• DEBORAH KERR / 

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    S il en est encore une  AUTRE icone representative de cette epoque c'est bien ELLE

    Il est vrai qu elle s'est revele vraiment dans les 50 s avec des films de toutes beautes .

    ..

    Deborah Kerr (née Deborah Jane Kerr-Trimer, le 30 septembre 1921 à Helensburgh, Écosse, Royaume-Uni et morte le 16 octobre 2007 dans le Suffolk, Royaume-Uni), est une danseuse et actrice britannique qui, après des débuts prometteurs au Royaume-Uni pendant la guerre, devint dans les années 1950 l'une des plus grandes stars d'Hollywood. 

    Elle se marie en 1945 à Anthony Bartley, un militaire avec qui elle a deux filles. Le couple divorce en 1959. Un an plus tard elle épouse le scénariste Peter Viertel. 

    Considérée comme l'une des plus grandes actrices hollywodiennes des années 50. Nommée six fois à l'Oscar de la meilleure actrice, Deborah Kerr était l'un des plus beaux exemples d'artistes européens faisant carrière aux Etats-Unis. D'abord danseuse, elle débute sur grand écran dans les années 1940, mais c'est en traversant l'Atlantique qu'elle connaît le succès. Ses rôles dans Les Innocents (1961), Dieu seul le sait (1957), L'Arrangement (1969), Le Roi et moi (1956) et surtout Tant qu'il y aura des hommes (1953), film dans lequel elle vit une histoire d'amour passionnée avec Burt Lancaster, lui ont apporté la reconnaissance internationale. 

    Egalement femme de théâtre, elle est nommée Commandeur de l'Empire britannique (CBE) par la reine Elizabeth II en 1998. 

    Souffrant depuis plusieurs années de la maladie de Parkinson, elle meurt le 16 octobre 2007 dans le Suffolk, dans l'est de l'Angleterre. 

    Filmographie principaux films 

     
    six fois nommée à l'Oscar, célèbre autant pour ses rôles de "vierge britannique" que pour avoir incarné la femme adultère qui se roulait dans les vagues avec Burt Lancaster dans
     Tant qu'il y aura des hommes, l'actrice Deborah Kerr est morte, mardi 16 octobre, a-t-on appris par son agent. Deborah Kerr, qui vivait en Angleterre, dans le Suffolk, était atteinte de la maladie de Parkinson. Elle était âgée de 86 ans.

     

    Après avoir débuté sous l'égide de Michael Powell et d'Emeric Pressburger, qui l'avaient dirigée dans Colonel Blimp (1942) et dans Le Narcisse noir (1947) - elle y jouait la mère supérieure d'un couvent installé dans l'Himalaya -, Deborah Kerr est recrutée par Hollywood. De 1947 à 1969, elle y tournera sous la direction des plus grands metteurs en scène, tels George Cukor, Otto Preminger, Vincente Minelli, John Huston, Joseph Mankiewicz.Deborah Kerr est née en 1921 en Ecosse. Sa famille s'installe bientôt en Angleterre, où la jeune fille suit des cours de danse classique puis de théâtre avant de se tourner vers le cinéma, où elle devient rapidement une vedette.

    A ses débuts en Californie, Deborah Kerr collectionne les rôles de femmes respectables, à l'instar de ses compatriotes Jean Simmons ou Greer Garson - les producteurs hollywoodiens aimaient à rehausser cet emploi d'une pointe d'accent britannique. Elle tient des rôles aussi bien dans des comédies de moeurs (Marchands d'illusion, de Jack Conway, aux côtés de Clark Gable, en 1947) que dans des péplums (Quo Vadis, de Mervyn LeRoy en 1951). Dès 1949, elle est nommée pour la première à l'Oscar de la meilleure actrice, pour Edward, mon fils, de George Cukor. Elle le sera à nouveau pour Tant qu'il y aura des hommes, Le Roi et Moi, Dieu seul le sait, de John Huston, avec Robert Mitchum en 1957, Tables séparées, de Delbert Mann, avec David Niven, et Horizons sans frontières, de Fred Zinnemann en 1960.

    En 1953, Deborah Kerr avait rompu son contrat avec la MGM, qui l'avait fait venir aux Etats-Unis, et tourné Tant qu'il y aura des hommes pour la Columbia. Malgré les réticences du patron du studio, Harry Cohn, le réalisateur Fred Zinnemann lui confie le rôle d'une femme mariée infidèle.

     

    UN OSCAR POUR L'ENSEMBLE DE SA CARRIÈRE 

     

    Deux autres personnages lui restent associés : Anna Leonowens, la gouvernante du roi de Siam dans la comédie musicale de Rodgers et Hammerstein, Le Roi et Moi, adaptée au cinéma par Walter Lang, et Terry McKay, la femme qui accepte un rendez-vous de Cary Grant sur le toit de l'Empire State Building, dans Elle et lui, de Leo McCarey.

    En 1969, après avoir joué dans L'Arrangement, d'Elia Kazan, au côté de Kirk Douglas, Deborah Kerr abandonne le cinéma qui, dit-elle à l'époque, ne lui propose plus que des rôles pour lesquels elle est "trop vieille ou trop jeune". 

    En 1994, la Motion Picture Academy lui décerne un Oscar honoraire pour l'ensemble de sa filmographie, réparant ainsi les six nominations sans trophée qui avaient jalonné sa carrière.

    Après s'être retirée du cinéma, Deborah Kerr avait joué au théâtre, entre autres dans Le Long Voyage vers la nuit, d'Eugene O'Neill. Elle avait épousé en secondes noces le romancier Peter Viertel, un proche de John Huston, auteur de Chasseur blanc, coeur noir. 

     

    Filmography

     

    1. Hold the Dream (1986) (TV) .... Emma Harte
    2. The Assam Garden (1985) .... Helen
    3. Reunion at Fairborough (1985) (TV) .... Sally Wells Grant
    4. "A Woman of Substance" (1984) (mini) TV Series .... Emma Harte
    5. Witness for the Prosecution (1982) (TV) .... Nurse Plimsoll
    6. "BBC2 Playhouse" .... Carlotta Gray (1 episode, 1982)
          -
       A Song at Twilight (1982) TV Episode .... Carlotta Gray
    7. The Arrangement (1969) .... Florence Anderson
    8. The Gypsy Moths (1969) .... Elizabeth Brandon
    9. Prudence and the Pill (1968) .... Prudence Hardcastle
    10. Casino Royale (1967) .... Agent Mimi / Lady Fiona McTarry
      ... aka Charles K. Feldman's Casino Royale
    11. Eye of the Devil (1966) .... Catherine de Montfaucon
      ... aka 13
    12. Marriage on the Rocks (1965) .... Valerie Edwards
    13. The Night of the Iguana (1964) .... Hannah Jelkes
    14. The Chalk Garden (1964) .... Miss Madrigal
    15. The Innocents (1961) .... Miss Giddens 
    16. The Naked Edge (1961) .... Martha Radcliffe
    17. The Grass Is Greener (1960) .... Lady Hilary Rhyall
    18. The Sundowners (1960) .... Ida Carmody
      ... aka Fred Zinnemann's The Sundowners (UK: complete title)
    19. Beloved Infidel (1959) .... Sheilah Graham
    20. Count Your Blessings (1959) .... Grace Allingham
    21. The Journey (1959) .... Diana Ashmore
    22. Separate Tables (1958) .... Sibyl Railton-Bell 
    23. Bonjour tristesse (1958) .... Anne Larson
    24. Kiss Them for Me (1957) (voice) (uncredited) .... Gwinneth Livingston
    25. An Affair to Remember (1957) .... Terry McKay 
    26. Heaven Knows, Mr. Allison (1957) .... Sister Angela 
    27. Tea and Sympathy (1956) .... Laura Reynolds 
    28. The King and I (1956) .... Anna Leonowens
      ... aka Rodgers and Hammerstein's The King and I (USA: complete title)
    29. The Proud and Profane (1956) .... Lee Ashley
    30. The End of the Affair (1955) .... Sarah Miles
    31. From Here to Eternity (1953) .... Karen Holmes 
    32. Dream Wife (1953) .... Effie
    33. Julius Caesar (1953) .... Portia
      ... aka William Shakespeare's Julius Caesar
    34. Young Bess (1953) .... Catherine Parr
    35. Thunder in the East (1952) .... Joan Willoughby
    36. The Prisoner of Zenda (1952) .... Princess Flavia 
    37. Quo Vadis (1951) .... Lygia
    38. King Solomon's Mines (1950) .... Elizabeth Curtis 
    39. Please Believe Me (1950) .... Alison Kirbe
    40. Edward, My Son (1949) .... Evelyn Boult 
    41. If Winter Comes (1947) .... Nona Tybar
    42. The Hucksters (1947) .... Kay Dorrance
    43. Black Narcissus (1947) .... Sister Clodagh
    44. I See a Dark Stranger (1946) .... Bridie Quilty
      ... aka The Adventuress (USA)
    45. Perfect Strangers (1945) .... Catherine Wilson
      ... aka Vacation from Marriage (USA)
    46. The Life and Death of Colonel Blimp (1943) .... Edith Hunter/Barbara Wynne/Johnny Cannon
      ... aka Colonel Blimp (USA)
      ... aka The Adventures of Colonel Blimp (USA)
    47. The Day Will Dawn (1942) .... Kari Alstad
      ... aka The Avengers (USA)
    48. Hatter's Castle (1942) .... Mary Brodie
    49. Penn of Pennsylvania (1942) .... Gulielma Maria Springett
      ... aka Courageous Mr. Penn (USA)
    50. Love on the Dole (1941) .... Sally
    51. Major Barbara (1941) .... Jenny Hill
      ... aka George Bernard Shaw's Major Barbara (UK: complete title)
    52. Contraband (1940) (uncredited) .... Bit Part
      ... aka Blackout (USA)

    Soundtrack:

    1. An Affair to Remember (1957) (performer: "Continué", "The Tiny Scout (He Knows You Inside Out)", "Tomorrow Land", "You Make It Easy To Be True") ("An Affair to Remember (Our Love Affair)")
    2. The King and I (1956) (performer: "I Whistle A Happy Tune", "Hello,Young Lovers", "Getting To Know You", "Shall We Dance") ("Getting To Know You")
      ... aka Rodgers and Hammerstein's The King and I (USA: complete title)

    Thanks:

    1. AFI's 100 Years... 100 Passions (2002) (TV) (thanks)

    Self:ory" .... Herself - Actress (1 episode, 2001)

    1. ... aka Hollywood Backstories (USA: syndication title)
          -
       An Affair to Remember (2001) TV Episode .... Herself - Actress
    2. The 66th Annual Academy Awards (1994) (TV) .... Herself - Honorary Award Recipient
    3. Preminger: Anatomy of a Filmmaker (1991) .... Herself
    4. The European Film Awards (1990) (TV) .... Herself
    5. Cary Grant: A Celebration of a Leading Man (1988) (TV) .... Herself
    6. Night of 100 Stars (1982) (TV) .... Herself
    7. "The Tonight Show Starring Johnny Carson" .... Herself (2 episodes, 1971-1975)
      ... aka The Best of Carson (USA: rerun title)
          -
       Episode dated 6 October 1975 (1975) TV Episode .... Herself
          -
       Episode dated 25 October 1971 (1971) TV Episode .... Herself
    8. The 26th Annual Tony Awards (1972) (TV) .... Herself - Co-Host
    9. "V.I.P.-Schaukel" .... Herself (1 episode, 1971)
          -
       Episode #1.3 (1971) TV Episode .... Herself
    10. "The Dick Cavett Show" .... Herself (1 episode, 1970)
          -
       Episode dated 18 November 1970 (1970) TV Episode .... Herself
    11. The Sky Divers (1969) .... Herself
    12. The 37th Annual Academy Awards (1965) (TV) .... Herself - Presenter: Writing Awards
    13. On the Trail of the Iguana (1964) (uncredited) .... Herself
      ... aka Houston's Iguana (USA)
    14. "The Steve Allen Show" .... Herself - Recipient (1 episode, 1958)
      ... aka The Steve Allen Plymouth Show (USA: new title)
          -
       From Hollywood: The Photoplay Movie Awards (1958) TV Episode .... Herself - Recipient
    15. The 29th Annual Academy Awards (1957) (TV) .... Herself - Nominee: Best Actress in a Leading Role & Presenter: Writing Awards
    16. "Toast of the Town" .... Herself (1 episode, 1956)
      ... aka The Ed Sullivan Show (USA: new title)
          -
       Episode #9.34 (1956) TV Episode .... Herself
    17. "Person to Person" .... Herself (1 episode, 1954)
          -
       Episode #1.33 (1954) TV Episode .... Herself
    18. "What's My Line?" .... Guest Panelist / ... (2 episodes, 1953-1954)
          -
       Episode dated 21 February 1954 (1954) TV Episode .... Guest Panelist
          -
       Episode dated 9 August 1953 (1953) TV Episode .... Mystery Guest
    19. Disaster! (????) .... Herself

