respectifs de Bagarre pour une blonde et Dangerous Years. En 1947, elle monte sur scène (théâtre) et aurait vécu son premier avortement.

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    1948-49. Elle obtient un nouveau contrat à la Columbia et tourne dans Les reines du music-hall (tournage: juillet 1948) dans lequel des critiques remarquent ses qualités de chanteuse. Elle rencontre Johnny Hyde, son nouvel agent (à la William Morris Agency) qui va faire beaucoup pour sa carrière. Il occupe dans sa vie non seulement une figure paternelle dont elle avait besoin mais également celle d'amant. Elle joue un tout petit rôle dans La Pêche au trésor des Marx Brothers (février 1949). Sous le nom de Mana Monroe, parce qu'elle a besoin d'argent, elle pose nue pour un calendrier pour le photographe Tom Kelly, photos qui vont faire le tour du monde quelques années plus tard lorsqu'elle sera devenue célèbre (cf. Nudité dans sa carrière). Autre film marquant: Quand la ville dort (octobre 1949). 

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    1950. Elle obtient un petit rôle dans ce film très important qu'est Ève (mai 1950). En septembre, Photoplay magazine fait paraître le premier article de fond sur elle: How a star is born? (Comment vient de naître une star?), faisant référence au célèbre A Star Is Born de William A. Wellman (1937). Elle sera à l'écran six fois lors de cette faste année. 

    1951. En janvier elle rencontre pour la première fois le dramaturge Arthur Miller. Le 29 mars 1951, elle présente le prix du meilleur son que reçoit Ève aux Oscars; cela sera sa seule apparition à cette remise de prix. En mai 1951, elle signe un contrat de sept ans avec la Fox à 500 dollars par semaine, avec possibilité d'augmentation. Puis s'ensuivent Nid d'amour (juin 1951), Chéri, divorçons (juillet 1951), Le démon s'éveille la nuit (automne). À fin 1951, elle reçoit plus de courrier que certaines stars établies de la Fox. Certains commentateurs de sa vie mentionnent une tentative de suicide en décembre. 

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    sa plus grande periode bien sur : 

    1952. Début 1952, filmage de Troublez-moi ce soir, son premier grand rôle, puis de Chérie, je me sens rajeunir (janvier-février) où elle sera pour la première fois en blonde platine, sa nouvelle image et marque de fabrique. Elle rencontre Joe DiMaggio, légende vivante du baseball, qui vient de prendre sa retraite. En mars éclate l'histoire du calendrier, dont elle se sortira très bien (cf. Nudité dans sa carrière). 7 avril 1952: première apparition à la une de Life magazine. Son salaire est augmenté mais n'atteint toujours pas le niveau des stars de la Fox. La presse révèle que sa mère a été patiente dans un hôpital psychiatrique alors que Marilyn avait raconté être orpheline. Pour Le démon s'éveille la nuit qui sort cette année, son nom est pour la première fois au-dessus du titre du film. Autres films marquants: Niagara (juin), puis Les hommes préfèrent les blondes (novembre) pour lequel elle est payée environ 15 000 dollars alors que Jane Russell reçoit dix fois plus. Après ce film, les deux actrices sont appelées à marquer de leurs mains et chaussures le trottoir en face du Grauman's Chinese Theater, près du célèbre Walk of Fame sur Hollywood Boulevard. 

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    1953. Premières pilules pour maintenir sa ligne. Comment épouser un millionnaire (mars 1953). Elle touche maintenant 1 500 dollars par semaine alors que des stars n'ayant pas son aura auprès du public en sont à environ 5 000, voire 10 000. La Rivière sans retour (août 1953). Elle refuse de tourner dans un film auquel la Fox l'a attachée, Pink Tights, car elle doit y (re)jouer une bête et sexy blonde. 

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    Marilyn Monroe, le 17 février 1954. 

    1954. En janvier, le 14, elle épouse Joe DiMaggio. Le mois suivant, elle va divertir les soldats américains en Corée. C'est l'époque aussi des premiers somnifères. Elle travaille avec Ben Hecht sur son autobiographie dont elle recevra le premier jet en avril (mais le livre ne paraîtra qu'en 1974 pour la première fois, et très modifié). La Joyeuse Parade (mai 1954) pendant lequel elle a ses premières absences pour maladie. Elle confie à sa coach et amie Natasha Lytess que DiMaggio la bat. Elle enregistre des chansons pour la diffusion sur vinyles par la RCA. 1954 marquera aussi la rencontre avec la famille Strasberg: Lee, le professeur de La Méthode, Paula, sa femme qui deviendra aussi un coach pour Marilyn, et Susan qui joue avec elle dans ce film-ci. Sept Ans de réflexion (août 1954). 