    Archive Footage:

    1. "20 heures le journal"
          -
       Episode dated 18 October 2007 (2007) TV Episode .... Herself
    2. "Cinema mil"
          -
       Episode #1.7 (2005) TV Episode (uncredited) .... Herself
    3. "Getaway"
          -
       Found (2005) TV Episode .... Karen Holmes
    4. Cary Grant: A Class Apart (2004) (TV) .... Herself (1988 interview)
    5. Au plus près du paradis (2002) (uncredited) .... Terry McKay from film 'An Affair to Remember'
    6. Sir John Mills' Moving Memories (2000) (V) .... Herself
    7. Off the Menu: The Last Days of Chasen's (1997) (uncredited) .... Herself (with Sinatra)
    8. L.A. Confidential (1997) (uncredited) .... Herself
    9. 20th Century-Fox: The First 50 Years (1997) (TV) .... Anna Leonowens
    10. The Best of the Don Lane Show (1994) (TV) .... Herself
    11. America at the Movies (1976) .... Herself
    12. Costa del Sol malagueña (1972) .... Herself
    13. All Eyes on Sharon Tate (1967) .... Catherine de Montfaucon
    14. Verifica incerta, La (1965)
    15. "Toast of the Town"
          -
       Episode #8.22 (1955) TV Episode .... Herself

     

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  • LE GEANT DE FER
    SORTIE CINEMA
    DECEMBRE 1999

     

     

    LE GEANT DE FER (Iron Giant), Brad Bird, 1999, États Unis. 

    Fiche technique : 

    Scénario : Tim McCanlies, inspiré du livre de Ted Hughes.
    Producteur : Allison Abbate et Des McAnuff.
    Producteur exécutif : Pete Townshend
    Musique : Michael Kamen.
    Montage : Darren T.Holmes
    Décors : Mark Whiting
    Directeur artistique : Alan Bodner
    Effets : Allen Foster
    Distributeur : Warner Bros.
    Durée : 1h25.
    Sortie française: 8 Décembre 1999.

     

    L'histoire : Dans le cœur de l'Amérique des années 50, en pleine guerre froide entre les Etats-Unis ultra-conformistes et les Russes communistes, un jeune enfant de 9 ans, Hogart Hughes rêve plus aux récits de science-fiction qu'aux menaces de guerre qui envahissent l'écran de télévision. Durant ses ballades nocturnes, il rencontrera un étrange robot géant de fer, avec lequel il va lier une grande d'amitié. Mais le secret de Hogarth sera bien vite découvert et ce secret va ébranler la bonne conscience des habitants de la petite ville toute proche et réveiller tous les démons cachés de ses habitants...

    Film d'animation américain, "Le Géant de fer" est tout d'abord une réussite visuelle, mélange de technique classique à base de celluloïds et d'images de synthèse. Toute une ambiance "effrayante" se dégage du film, mais contrairement aux effets Disney, avec force démonstration, le film de Bard Bird, ancien consultant exécutif de la série "Les Simpsons", travaille plus au niveau des cadrages hors normes, de la musique de Michael Kamen et des bruitages... Il en découle une sensation d'être au cœur de la peur des personnages, dans cette Amérique moribonde des années 50, où le malaise s'est installé.

    Au delà du film pour enfants, qui peut être "lu" à partir de 6-7 ans, le "Géant de fer" est un vrai hommage aux films SF des fifties, reprenant même la leçon humaniste du "Jour où la terre s'arrêta" de Robert Wise. Tour à tour, film d'aventures pour enfants, parcours initiatique pour le héros devant se responsabiliser en vue d'éduquer sa créature, film noir presque adulte, le "Géant de Fer" conserve une grande unité tout au long du récit. Un magnifique message d'humanisme pour cette fin de siècle.

    une édition spéciale en DVD 

    Quelques années après sa sortie, force est de constater que ce Géant de Fer, passé quasiment inaperçu à sa sortie, se bonifie au fil du temps. Alors qu'une édition spéciale bouclée depuis déjà un an et dont la sortie était planifiée pour le 26 Août 2003 sur le continent américain, l'éditeur nous annonçe que celle-ci est une fois de plus repoussée pour 2004 !

    Opération marketing oblige, La Warner souhaite faire coïncider la sortie de The Incredibles, le prochain film de Brad Bird, le réalisateur, planifié seulement pour Novembre 2004 et au-delà en France…

    Une bonne idée qui devrait faire connaître à sa juste valeur ce grand dessin animé, superbement réalisé et qui doppé par le succès attendu de The Incredibles, annonçé comme une nouvelle révolution dans le dessin animé en images de synthèse, devrait lui offrir une seconde carrière….

    Dans le DVD annoncé en zone 1, on devrait trouver 2 DVD contenant : une piste sonore francophone en Dolby Digital 5.1, des sous-titres français. Côté suppléments, ce seront des scènes coupées, un commentaire audio, deux making-of , un documentaire sur la voix du géant de fer (Vin Diesel en V.O.). - Edition 2-DVD - Transfert anamorphique 16/9 compatible 4/3 format 2.35
    -
     Langues : Anglais et Français Dolby Digital 5.1, Sous-titres anglais, français et espagnols
    Bonus :
    - Commentaire audio de Brad Bird (réalisateur), James Lynch (responsable histoire), Tony Fucile (responsable animation), et Steve Markovwsky (un des storyboardeurs)
    - Huit scènes coupées présentées par Brad Bird
    - Making-of "Behind The Armour"
    - Deux documentaires :
    - Teddy Newton, The X Factor
    - Duck and Cover Sequence
    - The Voice of the Giant
    - Galerie d'images
    - Bande-annonce


    Pour plus d'infos (en anglais),
     le site officiel du film avec jeux, videos, etc... 

      

    Amazon.fr
    Un jeune garçon rêve de posséder un animal de compagnie mais sa mère ne veut pas en entendre parler. C'est alors qu'un géant de fer venu de l'espace s'écrase près de sa maison… Une aventure extraordinaire qui ouvre les portes d'un monde merveilleux, celui de l'amitié. Plus qu'une simple machine, le fameux géant est un être incompris, à l'apparence effrayante mais à l'âme généreuse. Cette histoire touchante et émouvante, à regarder en famille, offre une grande leçon de tolérance et d'humanité, soutenue par une étonnante piste sonore en Dolby digital 5.1. En parallèle au film, proposé en Cinemascope anamorphique 16/9, un reportage sur la réalisation du dessin animé qui ne passionnera pas forcément les enfants mais intéressera leurs aînés. --Sophie Wittmer

    Synopsis
    Hoghart, 8 ans, jean, baskets, fusil en bois et imagination débordante, possède toute la panoplie du parfait aventurier. Ca tombe bien, un gigantesque robot de fer vient d'attérir non loin de sa maison. Fou-rire, complicité et courage vont sceller une amitié indestructible entre l'enfant et le géant.

    Comédiens : 

     Jennifer Aniston 

     

     Harry Connick Jr. 

     

     Vin Diesel 

     

     James Gammon 

     

     Cloris Leachman

     

     Christopher McDonald 

     

     John Mahoney 

     

     Eli Marienthal 

     

     M. Emmet Walsh 

     

     Mary Kay Bergman 

     

     Ollie Johnston

     

     Jack Angel 

     

     Michael Bird 

     

     Devon Cole Borisoff 

     

     

     

     

     

     

     

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  • john hughey : 

     

     

    est décédé à l'âge de 73 ans,  et a été un très bon joueur de PEDAL STEEL , il a côtoyé de grand noms de la COUNTRY et du ROCK .

    Ne le 27 décembre 1933 à ELENA dans l ARKANSAS. A 9 ans sa famille emménage à HORN LAKE (MISSISSIPPI), c’est là qu'il reçoit sa première guitare ; un ami de le famille va lui apprendre quelques accords .A 12 ans, ils se trouvent à HELENA (ARKANSAS). Dans sa classe il y a un autre garçon fervent de musique comme lui ;un jour a une radio locale KFFA , HUGHEY entend un chanteur guitariste , on annonce son nom HAROLD JENKINS mais oui son pote de classe !!!! Ils devinrent plus proche , pour même ce voir et jouer un peu ensemble .

    C est aussi dans une émission (radio locale) THE EDDY ARNOLD PURINA CHOW SHOW qu’il entend un son bien particulier qui va lui plaire !

    Son père l'emmène y voir un groupe ou ce trouve un joueur avec ce son, il est assied sur une chaise avec cet instrument sur ses genoux (pedal steel) ! Génial c'est ca qu’il veut faire mais son papa va refuser!!!

    En attendant de s'en procurer une, il transforme sa guitare, de sorte..... (verre-écrou s en approchant.....):C'est bien après que son papa se résigne  à  lui offrir une SHERWOOD DELUXE +un petit ampli !

    Il entre aussi à KFFA et avec HAROLD +2 copains WESLEY PICKETT et JAMES HENRI, forment THE PHILLIPS COUNTY CRAMBLERS band.

    A MEMPHIS le groupe SLIM RHODES AND THE MOTHER S BEST MOUNTAINEERS va perdre son PEDAL STEEL  -ROCKY CAPLE (armée oblige)

    nous sommes début 1953 .Harold essaye de faire auditionner JOHN , mais ce dernier peu confiant , cela va passer plus de 2 mois, pour que HUGHEY avec HAROLD joue devant RHODES .

    Finalement le 12 mars 1953 SLIM va téléphoner à JOHN pour une petite tournée (école -petite place),peu après il va quitter RHODES pour faire des boites de nuits  puis revenir chez SLIM et enfin de nouveau le quitter!!!!

    Harold entre a l’armée et le phénomène ELVIS explose , JENKINS a son retour veut faire du ROCK et va prendre le pseudo de CONWAY TWITTY ......

    Bien apres TWITTY appela JOHN pour rejoindre son groupe à MOON LAKE , ils vont du coup rester presque 20 ans à jouer ensemble .

    Ils se quittent en 1988 et Hughey va  jouer avec LORETTA LYNN .

    Vince gill ensuite va faire un groupe et engager JOHN .

    Il est intronisé au  Steel Guitar Hall of Fame  en 1996. En 2000 avec des musiciens de Nashville il va former un groupe de Western swing THE TIME JUMPER . 

    IL NOUS QUITTE  LE 18 NOVEMBRE  2007 .

    MERCI A LUI D AVOIR EXISTER .

     

     

     

     


    11 Great songs...

    Half A Chance
    Home In San Antone
    I Love You So Much It Hurts
    She Thinks I Still Care
    Sugar and Salt
    Take Me As I Am
    Home Again in Indiana
    Look At Us
    Bubbles in My Beer
    Sweet Memories
    Relaxin'

    http://www.markemerick.com/steel_guitar_convention.htm 

    http://users.interlinks.net/rebel/steel/1998.html 

     

    IL JOUE POUR ELVIS EN STUDIO LE 20 JANVIER 1969 SUR LES  TITRES : IN THE GHETTO +GENTLE ON MY MIND ET

    LE 21 JANVIER 1969 SUR LE TITRE/ FROM A JACK TO A KING ....