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    Sept Ans de réflexion (1955) 

    Octobre: divorce avec Joe DiMaggio qui sera officialisé un an plus tard, en octobre 1955; leur union n'aura donc duré que huit mois. 

    1955. En janvier, la société Marilyn Monroe Productions est fondée avec Milton Greene, un photographe de ses amis. Cours à l'Actors' Studio de Lee Strasberg. En mai, elle re-rencontre Arthur Miller. Au 31 décembre, elle signe un nouveau contrat avec la Fox qui lui donne enfin plus de pouvoir: 100 000 dollars par film ainsi que 500 dollars par semaine pour frais divers, regard sur le scénario, le metteur en scène et le chef de la photographie; elle peut jouer dans un nombre égal de films auprès de la concurrence qu'avec la Fox. 

      

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    Arrêt d'autobus 

    1956. En mars 1956, elle change officiellement son nom de Norma Jeane Mortenson en Marilyn Monroe. Arrêt d'autobus (printemps). Mariage en juin avec Arthur Miller qui a divorcé de sa femme Mary quelques mois auparavant et vient de témoigner devant la commission des activités anti-américaines sans révéler de noms de communistes. Le Prince et la danseuse (août 1956), pendant lequel on lui annonce qu'elle est enceinte; elle fera une fausse couche. Quelques mois plus tard, en 57, cette situation se répètera. C'est aussi en cette année qu'elle aurait eu une aventure d'un soir à l'Hôtel Beverly Wilshire avec Elvis Presley,( loin d etre prouve) .

    1957. Elle commence à voir presque tous les jours un psychiatre , plusieurs psychanalystes dont Anna Freud et Ralph Greenson. 

    1958. Sa santé se détériore: elle prend du poids, boit, devient irascible. Elle refuse plusieurs films mais accepte Certains l'aiment chaud, tourné dès août. Une surdose de somnifères l'amène à l'hôpital en septembre. Marilyn tombe de nouveau enceinte, ce qui se solde par une nouvelle fausse couche. 

    1959. Contrat signé pour un film qui ne débutera que l'année suivante. 

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    1960. Le Milliardaire (début 1960) et liaison avec Yves Montand. Marilyn voit son nouveau psychiatre, le Dr Ralph Greenson, quasi tous les jours: il exerce une influence marquée sur sa patiente. Au début de l'année, elle rencontre John F. Kennedy qu'elle connaissait déjà depuis 1954 ou 55. Les Désaxés (juillet) qui a été écrit pour elle par Arthur Miller. Elle vit une nouvelle surdose et un nouveau séjour à l'hôpital. La séparation avec Miller est constatée. 

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    1961. Le divorce est prononcé en janvier. Elle se fait interner dans un hôpital mais passe par erreur quelques jours dans la section psychiatrique, où DiMaggio doit venir la délivrer. Elle et DiMaggio continuent à passer beaucoup de temps ensemble. Elle fait la connaissance de Robert Kennedy. Elle subit par ailleurs sa sixième opération d'ordre gynécologique (sur plusieurs années) due à des complications diverses. Marilyn rencontre sa demi-sœur, voit beaucoup Frank Sinatra, a ses premières discussions pour son prochain film, et passe le nouvel an avec DiMaggio. 

    1962. En janvier, elle acquiert ce qui sera sa dernière demeure, à Brentwood dans les environs de Los Angeles. Elle vit des allers-retours entre son médecin Greenson et DiMaggio ainsi qu'un coma dû à des barbituriques, tout cela alors qu'un nouveau film se met en place. En effet, en mai 1962 ont lieu les premières prises pour Something's Got to Give, tournage pendant lequel elle s'annonce très souvent en arrêt maladie. Pour ce film, elle reçoit 100 000 dollars alors qu'il semble que George Cukor (le réalisateur) et Dean Martin (co-star) vont toucher chacun 300 000 dollars, alors qu'elle est, à ce moment, la plus grande star de l'époque, la presse étrangère lui ayant décerné ce prix à Los Angeles quelques semaines auparavant. Marilyn se déplace à New York pour l'anniversaire de JFK ce qui ne plaît ni à la Fox ni à Jacqueline Kennedy qui annule sa venue à la fête de son mari. 