     

     With Chips Moman, Bobby Wood and the band at American Sound Studios in Memphis during the famous recording sessions of January/February 1969      Ed Kollis - harmonica  John Hughey - pedal steel guitar on "In the Ghetto"  Reggie Young, Dan Penn - electric guitar  Bobby Wood - piano  Bobby Emmons - organ  Tommy Cogbill, Mike Leech - bass  Gene Chrisman - drums:

     

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  • boots randolph : 

     

    HOMER LOUIS BOOTS RANDOLPH III ne le 3 juin 1927 à Paducah. 

    Il commence par le trombone à l’école et apprend plusieurs instruments peu après.  C est un peu avant l'âge de 16 ans qu’ il se met à étudier sérieusement le saxophone . 

    Apres la guerre ou il y passe comme membre de l us army band, il va tourner en semi-professionnel dans l INDIANA -KENTUCKY -ILLINOIS. 

    Fin 50 s JETHRO BURNS LUI FAIT RENCONTRER LE GRAND CHET ATKINS en le faisant s exiler sur NASHVILLE. CHET le signe chez RCA VICTOR ? IL VA AUSSI FAIRE LA RENCONTRE DU PRODUCTEUR OWEN BRADLEY .. 

    Il va travailler sur plusieurs enregistrements pour ces deux géants . 

    Il va faire partie et faire des envieux, de ce groupe de musiciens de NASHVILLE dit de studio ; étoffer son jeu ,   car en plus de la  country , il va se lancer dans le jazz et rock n roll , swing etc. etc. Il va atteindre une notoriété inégalable dans le monde Mr  SAX .

    Son plus grand tube de 1963  YAKETY SAX MONTRE BIEN L ÉTENDU DE SON IMMENSE TALENT (mon saxo préfère sans aucun doute , tout le groupe de musiciens de cette période a Nashville font partie des meilleurs et de la légende) , les influences de ce musicien hors paire , habile et doué

     va évoluer  sans cesse ,  jusqu’à en imposer a énormément de style , il  va devenir certainement le saxophoniste le plus technique dans ce style avec un feeling vraiment rock .Au même titre que ces compères FLOYD CRAMER - CHET ATKINS ETC ... BOOTS  va participer à de nombreuses sessions d enregistrement pour des ALBUMS de légendes : PRESLEY -CASH -ORBISON - BRENDA LEE -BUDDY HOLLY -RICHIE COLE -AL HIRT - JERRY LEE LEWIS etc.....

    Il reste a RCA jusqu’ en 1966 et va travailler pour monument label .

    En 1977 il ouvre une "boite" un club à PRINTER S ALLEY.

    IL ouvre un autre club dans les années 90 à Opryland ..

    Il va  s’éteindre le 3 juillet 2007  et retrouver tous ces chers disparus pour des BOEUFS mémorables .

    MERCI A LUI D AVOIR EXISTER

     

      

     

     

    http://www.artistdirect.com/nad/music/artist/card/0,,482838,00.html 

    http://www.amazon.com/Boots-Randolph/artist/B000APWBQG 

     

     

    SON TRAVAIL AVEC ELVIS / 

    Pour LA SESSION DE RETOUR DU King IL FAUT TROUVER DES POINTURES pour renforcer la base de Presley et surtout sortir des sons des styles nouveaux et redevenir le n1..Pour  accompagner le KING en plus de  Scotty et D.J. Fontana : HANK GARLAND -BOB MOORE - FLOYD CRAMER un 2e batteur et non des moindres BUDDY HARMAN certainement plus fin technicien que D.J. et c est à la session d AVRIL que boots va rejoindre ces ténors au studio B de Nashville . 

    Il  va aussi être de la partie pour le session d OCTOBRE 1960 (gospels) 

    12 MARS 1961 :  

    SESSION DE BLUE HAWAII 21-23 MARS 1961 

    IL VA MEME" BOEUFE" AVEC ELVIS SUR LE SET DU FILM WILD IN THE COUNTRY. 

    SURTOUT LE SHOW DU 25 MARS 1961 BLOCH ARENA PREAL HARBOR a mon sens un des plus beaux musicalement le plus complet le plus technique. 

    25 juin 1961 

    2 juillet 1961 

    15 octobre 1961 ou il se met même a la clarinette pour les besoins . 

    26-27 octobre 1961 kid Galahad 

    18-19 mars 1962 

    26-28mars 1962 girls girls girls 

    26-27 mai 1963 aussi aux vibes et shakers 

    9-11 juillet et 30 aout 1963 viva las vegas est absent le 10 juillet 

    10 octobre 1963 kissin cousins 

    12 janvier 1964 

    2-3 mars 29 avril 14 mai 1964 roustabout 

    10-12 juin et 15 1964 

    16-17 fevrier 1966 spinout 

    25-28 mai 1966 

    28-30 juin 1966 

    20-21 juin 1967 speedway 

     

    10-11 septembre 1967 

     

     WIKI BOOTS RANDOLPH 2.jpg

    Albums

    YearTitleChart positions
    US
    1960 "Boot Randolph's Yakety Sax" 79
    1963 "Yakety Sax!"
    1964 "Hip Boots!"
    1965 "Boots Randolph plays More Yakety Sax!" 118
    "Plays 12 Monstrous Sax Hits!"
    1966 "Boots with Strings"A 36
    "The Fantastic Boots Randolph"
    1967 "Boots Randolph with the Knightsbridge Strings & Voices" 189
    "King Of Yakety"
    1968 "Sunday Sax" 76
    "The Sound of Boots" 60
    1969 "...with love/The Seductive Sax of Boots Randolph" 82
    "Boots And Stockings" 16
    "Yakety Revisited" 113
    1970 "Boots with Brass" 168
    "Hit Boots 1970 " 157
    1971 "Homer Louis Randolph, III" 141
    1972 "Boots Randolph Plays the Hits of Today" 192
    1973 "Sentimental Journey"
    1974 "Country Boots"B
    1975 "Cool Boots"
    1976 "Party Boots"
    1977 "Sax Appeal"
    1978 "Boots Randolph Puts a Little Sax in Your Life"
    1982 "Dedication"
    1983 "Yakety-Madness" (featuring Richie Cole (musician))
    1990 "Boots"
    1992 "Boots Live"
    "Christmas At Boots' Place" (featuring Tommy Newsom's Jazztet)
    2007 "A Whole New Ballgame"
    • A "Boots with Strings" also peaked at #3 on Jazz albums and #21 on R&B albums.
    • B "Country Boots" peaked at #30 on Country albums

    Singles

    YearTitleChart positions
    USUS AC
    1963 "Yakety Sax" 35
    1964 "Hey, Mr. Sax Man" 77
    1966 "The Shadow of Your Smile" 93 28
    1967 "Temptation" 93 30
    "Big Daddy" 105
    1968 "Fred" 39
    "Gentle on My Mind" 19
    1970 "Anna" 111 40

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    Boots Randolph, Chet Atkins, Floyd Cramer

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  • THE COMPLETE JAMES DEAN COLLECTION, coffret DVD zone 1

     

     

    https://www.amazon.com/Complete-James-Collection-Without-Special/dp/B0007TKNK6

     

     

    Le 30 septembre 2005 marquait le 50e anniversaire de la mort de James Dean, et pour l'occasion, la Warner lancait ce magnifique coffret commémoratif comprenant les trois films du si bref parcours de ce jeune acteur au talent brut disparu alors qu'il se dirigeait vers une brillante carrière.

     



     Né le 8 février 1931 à Fairmount, petite ville modeste de l'Indiana, James Byron Dean doit sa passion pour le théâtre à sa mère dévouée et affectueuse, qui l'initie à quelques pièces dès son plus jeune âge. Lorsque sa mère meurt alors qu'il a tout juste neuf ans, le jeune Jimmy est recueilli par son oncle et sa tante, un couple de fermiers de la région. À l'adolescence, il poursuivra ses études au collège local où il se distinguera dans plusieurs sports, comme le baseball et le basket-ball, tout en développant une passion pour l'astrologie et les voitures de course. Son amour du jeu l'emporte toutefois, lorsqu'après avoir remporté un concours d'art dramatique, il s'installe à New York au début des années 1950 où il suivra les enseignements du comédien James Whitmore. 

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    Dean obtient ses premiers rôles dans quelques dramatiques télévisées et fait office de figurant pour quelques films du grand écran, notamment dans FIXED BAYONETS (1951) de Samuel Fuller. Entre-temps, il débute sur les planches à Broadway de brillante façon, où il remporte le titre de meilleur espoir de l'année après sa prestation en 1953 dans THE IMMORALIST, pièce inspirée de l'oeuvre d'André Gide. Après un court passage à l' Actor's Studio où il est remarqué par Elia Kazan, Dean s'embarque pour Hollywood... et la postérité suivra.
     

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    EAST OF EDEN (À L'EST D'ÉDEN) (1955) d'Elia Kazan. 
     Nous sommes en 1917, à Salinas, Californie. Jeune homme désaxé et incompris, Cal Trask (James Dean) subit les affronts constants de son père Adam (Raymond Massey), contrairement à son frère Aron (Richard Davalos), plus affable et ayant droit à toutes les considérations du paternel. Malgré tous ses efforts, il reste ignoré par son père qui le sous-estime constamment. Frustré de ce manque d'amour et d'attention et envieux d'Aron, Cal multiplie les frasques pour exprimer sa colère, allant même jusqu'a s'éprendre d'Abra (Julie Harris), jeune fille promise à son frère. C'est alors qu'il apprend que sa mère, Kate (Jo Van Fleet), tenue pour morte à sa naissance, est en réalité bien vivante et détentrice d'une bien mauvaise réputation dans la ville voisine de Monterey, où elle tient les rênes d'une maison close à la singulière renommée. Dés lors, les rapports entre Cal et son père se dégraderont de manière systématique. 

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    Cinéaste issu du théâtre et de la littérature (il est aussi romancier), Elia Kazan fut un artiste engagé qui a fait sa marque dans le cinéma américain en abordant fréquemment des sujets chauds et controversés, souvent à caractères sociaux : la pauvreté urbaine (A TREE GROWS IN BROOKLYN, 1944), l'anti-sémitisme (GENTLEMAN'S AGREEMENT, 1947), la Guerre Froide (MAN ON A TIGHTROPE, 1953), la corruption sévissant dans les docks new-yorkais (ON THE WATERFRONT, 1954), la manipulation orchestrée par les médias (A FACE IN THE CROWD, 1957), les dures conditions de vie des immigrants (AMERICA, AMERICA,; 1963). Dans son palmarès figure aussi quelques brillantes adaptations, comme A STREETCAR NAMED DESIRE (1951), film qui révéla Marlon Brando et tiré de la pièce de Tennessee Williams, THE LAST TYCOON (1976), d'après le roman inachevé de F. Scott Fitzgerald, et THE ARRANGEMENT (1969), basé sur son propre roman. Malheureusement, Elia Kazan restera connu pour certains pour avoir été des quelques personnes ayant témoigné à la Commission des activités anti-américaines du sénateur Joseph McCarthy, enquêtant sur la présence du parti communiste américain dans certaines sphères hollywoodiennes. Ayant nommé des noms, Kazan incrimina quelques confrères qui virent leurs carrières respectives amorcer un certain déclin. Malgré ses fautes avouées, il restera à jamais marqué par ce geste, jetant l'ombre sur une brillante filmographie.
     

    Ami proche du romancier John Steinbeck (THE GRAPES OF WRATH), Kazan a longtemps désiré adapter une des oeuvres de ce dernier. Lorsque Steinbeck remporte le prix Nobel de littérature avec EAST OF EDEN, le cinéaste prend la décision d'en assumer l'adaptation cinématographique alors que le dernier chef-d'oeuvre du romancier se trouve encore sur la liste des best-sellers. Véritable roman-fleuve couvrant trois générations, Kazan, ayant vécu une expérience familiale similaire, est particulièrement intéressé par le dernier tiers, relatant les rapports conflictuels entre Adam Trask et son fils Cal. Jugeant que l'essentiel de la force du récit se trouve dans cette dernière partie, le cinéaste donne pour mandat au scénariste Paul Osborn (PORTRAIT OF JENNIE, WILD RIVER) d'adapter exclusivement cette partie du roman.
     