    Le 1er juin, le jour de son 36e anniversaire, elle est présente sur le plateau, où une fête est organisée en fin de journée en son honneur : ce sera sa dernière apparition professionnelle. Le 7, la Fox la renvoie du tournage. Cependant, des négociations sont immédiatement engagées : le 20, la Fox annonce la reprise du tournage sous peu. Marilyn, dans le cadre d'une campagne de relations publiques pour restaurer son image auprès du grand public, permet des séances photo avec plusieurs photographes de premier plan et des interviews avec de grands magazines. DiMaggio et elle parlent remariage et une date est arrêtée au 8 août 1962. D'autres projets de films sont discutés et lancés autour de Marilyn, comme I Love Louisa et The Jean Harlow Story. La dernière semaine de sa vie va être riche en ordonnances pour des somnifères prescrites par deux médecins au moins... 

    Le vendredi 3 août est consacré à de nombreux appels téléphoniques professionnels et privés, rencontres avec son psy, avec son amie Pat Newcomb. Le samedi est identique : téléphones, travail dans le jardin, avec le Dr Greenson, balade sur la plage avec l'acteur Peter Lawford, beau-frère des Kennedy. Elle a été observée sous influence de tranquillisants et autres... À 19h45, elle a encore une conversation téléphonique avec Lawford où elle semble déprimée et confuse. Il rappelle plus tard mais la ligne est en dérangement, alors il opère plusieurs appels à des proches pour la joindre tout de même. Mme Murray, la femme-à-tout-faire qui vivait avec elle - engagée à la demande du Dr Greenson, sans aucune compétence, et, partant, soupçonnée d'avoir été une espionne à la solde du docteur - indique qu'elle va bien : il est alors 20h30. L'auteur David Spoto pense qu'à ce moment, Marilyn est déjà morte ou en train de mourir d'overdose. 

    C'est à partir de cet instant que les versions diffèrent : qui est venu ? quand ? pourquoi ? qui a averti ? Et, surtout, à quel moment Marilyn est-elle morte exactement ? La police arrive chez elle à 4h35, le dimanche 5 août 1962, et Marilyn, nue, couchée dans son lit, est morte. Deux des proches médecins sont pourtant déjà sur place. Le mystère ne fait que alors commencer...

    Le 6 août, DiMaggio réclame, avec la demi-sœur de Marilyn, le corps de Marilyn et organise, pour le 8 août, des funérailles privées, auxquelles seules 24 personnes, triées sur le volet, sont conviées. 

    Marilyn, qui avait tourné dans 30 films, avait 36 ans. 

    Incertitudes autour de sa mort 

    Marilyn commence, en 1962, le tournage de Something’s Got To Give de George Cukor. Ce tournage est interrompu en juin 1962, Marilyn est trop épuisée physiquement et ne peut continuer. Elle sera contrainte ainsi que Dean Martin son partenaire (qui prend sa défense) à payer des dommages et intérêts à la Fox pour rupture de contrat. Marilyn organise une campagne publicitaire et obtient le renouvellement du contrat le 1 août 1962. En échange d'honoraires dignes de la star qu'elle était, elle s'engage à renvoyer Paula Strasberg, son coach. On s'attendait à la reprise du tournage de "Something's Got To Give" le plus vite possible. 

    Très instable psychologiquement, dans la nuit du 4 au 5 août, elle décède. Les vraies raisons de son décès restent aujourd'hui encore l'objet de polémiques. 

    La légende dit qu'elle s'est mise dans une dernière position de dame rebelle et sexy, puis s'est endormie avec un verre de whisky, et qu'elle mourut dans la nuit. 

    Le rapport du médecin-légiste de Los Angeles parle de suicide probable, dû à une overdose de barbituriques. 

    Selon le romancier américain Norman Mailer, Marilyn aurait été victime d'un complot ourdi par le F.B.I. et la C.I.A. dans le but d'accumuler des preuves contre les Kennedy. L'écrivain en fait la première victime d'une série d'assassinats politiques incluant les Kennedy, Malcolm X et Martin Luther King. 