    C'est ainsi que EAST OF EDEN devient avant tout une métaphore sur le fossé séparant les générations et provoqué par la différence des perceptions. Kazan retransmet brillamment en images toute la richesse des nuances de chaque personnage. D'une teneur psychologique très fouillée, EAST OF EDEN est loin du récit manichéen. Il n'y point de blanc ni de noir, donc pas de véritables « bons ou méchants ». Il est rapidement démontré que les personnages « antipathiques » le sont tout d'abord par la force des choses et des circonstances : si Cal Trask adopte un comportement rebelle, c'est par sentiment de rejet. Même chose pour Kate, froide et calculatrice, elle l'est pourtant avant tout pour raison de survie dans un contexte fortement misogyne. Quant aux personnages « sympathiques », ils sont souvent recouverts d'un vernis dissimulant une facette cachée de leur personnalité : de caractère d'apparence paisible et juste, Adam Trask se retrouve vite pris au dépourvu en étant incapable de cerner la véritable personnalité et les motivations de son fils Cal, qui est incapable de s'épanouir dans le cadre strict, immuable et dépourvu d'analyse qui régit le code d'éthique paternel.. Quant à Aron, fils digne de son père, son caractère affable et doux dévoile peu à peu une certaine condescendance envers son frère jusqu'à exprimer une colère sourde et malicieuse lorsqu'il apprend que celui-ci s'éprend de sa petite amie Abra. D'ailleurs, grâce à une astuce narrative intéressante, l'on remarquera que parallèlement au cheminement du personnage de Cal, s'adoucissant au contact d'Abra, le personnage du frère, Aron, deviendra de plus en plus aigri, comme s'il y avait permutation systématique des traits de caractère de ces deux personnages respectifs. Même Abra, seul exemple de bonté et de candeur absolue dans cet univers tourmenté, avouera certaines fautes passées rachetées au prix d'une période de remise en question.
     

    Dans son premier véritable rôle au cinéma, James Dean crève l'écran avec une interprétation à la fois fougueuse et nuancée où celui-ci s'approprie toutes les variantes de son personnage avec une aisance et un naturel surprenants. Côtoyé par Raymond Massey (ARSENIC AND OLD LACE), il réussit même à s'imposer auprès de ce vétéran d'innombrables productions. Provenant de la vieille école, Massey exprime fréquemment son agacement, non pas seulement envers le caractère turbulent de son jeune partenaire, mais aussi face à sa méthode de travail plus progressiste, Dean improvisant souvent certaines de ses répliques face à un Massey désarçonné. Fin observateur, Kazan a vite réalisé que ces relations tendues étaient toutes indiquées pour l'interaction des deux personnages à l'écran. Faisant mine d'adhérer aux exigences de Massey, le cinéaste encourage Dean à aller de l'avant afin de pimenter certaines scènes. Le résultat donne lieu à certaines séquences d'anthologie, comme celle où Cal exprime toute sa détresse face à son père qui vient de refuser une somme d'argent (gagné grâce à des spéculations financières) offert comme cadeau d'anniversaire. Il faut voir comment Dean, en déséquilibrant un Massey (au demeurant excellent, faut-il le souligner) complètement dépassé par les événements, arrive à transformer une séquence traitée de façon anodine sur papier en véritable tour de force.
     

    Résultat de recherche d'images pour "James Byron Dean and Julie Harris"

    Julie Harris (THE HAUNTING) offre une prestation solide et sans faille pour un rôle requiérant sa physionomie d'où ressort une certaine fragilité. En fait, elle aurait été non moins que parfaite n'eut été qu'elle affichait déjà à l'époque la trentaine bien sonnée, ce qui est peu convenable pour jouer les jeunes ingénues. Richard Davalos (COOL HAND LUKE), jeune acteur peu connu, tire pourtant bien son épingle du jeu en faisant bonne contrepartie face à son illustre partenaire, et il est surprenant qu'il n'ait jamais obtenu d'autres rôles concluants par la suite. Pour ce qui est de Jo Van Fleet (GUNFIGHT AT THE O.K. CORRAL, COOL HAND LUKE), grande vedette de Broadway, elle offre ici une performance renversante dans ce qui fut son premier rôle au cinéma. L'Académie ne s'y est pas trompé, lui décernant l'Oscar du meilleur second rôle féminin pour sa participation à ce film. Il serait fort d'usage aussi de noter la brève mais réjouissante présence du truculent Burl Ives (CAT ON A HOT TIN ROOF, THE BIG COUNTRY), toujours aussi coloré dans le rôle du shérif débonnaire de Salinas.
     

    Elia Kazan mène le navire de main de maître et brosse un portrait foisonnant de l'Amérique à l'orée de la Première Guerre mondiale grâce à une mise en scène énergique et vigoureuse bien appuyée par l'amplitude de la superbe cinématographie du chef-opérateur Ted McCord (THE SOUND OF MUSIC), très à l'aise avec le Cinemascope. La reconstitution d'époque orchestrée par les chefs-décorateurs James Basevi (SPELLBOUND, MY DARLING CLEMENTINE) et Malcolm Bert (A STAR IS BORN, REBEL WITHOUT A CAUSE) est minutieuse et insuffle à l'ensemble un certain caractère historique tandis que la partition musicale de Leonard Rosenman (REBEL WITHOUT A CAUSE, BARRY LYNDON) s'impose déjà dans le paysage cinématographique avec son thème principal devenu un classique du genre.
     

    Le reste est connu : à sa sortie, EAST OF EDEN connaît un immense succès et révèle James Dean, qui devient du jour au lendemain la toute nouvelle sensation hollywoodienne. Quant à Elia Kazan, il signe ici un des plus beaux fleurons de sa filmographie.
     

    Paraissant pour la toute première fois en format DVD,
     EAST OF EDEN est offert en format panoramique 2.35:1 d'après un transfert anamorphosé (16:9) respectant son format original de présentation en salle. Pour l'occasion, la Warner nous offre le grand jeu, avec un superbe transfert tout simplement impeccable, exempt de fourmillements, d'égratignures, de points blancs ou de tout autre artefact. La saturation des couleurs est magnifique tandis que le rendu des contraste est irréprochable grâce à une définition d'image quasi-optimale, ne serait-ce d'un léger flou dans les contours. Baissons notre chapeau encore une fois à la Warner, qui nous offre encore une fois un classique du cinéma avec le respect qui lui est dû. 

    Continuant dans la même veine, le film est offert dans sa
     version originale anglaise avec une toute nouvelle piste en format Dolby Digital. Un tout nouveau remixage nous présentant la bande son originale non pas revampée au goût du jour, mais plutôt en respectant le caractère original du mixage sonore, histoire de bien situer l'oeuvre à l'époque de sa production. Pas d'effets de remixage superflus ici, l'essentiel du paysage sonore étant surtout concentré sur le canal central et les canaux avant, avec quelques subtiles petites touches pour agrémenter les canaux arrière. L'isolation des différentes textures est excellente, procurant une belle ambiophonie. Le canal .1 (LFE) n'est sollicité que de façon sporadique mais ce n'est pas l'intérêt premier pour cette édition. Celle-ci offre aussi la version française (doublage produit en France) avec une piste en format Dolby Digital 2.0 Stéréo. De qualité nettement inférieure à la précédente, celle-ci offre toutefois un environnement sonore respectable et des dialogues toujours bien audibles. Des sous-titres français, anglais et espagnols sont aussi offerts en option. 

    Cette luxueuse édition comprenant deux disques offre son lot monumental de suppléments apportant un complément plus qu'intéressant à l'oeuvre proposée. Voici la brochette :
     

    DISQUE UN 

    Commentaire audio de Richard Schickel 
    Célèbre chroniqueur du magazine TIME et auteur de plusieurs ouvrages à caractère cinématographique, Richard Schickel nous offre une piste de commentaires passionnante, rempli d'informations d'analyses et d'anecdotes de toutes sortes se rapportant, de près ou de loin, au film présenté. Grâce à une habile mise en contexte, Schickel nous entretient, entre autres, à la fois de la genèse du projet, de la rédaction du script avec les principaux thèmes évoqués et du tournage proprement dit, ainsi que de la place qu'occupe ce monument dans le panthéon cinématographique.
     

    Theatrical Trailer 
    L'incontournable, pimpante et énergique bande-annonce originale du film présentée en salle.
     



    DISQUE DEUX 

    Forever James Dean 
    Documentaire produit en 1986 relatant la vie et la carrière de James Dean. Intéressant malgré un traitement rose bonbon très « eighties » avec en prime, une chanson-thème insipide à tendance très pop acidulé que le principal intéressé aurait sûrement eu en horreur.
     



    East Of Eden : Art In Search Of Life 
    Documentaire produit exclusivement pour cette édition survolant les principales étapes de la production de EAST OF EDEN et de son impact toujours aussi déterminant au fil des années, avec en prime des entrevues le réalisateur Elia Kazan (provenant d'une précédente entrevue effectuée quelques années avant son décès, en 2003) et la comédienne Julie Harris.
     

    Screen Tests 
    Quelques extraits de bouts d'essai effectués lors d'auditions avec les comédiens principaux, soit James Dean, Julie Harris et Richard Davalos.
     



    Wardrobe Tests 
    Collection de huit vignettes présentant des séances filmées d'essais de costumes avec quelques-uns des comédiens principaux.
     

    3 / 9 / 1955 Film Premiere 
    Extrait d'une quinzaine de minutes d'une émission spéciale diffusée à la télévision à l'occasion de l'avant-première de EAST OF EDEN, tenue a l'Astor Theater de Broadway.
     





    REBEL WITHOUT A CAUSE (LA FUREUR DE VIVRE) (1955) de Nicholas Ray 

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     Fraîchement débarqué dans le collège d'une banlieue cossue de Los Angeles, Jim Stark (James Dean) est un adolescent au caractère bouillant et imprévisible, au grand dam de ses parents, Frank (Jim Backus) et Carol (Ann Doran). Ceux-ci, voyant leur fils multiplier les frasques envers l'autorité, se voient incapables de comprendre les véritables motivations derrière son comportement. Solitaire et un brin misanthrope, Jim se fait aussitôt remarquer de ses nouveaux camarades par son tempérament solitaire et individualiste. Rapidement pris à partie par Buzz Gunderson (Corey Allen) et sa bande, Jim doit lutter constamment contre l'adversité pour se faire une place au soleil dans ce nouvel univers où il n'a comme seul ami que Platon (Sal Mineo), garçon timide faisant fréquemment l'objet des moqueries de ses pairs. La situation se complique d'autant plus lorsque Jim s'éprend de Judy (Natalie Wood), la jolie compagne de Buzz, qui éprouve des sentiments réciproques. Cependant, un événement tragique viendra bouleverser la vie de chacun d'eux. 

    REBEL WITHOUT A CAUSE n'a plus besoin de présentation auprès des cinéphiles. Pierre angulaire de la courte carrière de James Dean, ce film reste un des chefs-d'oeuvres incontestables de la carrière du cinéaste Nicholas Ray. Le thème de la délinquance juvénile n'était pourtant pas un sujet nouveau pour le cinéma à l'époque. Déjà, des oeuvres comme THE WILD ONE (Laslo Benedek, 1953) et THE BLACKBOARD JUNGLE (Richard Brooks, 1955) ont déjà traité de cet aspect de la société, tandis que l'on peut même remonter jusqu'à ANGELS WITH DIRTY FACES (Michael Curtiz, 1938), qui s'aventurait déjà en partie sur ce terrain. Toutefois, là où ses prédécesseurs affichaient une constance au niveau thématique, le contexte étant souvent cantonné exclusivement dans un milieu à la pauvreté prédominante, REBEL WITHOUT A CAUSE innove ici en situant l'action dans une banlieue de la classe moyenne, auprès de familles d'apparences respectables.
     