    Selon Anthony Summers, qui enquêta sur sa mort, à tous les échelons des intimes et du pouvoir (Robert Kennedy, alors ministre de la Justice, était, dit-on, l'amant de l'actrice), on s'employa à faire du suicide volontaire ou involontaire de Marilyn quelque chose d'inévitable. 

    D'après Don Wolfe (Marilyn Monroe, Enquête sur un assassinat, 1998), Marilyn Monroe a été assassinée. Cette version impliquerait Robert Kennedy et tout un ensemble de proches de l'actrice qui se seraient tus pendant des années. 

    Selon Donald Spoto, l'un de ses biographes les plus fiables, Marilyn est décédée à la suite d'une erreur médicale. On lui aurait administré un lavement à l'hydrate de chloral (le chloral lui permettait de dormir) alors qu'elle avait absorbé, préalablement, du Nembutal. Le mélange de ces deux substances peut, paraît-il, s'avérer fatal. 

    Cette mort a inspiré dès 1963 la chanson Who killed Norma Jean ? de Norman Rosten et Pete Seeger. 

     

    Un des grands mystères de la vie de Marilyn est l'identité de son père. La mère de Marilyn, Gladys Baker, ou Gladys Mortenson, ou Mortensen, était une femme instable et fragile, née Gladys Pearl Monroe le 24 mai 1900 à C.P. Diaz au Mexique. Gladys a un temps travaillé comme monteuse à la RKO, dans l'industrie cinématographique. On sait peu de chose de son premier mari si ce n'est qu'il se nommait Jack Baker et qu'il a été le père de deux enfants de Gladys : Hermitt Jack (24 janvier 1918-années 1920, mort de tuberculose) et Bernice (30 juillet 1919-?, connue comme Bernice Miracle), les demi-frère et demi-sœur de Marilyn donc. À la naissance de Norma Jeane, Jack avait disparu depuis longtemps et Gladys a probablement alors entretenu diverses liaisons. C'est là que le père de Marilyn intervient : selon les biographes et spécialistes de Marilyn et selon ce qu'elle-même en a (peu) su et dit, deux possibilités coexistent : 

    • Martin Edward Mortenson, ou Mortensen : second mari de Gladys (mariage le 11 octobre 1924), un boulanger né en Norvège en 1897 où il a abandonné femme et (trois) enfants pour se rendre aux États-Unis. Rapidement il quitta aussi Gladys et se tua dans un accident de moto le 18 juin 1929 en Ohio. Mais cela n'est pas aussi simple que cela : selon la littérature, un autre Martin Edward Mortenson est décédé en Californie en 1981, lequel clamait être le père de Marilyn et possédait une copie de son certificat de naissance. Sur le certificat de naissance de Marilyn, le nom du père mentionné est Edward Mortenson, ainsi que sur le certificat de mariage avec DiMaggio. 
    • C. Stanley Gifford : il a été l'amant de Gladys entre 1925 et 1926 alors qu'ils étaient collègues de travail. Leur liaison s'est terminée lorsque Gladys lui a annoncé être enceinte. Marilyn pensait qu'il était son père et a essayé d'entrer en contact avec lui à plusieurs reprises, sans succès ; plus tard, c'est lui qui lui a écrit et téléphoné à quelques années d'intervalle, sans succès également : elle aurait commenté qu'"il était trop tard". 
      • juin 1942-septembre 1946 : elle se marie lorsqu'elle a 16 ans avec James Dougherty (1921-2005), voisin et élève dans la même école secondaire qu'elle.
      • janvier 1954-octobre 1954 : elle se marie avec le célèbre joueur de base-ball Joe DiMaggio (1914-1999). Malgré leur divorce, ils furent très proches l'un de l'autre jusqu'au décès de Marilyn. DiMaggio, selon la légende, était resté amoureux d'elle jusqu'à la fin de sa vie, en mars 1999. Ses dernières paroles, selon son conseiller Morris Engelberg, auraient été « I'll finally get to see Marilyn » (« Je vais enfin revoir Marilyn ») 
      • juin 1956-janvier 1961 : elle se marie enfin avec le dramaturge Arthur Miller (1915-2005) qui composa pour elle le film Les Désaxés. 
    • Elle se maria trois fois :

    Un quatrième mariage aurait été contracté avec un certain Robert Slatzer (1927-2005), qui a écrit avoir été l'ami et l'amant de Marilyn sur une assez longue période. Selon lui – car il semble que les amis de Marilyn ne l'aient pas connu –, Robert Slatzer, à cette époque journaliste, aurait été uni à l'actrice quelques jours, en octobre 1952. Mais cette union reste vraiment sujette à caution en raison de l'absence de tout document officiel - Slatzer déclarera, plus tard, que le mariage avait été annulé sous la pression des studios américains - et en raison d'un chèque signé de la main de Marilyn, le 4 octobre 1952, dans une boutique de luxe de Los Angeles, et qui invalide fortement les propos de Slatzer. 

    Le corps de Marilyn repose à Los Angeles, au cimetière Westwood Memorial Park, où se trouvent également les tombes d'une trentaine d'autres célébrités. 

     

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    Filmographie 

    Les citations de Marilyn Monroe 

    «Je ne veux pas être riche. Je veux être merveilleuse.»
    [ Marilyn Monroe ] 

    «Avant le mariage, une femme doit faire l’amour à un homme pour le retenir. Après le mariage, elle doit le retenir pour lui faire l’amour.»
    [ Marilyn Monroe ] 

    «Une carrière réussie est une chose merveilleuse, mais on ne peut pas se pelotonner contre elle, la nuit, quand on a froid l'hiver.»
    [ Marilyn Monroe ] 

    «Je ne me soucie pas de vivre dans un monde d'hommes si je peux y être une femme.»
    [ Marilyn Monroe ] 

    «Les femmes ont à leur disposition deux armes terribles : le fard et les larmes. Heureusement pour les hommes elles ne peuvent pas s’en servir en même temps.»
    [ Marilyn Monroe ] 

    «L'idée d'être un symbole me déplaît, mais si je dois être le symbole de quelque chose je préfère que ce soit du sexe.»
    [ Marilyn Monroe ] 

    «Une carrière, c'est fantastique, mais on ne peut pas se blottir contre elle la nuit quand on a froid.»
    [ Marilyn Monroe ] - Extrait d'une interview dans Paris-Match 

     

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  • PIN UP

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    La première utilisation du mot est attestée en 1941. Mais le concept apparaît plus tôt, au début du siècle, sous le nom de Gibson Girls (du nom de leur créateur) et ses variantes (« Pretty Girls », « Varga Girl », « Christy Girl », etc.) Les premiers « pin-up boys » et les dessinatrices (Joyce Ballantyne, Pearl Frush, Zoë Mozert...) ont également fait leur apparition. 

    Femme fatale, poupée, sexe-symbole, la pin-up est représentée par ses créateurs comme la femme idéale. Les pin-up, provocantes sans être vulgaires, apparaissent sur des magazines, journaux, posters, calendriers ou des « cartes d'arts », petites vignettes à collectionner qui ont aidé à la popularisation des pin-up. On les retrouve dans les années 70 dans les cabines des camionneurs sachant que, dès la Seconde Guerre mondiale, les GI affichaient ces illustrations sur les carlingues de leurs avions. Elles sont maintenant recherchées par les collectionneurs. 

    • Voir aussi : Nose-art (illustrations sur le fuselage des avions) 

    L'âge d'or des pin-up se situe dans les années 1940 et 1950, principalement aux États-Unis. On peut notamment citer Alberto Vargas ou Gil Elvgren, illustrateurs emblématiques de cette période. 

    On assiste depuis quelque temps à un regain d'intérêt pour ces égéries des années 50 avec l'arrivée de modèles célébrant cette époque. La mode, les magazines, les artistes remettent le style pin-up au goût du jour. Certaines modèles comme Dita von Teese font d'ailleurs de ce courant leur marque de fabrique. 

     Image associée

    Quelques dessinateurs 

     

     

    Pin-up dessinée par Patrick Hitte 

    1850 à 1930 : 

    1930 à 1970 : 

    depuis 1970 : 

     Pin-ups fictives : 

    Actrices : 

    Chanteuses : 

    Voici les "chéries" de l'Amérique : des créatures de rêve, pulpeuses, émoustillantes
    et sensuelles mais chastes.
     

    Ces beautés de papier glacé qui embellissaient les pages de calendriers et de
    magazines ont accompagné la vie quotidienne des Américains tout au long de l'âge
    d'or de la Pin Up, des années 30 aux années 60.
     