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    Le script de Stewart Stern (RACHEL, RACHEL) jette ainsi les bases sur un problème qui ne se veut non pas isolé, mais généralisé. La marginalisation de la jeunesse ne tient donc pas uniquement du contexte dans lequel elle évolue, mais elle est aussi directement proportionnelle à une certaine mutation sociale. La génération dépeinte dans REBEL WITHOUT A CAUSE est celle de l'après-guerre, de l'Amérique d'Eisenhower, où plusieurs bouleversements, non pas seulement d'ordre technologique, mais aussi au niveau des valeurs s'opéraient graduellement. Jim Stark, comme plusieurs jeunes de sa génération, se retrouve ainsi confronté à un système de valeurs désuet dans lequel il se retrouve incapable de s'épanouir pleinement. REBEL WITHOUT A CAUSE sera ainsi le premier film traitant de la délinquance juvénile comme la cause d'un conflit de générations.
     

    En se familiarisant avec le parcours cinématographique de Nicholas Ray, il est aisé de saisir rapidement les motivations de ce dernier à mettre en image le récit de Stern. Ayant lui-même connu une jeunesse mouvementée, et privilégiant des sujets mettant en valeur des personnages marginaux (THEY LIVE BY NIGHT, KNOCK ON ANY DOOR, BORN TO BE BAD), Ray se trouvait tout indiqué pour prendre en main le matériel. C'est d'ailleurs dans un constant esprit d'enthousiasme que se déroule le tournage du film. Dean trouve en Nick Ray un metteur en scène ouvert et compréhensif qui l'encourage à façonner comme il l'entend le personnage de Jim Stark. Par une interprétation à la fois sensible et vigoureuse, Dean compose un personnage fascinant et aux multiples facettes. Ceux qui visionneront ce film pour la première fois tout en connaissant sa réputation seront ici surpris ici d'être en présence d'un personnage qui se veut certainement rebelle, mais avant tout par la force des choses. Le rebelle dépeint ici se veut un être aspirant à une certaine vie paisible et s'efforçant à éviter tout conflit, mais qui se retrouve constamment dans des situations où il n'a d'autre choix que de prendre position, que ce soit par ses démêlés avec la bande de loubards du lycée ou bien pour protester contre l'incapacité de son père à assumer son autorité envers une mère au caractère possessif. Il en ressort des portraits étonnamment nuancés pour un film de cette époque, comme le personnage de Frank Stark, le père de Jim, brillamment interprété par Jim Backus (comédien surtout célèbre pour avoir personnifié la voix originale de M. Magoo, célèbre personnage de dessin animé) qui se révèle excellent ici dans le rôle de ce père affable mais faible et qui s'avère incapable d'exprimer suffisamment son support envers son fils par peur systématique des conflits.
     

    Ray et Stern ne s'arrêtent pas là, s'attardant aussi en profondeur à certains personnages secondaires. Nous pénétrons dans le milieu familial de Judy, elle aussi jeune incomprise troublée par le manque d'affection d'un père aux manières convenues. Ancienne enfant-star, Natalie Wood, dans son premier rôle « adulte », est ici touchante de candeur et rayonne de beauté en personnifiant un personnage préfigurant presque la Maria de WEST SIDE STORY, et qui se trouve à des lieux d'un simple élément décoratif prétexte à une romance commandée. Pour ce qui est de Platon, nous sommes ici certes en présence du personnage le plus énigmatique. Sal Mineo, dans son premier rôle à l'écran, compose un portrait troublant d'un jeune homme désaxé et orphelin dont l'extrême adulation de son ami, plus que la simple recherche d'une figure paternelle, dissimule possiblement une certaine homosexualité refoulée. Nul ne sait si l'ajout de cet élément était volontaire de la part de Ray et Stewart Stern, mais toujours est-il qu'il se fait bien sentir par moments. Peut-être que la véritable personnalité de Sal Mineo, qui, des années plus tard, a fini par avouer ouvertement son homosexualité, y est pour quelque chose. Soulignons au passage, pour terminer, les solides contributions d'Ann Doran (IT! THE TERROR FROM OUTER SPACE), excellente en mère-poule, et de Corey Allen (PARTY GIRL, SWEET BIRD OF YOUTH), très à l'aise en loubard à la coule avec une tronche qui en jette. Notez aussi la présence d'un jeune Dennis Hopper (EASY RIDER, BLUE VELVET) dans le rôle d'un des bras-droit du redoutable Buzz.
     

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    REBEL WITHOUT A CAUSE doit aussi beaucoup à la mise en scène flamboyante de Nick Ray. Ray construit une oeuvre vivifiante et percutante comportant son lot de séquences d'anthologie restées à jamais gravées dans les mémoires. Le réalisateur a su saisir le ton juste de ce portrait actuel et contemporain devant aussi beaucoup au savoir-faire du chef-opérateur Ernest Haller (GONE WITH THE WIND), qui s'est visiblement fait grand plaisir ici avec quelques scènes où ses caméras virevoltantes insufflent une énergie peu commune à l'ensemble. Qui ne se rappelle pas, par exemple, de la scène de la bataille au couteau à l'observatoire, ou bien encore de la course de bagnoles sur la route de la falaise, où la caméra de Haller, alliée au montage précis de William Ziegler (STRANGERS ON A TRAIN), capte de si brillante façon le moment du départ? Avec cette oeuvre qui résume à elle seule toute la teneur de son parcours artistique, Nicholas Ray est ici à son meilleur.
     

    Pour certains, le statut mythique de REBEL WITHOUT A CAUSE a été aussi renforcé par le destin tragique, à l'instar de James Dean, de plusieurs de ses artisans principaux. Sal Mineo débuta de brillante façon une carrière qui s'annonçait prometteuse. Outre ce film, il joua notamment aux côtés de Paul Newman dans SOMEBODY UP THERE LIKES ME (Robert Wise, 1956) et EXODUS (Otto Preminger, 1960). Les années 1960 voit sa carrière amorcer un déclin où la qualité des productions diminuent exponentiellement. Se consacrant au théatre, Mineo fait des apparitions sporadiques dans quelques séries télévisées (HARRY-O, COLUMBO) et quelques rôles alimentaires au grand écran, comme en témoigne sa présence en médecin primate dans ESCAPE FROM THE PLANET OF THE APES (Don Taylor, 1971). Sa carrière connaît par la suite un second souffle sur les planches à Broadway, où il apparaît dans quelques pièces à succès. Mais alors qu'il était à l'aube d'un retour au cinéma, Sal Mineo rencontre son triste destin le soir du 12 février 1976. Rentrant d'une répétition à son appartement de West Hollywood, il est poignardé à mort par un assaillant inconnu à la porte de son appartement. Sachant que ce dernier était reconnu pour fréquenter certains cercles particuliers de la communauté gaie de Los Angeles, l'enquête policière fut longtemps axée sur le mobile du crime passionnel. Il s'avéra finalement que Mineo ne fut que la victime malencontreuse d'un déséquilibré ayant frappé au hasard, seulement deux jours après avoir célébré son 37ème anniversaire.
     



    Sa participation à REBEL WITHOUT A CAUSE marquant un tournant, Natalie Wood entame un parcours fastueux ponctué de succès. Elle laisse une marque indélébile à Hollywood en tournant avec certains des plus grands : John Ford (THE SEARCHERS, 1956), Elia Kazan (SPLENDOR IN THE GRASS, 1961), Robert Wise (WEST SIDE STORY, 1961) et Sydney Pollack (THIS PROPERTY IS CONDEMNED, 1966) entre autres, où l'excellence de ses prestations n'aura d'égal que sa beauté ne se tarissant jamais avec les années. Mariée à au comédien Robert Wagner, elle délaisse quelque peu les plateaux dans les années 1970, ne faisant que quelques sporadiques apparitions au cinéma et à la télévision, afin de se dévouer à sa famille. Elle reprend du service de façon permanente à la fin des années 1970, où elle apparaît même aux côtés de Sean Connery dans le consternant et désopilant film-catastrophe METEOR (Ronald Neame, 1979). Venant tout juste de terminer le tournage du thriller de science-fiction BRAINSTORM (Douglas Trumbull, 1983), elle périt noyée à l'âge de 43 ans, le 29 novembre 1981, des suites d'un accident nébuleux lors d'une excursion sur le bateau de plaisance de son mari au large de l'île de Santa Catalina, en Californie. Resté momentanément sur les tablettes, BRAINSTORM ne sortira sur les écrans que deux ans plus tard.
     

    Quant à Nicholas Ray, il apparaît à son zénith avec REBEL WITHOUT A CAUSE, ayant déjà signé un de ses plus grands succès avec JOHNNY GUITAR (1954), sorte de western à saveur féminine, comme en témoigne le curieux duel que se livrent Joan Crawford et Mercedes McCambridge. Il ne retrouvera jamais de succès comparable par la suite, accumulant échecs par-dessus échecs malgré quelques réussites comme BIGGER THAN LIFE (1956), A BITTER VICTORY (1957) et surtout PARTY GIRL (1958), excellent film noir considéré aujourd'hui comme un film culte. Il se perd par la suite dans deux lourdes productions tournées pour le producteur mégalomane Samuel Bronston (EL CID, THE FALL OF THE AMERICAN EMPIRE), KING OF KINGS (1961), péplum biblique sur la vie du Christ, et 55 DAYS AT PEKING (1963), sur la révolte des Boxers contre la présence étrangère dans la Chine du début du vingtième siècle. Excédé, Ray se retire du cinéma pour se consacrer à l'enseignement. Il participe à l'élaboration de quelques petits films amateurs tournés par des universitaires et effectue quelques apparitions comme acteur, notamment dans L'AMI AMÉRICAIN (1977) de Wim Wenders et HAIR (1979) de Milos Forman. Sa dernière contribution sera finalement pour le bouleversant NICK'S MOVIE (1979) tourné conjointement avec Wim Wenders. Se voulant une chronique des derniers jours de Nicholas Ray, atteint d'un cancer incurable, le concept de cinéma-vérité prend ici tout son sens. Ray apparaît tel qu'il était à ce moment : fauché, la maladie se propageant comme la gangrène dans son corps et vivant dans un appartement modeste de New York. Il y meurt oublié de tous, écarté du milieu qui a fait sa gloire passée.
     

    James Dean et Nicholas Ray laissent néanmoins ce moment crucial de l'histoire du cinéma. Plus qu'un simple film sur la délinquance juvénile, REBEL WITHOUT A CAUSE, dont le succès et le mythe ne cesse de s'accroître d'année en année, se veut une vitrine intemporelle sur le mal de vivre d'une certaine jeunesse américaine, et immortalisera à jamais l'image du James Dean du « Boulevard des Rêves Brisés ».
     

    REBEL WITHOUT A CAUSE est présenté en format panoramique 2.35:1 d'après un transfert anamorphosé (16:9) préservant ainsi son format original de présentation en salle. Ayant déjà fait l'objet d'une précédente édition, la Warner nous ressert maintenant ce classique avec un tout nouveau transfert ayant bénéficié d'une minutieuse restauration où la richesse de la palette de couleurs de la photographie d'Ernest Haller apparaît dans toute sa glorieuse beauté. Plusieurs artefacts ont été soigneusement prélevés, nous donnant ainsi l'occasion d'admirer les magnifiques panoramas de la région de Los Angeles filmés par Ray tels qu'ils apparaissaient à l'époque, sans grain, ni points blancs, égratignures ou fourmillements de toutes sortes. Pour tous ceux possédant déjà ce titre, la seule qualité de ce nouveau transfert justifie pleinement l'achat de cette nouvelle édition. 