    Si les écrans et les magazines de cinéma étaient peuplés de Pin Up et de
    stars en chair et en os telles que Betty Grable et Rita Hayworth, c'est dans les
    centaines de millions de Pin Up imprimées ornant les murs, les portefeuilles, les
    portes clefs et les casiers de vestiaires que l'on retrouve l'essence même de la vraie
    Pin Up américaine.
     

    La Pin Up est née sous le crayon de Charles Dana Gibson et de Howard Chandler
    Christy, ou encore de Rolf Armstrong et d'Alberto Vargas à leur débuts, mais ce
    n'est que dans les années 40, pendant et juste après la Seconde Guerre mondial,
    qu'elle est devenue cette jolie fille que l'on contemple aujourd'hui avec une certaine
    nostalgie.
     

     

    Dans ce domaine, Gil Elvgren est le plus talentueux et le plus créatifs de
    tous les artistes qui illustrèrent avec brio cet idéal féminin.
     

    Il est suivi de près par ces amis et confrères Edward D'Ancona, Earl Moran,
    Edward Runci, William Medcalf, Al Buell .....
     

    Certains peintres de Pin Up étaient des femmes, dont la plus célèbre fut Zoë
    Mozert.
     

    Résultat de recherche d'images pour "Zoë Mozert."

    Les artistes présentés ici ont su traduire l'esprit de ce genre artistique dont
    "KING" Arthur, l'un des 1er défenseurs de la Pin Up, disait avec justesse:"Tout est
    dans la pose, la tenue et l'expression."
     

     


    C'est au tournant du siècle dernier que les filles de papier, en France comme aux Etats Unis, 

      


      

      

    investirent les illustrés de mode ou d'humour,comme "La vie Parisienne" ou "Le Rire".
    Mais avant les illustrateurs, les photographes avaient lancé la mode des jolies filles peu vêtues dans des scènes de genre très coquines. La Belle Epoque puis les Années Folles firent le succès des artistes comme Raphaël Kirchner ou Georges LéonnecAlberto Vargas ravissait déjà les amateurs de ce qui deviendra les "filles à épingler". 

      

      

      

     

    Une jolie fille surprise dans une situation apparemment banale, où, 

      


      

      

    pour une raison ou pour une autre, elle perd sa petite culotte.
    Art Frahm, illustrateur de Pin-ups Sex symbol, star, femme atale, la Femme, pépette, pépée, poupée…
    Ce sont les pin-ups !
    Elles ont raversé tout le XXème siècle. Calendriers, posters, cartes à jouer, gadgets, cartes à collectionner, pleines pages de magazines ou de quotidiens et même sur les écrans…
    Souvenez-vous, c'était sur Canal + en … les fameuses pin-ups de Canal!
    Les GI's punaisaient les dessins ou les photos de leurs starlettes au mur de leurs casernes...
     

      

    "To pin up" en anglais ! L’expression rentre dans le langage courant dès 1942.
    Elles ont représenté la femme idéale pour des générations entières d'hommes et de garçons.
    De nos bidasses aux GI's, des carlingues des avions de chasse aux flancs des bombardiers, des bourgeois avocats aux étudiants, des cabines des routiers aux magistrales fresques à l'aérographe, sur les flancs des "trucks".
    Il paraît même que Rita Hayworth, star parmi les pin-ups, était épinglée sur la bombe qui a soufflé Hiroshima.
     

     

    De longues jambes, des chevelures flamboyantes, des vêtements légers, des corps déshabillés, 

      


      

      

    les pin-ups sont apprêtées, légèrement maquillées, toujours souriantes, espiègles et ingénues.Elles sont belles et tellement, tellement "glamour" !
    Parmi les dessinateurs du "Pin-up art" ou encore du Glamour art", on trouve principalement des artistes américains et de très, très grands illustrateurs,
     Vargas, Elvgren, Rockwell, Medcalf et tant d'autres encore.
    Mais, avant tout, on découvre l'histoire d'un siècle qui se dévoile.
    Puis vinrent les autres grands "Pin-up artists".
     Asti, qui déferla jusqu'en Europe, Kirchner, dont on retrouva les œuvres dans les pages de « La Vie parisienne », puis Vargas, le célèbre dessinateur péruvien.
    On vit aussi des "pin-up boys" (ceux de
     Gibson et de Vargas) et des dessinateurs femmes de pin-ups, et non des moindres : Mabel Rollins Harris, Joyce Ballantyne, les sœurs Patten, Laurette et Irène, Pearl Frush et Zoë Mozert… 

      

     

    Les pin-ups, alors dénommées "Flappers", déferlaient sur fond d'Art déco, de charleston, de jazz, de guerre et de divertissement. 14-18, la Grande Guerre, est rapidement survenue, et a marqué un pas décisif : la jeunesse échappée à l'hécatombe réclamait son dû et sa liberté. 

     

    C'est alors qu'on vit apparaître les premières "Pulp fictions", ou "Pulps", 

      


      

      

    magazines et revues de littérature de gare illustrés avec des héroïnes délurées…
    Les thèmes en étaient des plus variés : fantastique, romance, suspense, crime, aventures…
    Ce fut aussi l'époque des calendriers sulfureux des célébrissimes et richissimes Brown and Bigelow qui, dès les années 20, inondèrent le marché.
    Ils étaient illustrés par les plus grands : Rolf Amstrong, Earl Mc Pherson, Billy de Vorss…Une des plus fameuses réalisations de ces associés, l’"Artist's Sketch Pada", représentait une pin-up entourée des esquisses préparatoires au dessin. 

     

      

     

    Citons également la formidable mode des "cartes d'art" qui ont largement popularisé les pin-ups. Des millions et des millions de cartes imprimées furent ainsi collectionnées par les amateurs fous qui les achetaient, impunément, dans les distributeurs automatiques des galeries marchandes. Les années 30 virent l’avènement du "maître parmi les maîtres" : le talentueux aérographe Alberto Vargas qui afficha ses pin-ups sur le beau papier glacé d’"Esquire".Le "Pin-up art" connut son apogée. "Esquire", le célèbre magazine américain, pénétrait tous les foyers et avec lui,les plus belles images de pin-ups illustrant de remarquables articles d'actualité ou de fiction. Esquire" sera à jamais le plus grand outil de propagation des pin-ups, permettant aux plus talentueux artistes, comme Bundy, Fritz Willis, Joe De Mers, Al More, de s’exprimer. 

     

    La deuxième guerre mondiale apporta sa ribambelle de stars et de starlettes. 

      


      

      

    Betty Grabble et ses "one-million-dollar legs", première à être élue "Reine des pin-ups". Veronica Lake, "la fille au pull-over", Ann Sheridan… Sans omettre Rita Hayworth, en combinaison noire sur la couverture de "Life", encore réclamée à coup de 2 500 lettres par semaine par les soldats basés en Corée dans les années 50.Sous les pinceaux de Gil Elvgren, le maître de la pin-up publicitaire, de Zoë Mozert, d'Earl Moran, et autres Joyce Ballantyne, les pin-ups s'étalaient partout, jusque sur les couvertures des romans classiques de Faulkner, Brontë et Steinbeck… 

      

     


    Les GI's embarquaient pour le front avec leur pin-up préférée dans leur paquetage. Eisenhower et MacArthur saluèrent chacun l'impact positif de ces véritables icônes sur les troupes !A l'époque, la Cour suprême américaine définissait l'obscénité par "une lubricité qu'aucune valeur sociale ne peut racheter"… Mais qu'elle pouvait vendre ! 

     

     

    LLes éditions de revues de charme , 

      


      

      

    se multiplièrent et envahirent la planète entière à force de pin-ups ravageuses ! Et ce n'est pas tout, des centaines d'objets ont contribué à la gloire et à la promotion des pin-ups : boites d'allumettes, assiettes, stylos, cravates, jeux de cartes, motifs de "Punch board" (ancêtres des flippers), publicités (ah, celles de Coca-Cola !) et même du papier peint…C'est à l'aube des années 70 qu’apparurent Hugh Hefner et son fameux "Playboy", symbole de la nouvelle liberté sexuelle (les années pilule, les baby boomers !) au grand dam de la morale austère hoquetante. 

     

      

     

    Mais, avec le prestigieux magazine de charme, l'art de la photographie connaît son apogée, et les pin-ups se retirent peu à peu. Le coup de grâce leur est porté par un calendrier de pin-ups photographiées. C'est en janvier 1946, en Angleterre : la marque de pneus Pirelli vient d'imprimer le premier calendrier photographique de pin-ups… 

    Au milieu des années 70, la quasi-totalité des éditeurs ont recours à la photographie. La dernière pin-ups'appelait la "Willis 

     

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