    REBEL WITHOUT A CAUSE est maintenant disponible dans sa
     version originale anglaise avec une toute nouvelle piste sonore en format Dolby Digital 5.1. La piste offerte ici offre un environnement sonore vigoureux, où l'ambiophonie est d'excellente qualité, sans pour autant prendre le dessus sur les dialogues, toujours bien audibles. Certains remarqueront peut-être une certaine faiblesse dans les canaux arrière, mais n'oublions pas que cela est sûrement dû aux limitations imposées par le mixage original. Somme toute, voici un excellent remixage qui s'incorpore de belle façon à la qualité du transfert. Cette édition offre aussi la version française avec une piste en format Dolby Digital 1.0 Mono qui n'a visiblement pas fait les frais des mêmes attentions. Le paysage sonore, concentré exclusivement sur le canal central, souffre fréquemment de la présence d'un constant bruit de fond et un effet de distorsion est perceptible par endroits. Par contre, les dialogues sont tout de même bien compréhensibles, c'est déjà ça. Des sous-titres français, anglais et espagnols sont aussi offerts en option. 

    Cette nouvelle édition de REBEL WITHOUT A CAUSE incluant deux disques contient sa large part de suppléments dont voici la copieuse brochette :
     

    DISQUE UN 

    Commentaire audio de Douglas L. Rathgeb 
    Auteur du livre THE MAKING OF REBEL WITHOUT A CAUSE, Rathgeb nous offre une piste de commentaires fertiles en informations de toutes sortes, partant de simples anecdotes de tournage jusqu'à diverses analyses explorant divers aspects liés à l'élaboration de la production.
     
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    Theatrical Trailer 
    Bande-annonce originale du film diffusée en salle.
     

    DISQUE DEUX 

    James Dean Remembered 
    Émission spéciale télévisée datant de 1974 et produit par la chaîne ABC pour son émission WIDE WORLD OF ENTERTAINMENT et animée par l'acteur Peter Lawford. Un touchant hommage est rendu à James Dean par le biais de diverses entrevues avec quelques célébrités ayant côtoyé le célèbre comédien comme, entre autres, Natalie Wood, Sal Mineo, Sammy Davis Jr. et le compositeur Leonard Rosenman.
     

    Rebel Without A Cause : Defiant Innocents 
    Documentaire produit exclusivement pour cette édition récapitulant la chronique du tournage du film et offrant une réflexion pertinente de son impact à travers les années et les générations. Comprend des entrevues avec les comédiens Dennis Hopper, Corey Allen et Frank Mazzola, jeune inconnu jouant le rôle d'un loubard dont la véritable expérience auprès de gangs de rues lui a permis de servir de conseiller technique auprès de Nicholas Ray.
     

    Additional Scenes 
    Une surprenante collection de 16 séquences coupées au montage. Certaines de ces séquences sont manifestement des plans d'essai en vue du tournage final de certaines séquences tandis que les autres sont des séquences complémentaires à certaines autres séquences s'étant rendues jusqu'au montage final. Notez que toutes les séquences sont présentées sans bande sonore et que certaines de celles-ci sont en noir et blanc. Ce petit détail s'explique du fait que le tournage fut commencé originalement en noir et blanc, cependant, la Warner voulant mettre en valeur son nouveau procédé Warnercolor, il fut décidé, peu après le début du tournage, que ce film serait plutôt tourné dans la version que l'on connaît.
     

    Behind The Cameras 
    Trois extraits d'une émission télévisée des années 1950 et animée par le comédien Gig Young (THEY SHOOT HORSES, DON'T THEY?; BRING ME THE HEAD OF ALFREDO GARCIA) où celui-ci mettait en valeur certaines des nouvelles productions de la Warner. Dans ce cas-ci, nous avons droit à des extraits faisant la promotion de REBEL WITHOUT A CAUSE, alors en plein tournage, avec des entrevues sur le plateau avec James Dean (sortant d'un essai de costumes pour GIANT), Natalie Wood et Jim Backus.
     

    Screen Test 
    Extrait d'une audition tenue par James Dean, Natalie Wood et Sal Mineo, où ceux-ci répètent un extrait du scénario.
     

    Wardrobe Tests 
    Quelques bouts d'essai où James Dean et les comédiens formant le gang de Buzz procèdent aux essais de différents costumes utilisés pour la production.
     





    GIANT (GÉANT) (1956) de George Stevens 

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     De passage au Maryland pour y faire l'achat d'un magnifique étalon auprès d'une riche famille de l'endroit, Jordan « Bick » Benedict (Rock Hudson) tombe sous le charme de Leslie Lynnton (Elizabeth Taylor), jeune héritière pimpante et dégourdie. L'histoire d'amour s'ensuit et, le charmant petit couple se retrouvant rapidement marié, Leslie raccompagne Bick au Texas où celui-ci, éleveur de bétail, exploite un ranch nommé Reata. Elle y découvre une terre à la superficie monumentale dominée par un étrange manoir de style gothique surplombant une immense plaine aride. En plus d'y expérimenter les rigueurs du climat, Leslie doit composer avec l'hostilité de Luz (Mercedes McCambridge, la soeur de Bick, dirigeant le ranch avec son frère d'une main ferme. Étant sensibilisée aux misérables conditions de vie des travailleurs mexicains employés par le ranch, elle découvre aussi un univers où le racisme latent et les idées préconçues sont prédominants. Pendant ce temps, Jett Rink (James Dean), jeune homme de main de Reata enviant la fortune de Bick, s'amuse à provoquer la pagaille dans l'entourage. Lorsque Luz meurt et laisse une parcelle de terrain du ranch en héritage à Jett, celui-ci refuse de la revendre à Bick afin de pouvoir l'exploiter à sa guise. Découvrant un gisement de pétrole sur sa terre, Rink construit un premier puits de forage qui fera sa fortune. Devenu PDG d'une prospère société pétrolière exploitant un large réseau de puits de pétrole dans tout l'état, celui-ci multiplie les tentatives pour s'approprier les terres de Reata, tout en se butant à un constant refus de la part de Bick. Les années passent et les deux époux ne sont pas au bout de leurs peines : à travers de multiples disputes et réconcilitations, ils tomberont des nues lorsque leur fille Luz II (Carroll Baker) leur dévoile qu'elle est éprise de Jett Rink, et Bick aura aussi à faire face à ses propres préjugés alors que son fils Jordy (Dennis Hopper), poursuivant des études de médecine malgré le désaccord de son père, prend pour épouse une jeune immigrante mexicaine. 

    GIANT. Un titre tout à fait convenable et qui résume à lui seul tous les superlatifs que l'on peut apposer à l'ampleur de cette immense production. Adapté du roman-fleuve d'Edna Ferber (SARATOGA TRUNK, SHOW BOAT) décrivant la saga d'une riche famille d'éleveurs de bétail sur une période d'environ quarante ans, tout dans GIANT est de proportion gigantesque, à commencer par la présence du réalisateur George Stevens à la barre. Monstre sacré du cinéma américain, Stevens compte à son actif plusieurs joyaux de la grande période du cinéma hollywoodien. Ayant d'abord fait sa marque dans la comédie, en assumant la réalisation de plusieurs courts-métrages burlesques à l'époque de l'avènement du film parlant. Il passe ensuite à la réalisation de longs-métrages, où il excelle toujours dans la comédie, signant quelques oeuvres mémorables, à commencer par SWING TIME (1936), un des plus célèbres musicals du couple Fred Astaire-Ginger Rogers, tandis qu'il fait sa marque aussi dans le style débonnaire avec, entre autres, WOMAN OF THE YEAR (1942) et THE TALK OF THE TOWN (1943). Quant à GUNGA DIN (1939), Stevens signe ici l'un des meilleurs films d'aventures d'avant-guerre, qui donne du même coup un avant-goût de sa prédilection pour les superproductions à venir. Après avoir terminé son service militaire pendant la guerre, où il filmera lui-même l'arrivée des forces alliés dans le camp de concentration de Dachau, et l'horrible découverte qui s'ensuivit, Stevens délaisse le genre qui l'a si bien servi pour des sujets plus ambitieux. C'est ainsi qu'il réunit à l'écran Elizabeth Taylor et Montgomery Clift pour A PLACE IN THE SUN (1951), brillante étude psychologique adaptée du roman de Theodore Dreiser (CARRIE) racontant les sombres desseins d'un jeune ambitieux. Stevens passe ensuite à SHANE (1953), magnifique western crépusculaire avec Alan Ladd, qui restera encore aujourd'hui un modèle du genre.
     
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    Lorsque George Stevens prend en main l'adaptation de GIANT, il est précédé d'une solide réputation taillée sur le béton, et Stevens le prouvera encore une fois ici. Déjà armé d'un sujet aux maintes possibilités, Stevens construit cette saga texane de la main sûre et ferme d'un vétéran qui en a vu d'autres. Déjà réputé de caractère affable et paisible, le tempérament de Stevens se transmet aussi dans sa mise en scène. Accouchant d'un récit long de quelques 201 minutes, Stevens couche sur pellicule le scénario de Fred Guiol (GUNGA DIN) et Ivan Moffat (THEY CAME TO CORDURA) avec la force tranquille d'un vieux sage. La saveur épique de la réalisation de Stevens est bien sûr palpable, mais ce qui surprend tout d'abord dans GIANT, c'est la lenteur et l'extrême méticulosité démontrée par Stevens pour juxtaposer successivement chaque étape du récit. L'amplitude et la beauté de la cinématographie du chef-opérateur William C. Mellor (THE DIARY OF ANNE FRANK) confère à certaines séquences un aspect poétique et méditatif qui est d'ailleurs bien suggérée par l'imposante partition musicale du grand Dimitri Tiomkin (HIGH NOON).
     



    Géant, le film l'est aussi au niveau de son sujet et de ses personnages plus grands que natures. Le Texas est un des états les plus vastes de tous les États-Unis, et la démesure de certains de ses habitants y est reconnue. Ils sont ici, comme d'habitude et joviaux, chaleureux, mais peut-être pour la première fois, Stevens ose ici aborder le chauvinisme et le racisme sournoisement dissimulés sous la truculence coutumière. À travers le personnage de Leslie Lynnton, nous pouvons ainsi observer le fossé immense qui sépare l'Est, aux idées plus progressistes et libérales, à l'Ouest, aux valeurs plus conservatrices. Néanmoins, loin de prendre parti, le récit de Ferber nous offre une galerie de portraits nuancés interprétés par un trio de comédiens légendaires. Elizabeth Taylor est ici éblouissante dans le rôle de Leslie Lynnton, dont les airs parfois pincés cache une forte personnalité se taillant une place avec persévérance dans un univers dominé par la misogynie. Rock Hudson trouve en Bick Benedict son premier rôle prestigieux au grand écran et du fait même, une de ses meilleures prestations. Habitué d'être confiné à des rôles de jeunes premiers, Hudson est ici étonnant de véracité en interprétant ce rancher au caractère charmeur et séduisant, mais aussi bourru et intransigeant avec son entourage. Quant à James Dean, s'il est ici affiché pour la première fois dans un rôle secondaire, le personnage de Jett Rink lui offre peut-être cependant son rôle le plus complet. Le récit s'échelonnant sur plusieurs années, Dean a dû avoir recours à plusieurs registres d'interprétation pour étoffer sa prestation, passant du jeune Jett Rink, réminiscent, à plusieurs égards, des personnages précédents interprétés par Dean, au baron du pétrole cynique et amer dont l'ultime désir de vengeance est constamment attisé par son insatiable cupidité. Il est amusant de voir Dean ici sous un autre aspect, avec les traits vieillis par le maquillage. D'ailleurs, ce dernier aurait lui-même rasé une partie de sa chevelure afin de former une calvitie, histoire d'insuffler plus de véracité à son personnage. On reconnaît bien ici une démarche propre à la Méthode Stanislavski prônée par les disciples de l'Actor's Studio.
     

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    Il serait dommage ici de ne pas souligner les contributions de Carroll Baker (BABY DOLL), Dennis Hopper (dans le rôle le plus mémorable de sa période pré-EASY RIDER) et surtout, de Chill Wills (RIO GRANDE, THE ALAMO), excellent dans le rôle de l'oncle Bawley, bon vivant à l'esprit vif et moqueur, et Mercedes McCambridge, comédienne surtout connue pour avoir interprété la rivale de Joan Crawford dans JOHNNY GUITAR (Nicholas Ray, 1954) et pour avoir personnifié la voix du démon dans THE EXORCIST (William Friedkin, 1973), qui use ici à bon escient d'un physique peu flatteur pour donner corps au personnage de la soeur tyrannique de Bick Benedict. Sal Mineo (REBEL WITHOUT A CAUSE) apparaît cependant ici dans un tout petit rôle sans envergure où il n'a tout juste que deux ou trois répliques. Selon certaines sources, Mineo aurait déjà signé un contrat afin d'apparaître dans GIANT alors qu'il tournait avec Nicholas Ray. Devant la popularité inattendue acquise par le jeune comédien, la Warner n'aurait eu d'autre choix que de faire figurer son nom parmi les interprètes principaux.
     
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    Immense et grandiose, GIANT n'est qu'un des nombreux testaments laissés par George Stevens témoignant de la gloire d'un certain cinéma hollywoodien d'autrefois, où la rigueur et la perfection voulait encore dire quelque chose. Laissez-vous transporter par le récit palpitant d'Edna Ferber et le souffle épique de la réalisation de George Stevens, et découvrez le Texas comme il n'avait jamais été dépeint auparavant.
     

    GIANT est offert en format panoramique 1.66:1 conformément à son format original de présentation en salle. Cependant, les détenteurs de téléviseur de format 16:9 se verront déçus, ce transfert n'étant pas anamorphosé. Cependant, celui-ci offre un fini respectable, alliant une belle saturation des couleurs à une profondeur des noirs satisfaisante. Un léger flou dans les contours d'image est perceptible par endroits, et le rendu des contrastes affiche une certaine déficience lors de certaines séquences tournées à l'extérieur, mais cela ne gâche en rien le plaisir du visionnement. 

    Cette édition offre la
     version originale anglaise en format Dolby Digital 2.0 Stéréo. cette piste offre un bel environnement sonore agrémenté d'une ambiophonie respectable. Le tout est reproduit avec belle vigueur sur les canaux avant et procure un plaisir certain à l'oreille experte. La version française (doublage produit en France) est aussi disponible en format Dolby Digital 1.0 Mono avec une piste de qualité largement inférieure à la précédente, et qui ne semble qu'un simple repiquage d'une vieille copie utilisée pour la télévision. Bien dommage. Des sous-titres français, anglais et espagnols sont aussi offerts en option. 

    Notez que cette présente édition DVD de GIANT est en fait la même que celle disponible sur le marché depuis quel que temps. Au niveau des suppléments, la Warner nous offre un véritable buffet que voici :
     

    DISQUE UN 

    Introduction de George Stevens Jr. 
    Fils de George Stevens et documentariste de profession, George Stevens Jr. nous présente ce qui est une des oeuvres majeures de la filmographie de son père.
     

    Commentaire audio de Stephen Farber, Ivan Moffat et George Stevens Jr. 
    Piste de commentaire enregistré conjointement par les intervenants, celle-ci bénéficie surtout de la présence de George Stevens Jr. et du critique Stephen Farber passant, avec une belle fluidité, de simples anecdotes de tournage à une analyse rigoureuse des thèmes abordés par le script de GIANT, et sa mise en contexte au niveau historique. Ceux-ci passent aussi en revue quelques-uns des hauts faits du réalisateur et des interprètes principaux. Quant aux interventions du scénariste Ivan Moffat, ils sont ici plus sporadiques mais contiennent quelques éléments fort intéressants portant sur la rédaction du script.
     

    George Stevens : Filmmakers Who Knew Him 
    Documentaire de près de 45 minutes comportant plusieurs témoignages de cinéastes ayant côtoyé George Stevens, et pas des moindres, puisque au nombre des metteurs en scène venant faire un tour de piste, on compte Frank Capra (IT'S A WONDERFUL LIFE), Rouben Mamoulian (DR.
    JEKYLL AND MR. HYDE, THE MARK OF ZORRO), Joseph L. Mankiewicz (ALL ABOUT EVE, SUDDENLY LAST SUMMER), Fred Zinnemann (HIGH NOON, FROM HERE TO ETERNITY), Robert Wise (THE HAUNTING, THE SOUND OF MUSIC) et Alan J. Pakula (KLUTE, ALL THE PRESIDENT'S MEN). 

    DISQUE DEUX 

    Memories Of Giant 
    Documentaire de près d'une heure proposant un survol du film et de son impact au fil des années sur le cinéma américain. À travers des entrevues avec George Stevens Jr. et des membres de la distribution (dont une interview de Rock Hudson enregistrée avant sa mort), ceux-ci récapitulent certains souvenirs de tournage et un hommage exhaustif est rendu, par la même occasion, à James Dean.
     

    Return To Giant 
    Autre documentaire de durée équivalente reprenant quelques éléments du précédent mais se concentrant surtout sur les aléas du tournage des séquences d'extérieur de GIANT, ayant eu lieu dans la petite localité de Marfa, au Texas.
     

    New York Premiere Telecast 
    Dans son intégralité, voici une émission télévisée spéciale de l'époque animée par Chill Wills et la comédienne Jayne Meadows couvrant l'avant-première du film à New York. On peut y apercevoir George Stevens et les comédiens Dennis Hopper et Carroll Baker, de même que les actrices Natalie Wood et Joanne Woodward, tout juste sortie du tournage de THREE FACES OF EVE (Nunnally Johnson, 1956). Même Jack L. Warner, grand manitou du studio, vient exposer son énorme sourire satisfait à l'écran.
     

    Hollywood Premiere 
    Segment d'un film d'actualité de l'époque abordant la première du film au célèbre Chinese Theater de Hollywood.
     

    Giant Stars Are Off To Texas 
    Petit segment d'un film d'actualité filmé lors de l'arrivée de George Stevens, Elizabeth Taylor et Rock Hudson sur les lieux du tournage, au Texas.
     

    Stills 
    Compilation de photographies promotionnelles et d'autres clichés pris sur les lieux de tournage.
     

    Documents 
    Photographies de divers documents consistant pour la plupart en divers mémos rédigés par George Stevens et Jack L. Warner, grand nabab du studio et portant sur les délais de tournage et le dépassement considérable du budget initial.
     

    Behind The Cameras : On Location In Marfa, Texas 
    Segment de l'émission télévisée animée par l'acteur Gig Young proposant une incursion dans les coulisses des plateaux de tournage de GIANT dans la petite ville de Marfa.
     

    Behind The Cameras : A Visit With Dimitri Tiomkin 
    Cette fois-ci, Gig Young s'entretient avec le célèbre compositeur Dimitri Tiomkin, qui s'amuse à nous jouer quelques-uns de ses airs les plus connus au piano.
     

    Trailers 
    Compilation de quatre bandes-annonces originales diffusées en salle : deux à l'occasion de la sortie initiale du film en 1956, et deux autres pour deux re-sorties subséquentes en salle, respectivement en 1963 et 1970.
     

    A Giant Undertaking 
    Quelques notes en format texte proposant un survol de la carrière de George Stevens, ainsi qu'un bref survol de quelques anecdotes du tournage de GIANT.
     

    George Stevens Filmography 
    La Liste complète de l'imposante filmographie du réalisateur George Stevens.
     

    Awards 
    Liste des principaux prix remportés par GIANT.
     

    Cast & Crew 
    Retranscription du générique complet de la production.
     

    -------------------------------------------------------------------
     

    Lorsque James Dean termine le tournage de GIANT, il est déjà affublé de l'épithète de sensation de l'heure à Hollywood et il se trouve à l'aube d'une carrière brillante et prometteuse. Fervent de courses automobiles et participant lui-même à quelques compétitions, Dean a souvent frôlé la mort en vivant dangereusement. Il en payera finalement le prix : le 30 septembre 1955, quatre jours seulement après avoir terminé son travail sur le plateau de GIANT, Dean enfourche sa Porsche Spyder afin de se rendre à une course tenue à Salinas, Californie, ville natale de John Steinbeck. Il ne se rendra jamais à destination. James Dean périt dans une collision frontale avec un autre véhicule arrivant en sens inverse à une intersection alors qu'il se trouve à mi-chemin. C'est la consternation autant chez le public que dans les milieux artistiques. La consternation fera place à l'adulation alors que REBEL WITHOUT A CAUSE, encore au stade de la post-production au moment de la tragédie, sortira sur les écrans un mois plus tard. Finalement, après un dernier tour de piste flamboyant dans GIANT, le mythe deviendra légende.
     

    On ne compte plus les hommages rendus à James Dean. Du côté du cinéma, Robert Altman s'y est pris deux fois, signant tout d'abord le documentaire THE JAMES DEAN STORY (1957) et le drame intimiste COME BACK TO THE FIVE AND DIME, JIMMY DEAN, JIMMY DEAN (1982) avec Cher dans le rôle d'une admiratrice effectuant un pèlerinage à l'occasion du vingtième anniversaire de la mort tragique de son idole. Côté musical, les analogies ne manquent pas, que ce soit par le biais de chansons-hommages (JAMES DEAN des Eagles, par exemple) ou bien au travers d'un opéra-pop-rock comme LA LÉGENDE DE JIMMY, de Luc Plamondon et Michel Berger. Figure emblématique du Septième Art et icône éternelle de la jeunesse américaine, la mémoire de James Dean est encore une fois bien servie ici, étant immortalisée, cette fois sur format DVD.
     

    Studio éditeur : Warner
     
    Date de sortie : 31 mai 2005
     

    EAST OF EDEN 
    Film : 5/5
     
    Image : 4/5
     
    Son VO : 4/5
     
    Son VF : 3/5
     
    Bonus : 5/5
     

    REBEL WITHOUT A CAUSE 
    Film : 5/5
     
    Image : 4/5
     
    Son VO : 4/5
     
    Son VF : 2/5
     
    Bonus : 5/5
     

    GIANT 
    Film : 5/5
     
    Image : 3,5/5
     
    Son VO : 3,5/5
     
    Son VF : 2/5
     
    Bonus : 5/5

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  •  Maila Nurmi : 

    decedee a l age de 86 ans

    une des icones des annees 50 bien qu ephemeres

    Nee ELISABETH MARLA SYRJANIEMI LE 21 DECEMBRE 1921 à PETSAMO (FINLANDE)  .

    Maila est allee en AMERIQUE et a commencee sa carriere comme modele ,puis danseuse et enfin actrice pour HOLLYWOOD .

    Elle va veritablement demarrer sa carriere apres avoir assister en 1953 ,à THE BALL CARIBE MASQUERADE PARTY à hollywood .Elle y assiste ,vetue d'un costume de VAMPIRE ,inspiree du dessin de CHARLES ADDAMS MOTICIA du magasine THE NEW YORKER CARTOONS (B.D) ...

    Elle arrive premiere du concours de costumes et est remarquee par le producteur HUNT STROMBERG Jr. de la chaine ABC 7  .Il va creer d'apres le costume de MARLA ,le VAMPIRA SHOW , qui s'intitulera WHAT ELSE (late-night horror show) ..

    La premiere du show en 1954 va etre un succes et NURMI va etre propulse par HOLLYWOOD au rang de stars tels -JAMES DEAN ou MARLON BRANDO ,elle va etre reconnue de tout le pays !

    MALHEURESEUMENT ,elle va etre congediee des studios apres UN AN seulement ( trop de revendication ,elle ne va pas entrer dans "le moule" MADE IN HOLLYWOOD) .

    Malgre sa courte carriere ,elle va influence plusieurs actrices pour ce style ,pour sa "degaine" aussi pour des dessins animes etc etc.....

     

     

    1.  Plan 9 from Outer Space (1959) (vampira makeup) (uncredited)

     

    1.  Vampira: The Movie (2006) (V) .... Herself

    2.  American Scary (2006) (as Maila Nurmi) .... Herself

    3.  "Dead Famous" .... Herself (1 episode, 2004)
        -
     James Dean (2004) TV episode (as Maila Nurmi) .... Herself

    4.  Monsterama: A Tribute to Horror Hosts (2004) (TV) .... Herself

    5.  Schlock! The Secret History of American Movies (2001) (as Maila Nurmi) .... Herself

    6.  The Haunted World of Edward D. Wood Jr. (1996) .... Herself

    7.  Vampira (1995) .... Herself
    ... aka Vampira: About Sex, Death and Taxes (International: English title)

    8.  Flying Saucers Over Hollywood: The 'Plan 9' Companion (1992) (V) .... Herself
    ... aka The Ed Wood Story: The Plan 9 Companion (reissue title)

    9.  "Naked Hollywood" (1991) (mini) TV mini-series .... Herself

    10.              "The Incredibly Strange Film Show" .... Herself (1 episode)
    ... aka Son of the Incredibly Strange Film Show (UK: second season title)
        -
     Ed Wood (????) TV episode (as Maila Nurmi) .... Herself

    11.              James Dean: The First American Teenager (1975) (TV) (as Maila Nurmi) .... Herself

    12.              "The Vampira Show" (1954) TV series .... Herself (unknown episodes)
    ... aka Vampira Presents (USA: new syndication title)

    13.              Même si elle éatit déjà célèbre avec son émission de télévision proposant des programmations de films d’horreur, c’est grâce à Ed Wood et son fameux Plan 9 outer Space qu'elle devint définitivement une icône, à tel point que le nom de Maila Nurmi fut oublié pour laisser place à celui deVampira. 

    http://www.oldies.com/product-view/1033D.html 

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  • Résultat de recherche d'images pour "film hound dog"

     HOUND DOG /

     

    Prenant place dans les années 60 au sud des États-Unis (le film est tourné en Caroline du Nord), Fanning y joue Lewellen, une jeune fille perturbée de 12 ans qui trouve refuge d'une vie tourmentée à travers la musique blues.

    Le blues est, dans ce film émouvant, délicatement entremêlé afin de dépeindre avec beaucoup de couleurs, une vie mélancolique qui ne trouve la paix et le réconfort que dans cette musique

    Certaines rumeurs affirment qu'il y aurait certaines scènes horribles dans ce film, dont une scène où Fanning se fait violer, et certaines où elle apparaît nue ou juste en sous-vêtements[. D'après des sources proches de la production, "Les deux tabous à Hollywood sont l'abus d'enfants et le meurtre d'animaux. Dans ce film, les deux se produisent"[Le coordinateur de production de "Hounddog" affirme que Dakota Fanning portait un body pendant toute la scène et qu'il y avait un assistant social de la protection des mineurs sur le tournage, près de la mère et de l'agent de Dakota[

    Le coordinateur de production estime que la scène du viol ne devrait durer qu'une minute sur toute la durée du film. Elle explique que c'est filmé au niveau des épaules, tout en utilisant les expressions faciales de Dakota pour raconter l'histoire

     Oliver Clayton-Luce

    ... Boy 3

     Dakota Fanning

    ... Lewellen

     

      Isabelle Fuhrman

    ... Grasshopper

      Cody Hanford

    ... Buddy

      Piper Laurie

    ... Grammie

     David Morse

    ... Daddy

      Afemo Omilami

    ... Charles

      Ryan Pelton

    ... Elvis Presley

     

     Ron Prather

    ... Truckdriver

     Christoph Sanders

    ... Wooden's Boy

      Jill Scott

    ... Big moma thornton

     Frank Hoyt Taylor

    ... Doctor

     Jody Thompson

    ... Preacher

      Sean Andrew Wallace

    ... Boy

     Robin Wright Penn

    ... Stranger Lady

     

    William Smith Yelton

    ... Wooden Boy Friend

     

     

     

     

    Director: Deborah Kampmeier

    Writer: Deborah Kampmeier

     

    Runtime: 98 minutes

    Certificate: tbc

    Year: 2007

    Country: USA

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    L'histoire se déroule dans le Sud des États-Unis en 1961, et s'intéresse à une fillette précoce qui parvient à surmonter le fait d'avoir été abusée en chantant et dansant comme Elvis Presley...

     Hounddog » fera partie des nombreux films qui feront leurs débuts lors du Sundance Film Festival qui débute cette semaine. Mais avant même sa sortie, le film crée déjà la polémique.

     

    « Hounddog » met à l’affiche la jeune actrice Dakota Fanning, qui campe une fillette, vivant en Alabama dans les années 50, et qui surmonte des moments très difficiles grâce à l’admiration qu’elle porte à Elvis.

    Le film comprendrait plusieurs scènes sujet à controverse. Dans l’une d’elle, on voit la jeune héroïne dormir nue à côté de son père ; dans une autre scène, elle oblige apparemment deux autres enfants à se déshabiller sous la menace d’une arme et à s’embrasser alors qu’elle enroule un serpent autour d’eux.

    Mais la scène la plus controversée du film serait celle où le personnage principal subit un viol par un garçon plus âgé qui la tente avec des billets d’un concert d’Elvis.

    Il n’en fallait pas plus pour que les esprits s’emballent et nombreux sont ceux qui crient scandale, affirmant que la jeune Dakota Fanning aurait tourné nue. Mais la mère de la jeune actrice et son agent se seraient assurées que tout se fasse dans les règles.

    « Ce n’est en rien un film explosif. C’est la réalité et malheureusement, des choses comme cela arrive dans la vraie vie. Dakota est très fière de ce film et elle n’apparaît pas nue » explique Joy Fanning. Et de répliquer à propos de la scène du viol : « Ils croient que nous n’avons rien dans la tête ? On voit juste son visage à peine 15 secondes ».

    Lynn Parish, porte-parole d’un organisme national de protection des enfants, a vu le film et a donné son approbation : « RAINN (Rape, Abuse and Incest National Network) se réjouit que les créateurs du film aient mis en lumière un problème de tous les jours : les abus sexuels sur les enfants. Nous espérons que la discussion nationale initiée par le film puisse enfin donner la paroles à toutes les victimes ».

    lamentable!!!

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    rajout wikipedia

    Certaines rumeurs affirment qu'il y aurait certaines scènes horribles dans ce film, dont une scène où Fanning se fait violer, et certaines où elle apparaît nue ou juste en sous-vêtements2. D'après des sources proches de la production, « les deux tabous à Hollywood sont l'abus d'enfants et le meurtre d'animaux. Dans ce film, les deux se produisent »2. Le coordinateur de production de Hounddog affirme que Dakota Fanning portait un body pendant toute la scène et qu'il y avait un assistant social de la protection des mineurs sur le tournage, près de la mère et de l'agent de Dakota3.

    Le coordinateur de production estime que la scène du viol ne devrait durer qu'une minute sur toute la durée du film. Elle explique que c'est filmé au niveau des épaules, tout en utilisant les expressions faciales de Dakota pour raconter l'histoire

    Directed by Deborah Kampmeier
    Produced by Deborah Kampmeier
    Robin Wright Penn
    Raye Dowell
    Jen Gatien
    Terry Leonard
    Written by Deborah Kampmeier
    Starring
    Music by Gisburg
    Cinematography Jim Denault
    Edited by Sabine Hoffmann
    Production
    company
    Empire Film Group
    Hannover House
    Release date
    Running time
    102 minutes
    Country United States
    Language English
    Budget $3.75 million
    Box office

    $131,961[1]

     

     

    on y site souvent le nom D ELVIS ...

    CADILLAC ROSE.

    ON Y ENTEND VERSION ELVIS : HOUND DOG - PEACE IN THE VALLEY -HEARTBREAK HOTEL - LOVE ME TENDER -

    mais aussi DAKOTA chantée : HOUND DOG -PEACE IN THE VALLEY -CAN T HELP FALLING IN LOVE..

    Mais aussi du BLUES dont BIG MAMA THORTON

    RAY CAMPI dans CATERPILLAR -LITTLE RICHARD dans  RIP IT UP .

     

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  • La Guerre des monde
    Acteurs :

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    Et, parmi les acteurs non crédités :

     

    • Ravis du résultat final, les détenteurs des droits sur l'œuvre du romancier offrirent au producteur George Pal de choisir un autre de ses romans. Il le fit en 1960 en produisant et réalisant La Machine à explorer le temps.
    • Le producteur George Pal apparaît durant le film en tant qu'auditeur de la radio.
    • Steven Spielberg a tenu à ce que les deux acteurs principaux du film, Gene Barry et Ann Robinson, fassent une apparition dans sa propre version (les grands-parents qui apparaissent à la fin du film).
    • Les fameux tripodes du roman sont remplacés dans cette adaptation par des engins volants car il s'est avéré rapidement qu'il serait impossible de créer des tripodes avec des mouvements souples et crédibles. Néanmoins, dans certains plans, on peut voir les fils maintenant en l'air les engins volants.

    Mars dépérit. Ses habitants, contraints de s'exiler pour leur propre survie, choisissent avec une certaine autorité notre bonne vieille Terre pour leur asile précipité. Et rien de tel que de réduire à néant la très modeste civilisation humaine afin de disposer de davantage d'espace et de confort. 

     

     Le film est sorti le 7 septembre 2000 en DVD chez Paramount Home Entertainment France au format 1.33:1 plein écran en version française, anglaise, allemande, italienne et espagnole en 1.0 Dolby digital mono et en version anglais 2.0 Dolby digital mono avec sous-titres français, anglais, allemands, suédois, danois, norvégiens, finlandais, néerlandais, turcs, portugais, espagnols, italiens, anglais pour sourds et malentendants. En supplément uniquement une bande annonce en anglais 

    La Guerre des MondesLA GUERRE DES MONDES(1953)(EDITION COLLECTOR)IMPORT ZONE 2 AVEC VERSION FRANCAISE 

    L'idée centrale du film "La Guerre des mondes" a germé dans l'esprit d'un anglais très imaginatif. Le père de la science-fiction anglo-saxonne. On le surnommait même le "Jules Verne" anglais en son temps. H.G. Wells (1866-1946) est né le 21 septembre 1866 dans le Kent, d'une famille de la classe moyenne. L'auteur se démarque par son esprit créatif remarquable qui a donné naissance à des classiques de la littérature de science-fiction.

     

    Dans l'obscurité confortable de son observatoire, un astronome scrute la planète Mars, quand un flash violent vient illuminer sa surface auparavant sans vie. L'étonnant phénomène se répète les nuits suivantes, et les spéculations vont bon train pour l'expliquer. Quelques temps après, un étrange cylindre s'écrase dans une lande paisible près d'une petite ville anglaise. Les gens intrigués qui s'approchent du cylindre pour tenter de porter secours à ses éventuels occupants ne le savent pas encore, mais de commencer vient juste la guerre des Mondes ! 

    Herbert George Wells, que beaucoup considèrent comme le père de la science-fiction moderne, a écrit avec la guerre des Mondes l'un de ses plus grands chef-d'œuvres. Apparu en 1897 dans un magazine, puis publié en 1898, ce roman fut le premier à décrire des extraterrestres à l'identité propre, intelligents et totalement inhumains. 

    Les martiens de Wells sont des créatures répugnantes et monstrueuses. Leur tête, démesurée et munie d'organes de préhension tentaculaires, les rapproche plus du calamar que de l'homme. Avec un cerveau disproportionné surmontant un corps frêle, dont les faiblesses sont compensées par l'usage d'une technologie ingénieuse, les martiens se placent d'entrée au-dessus de l'Homme dans l'échelle de l'évolution, en tout cas dans la vision populaire de l'époque. Wells, comme beaucoup d'autres, était effectivement très marqué par la théorie de l'évolution formulée en 1859 par Darwin. 

    Si les martiens sont d'abord présentés comme des êtres faibles (la gravité terrestre, trois fois plus forte que celle de Mars, les empêche effectivement de se mouvoir rapidement), ils ne vont pas tarder à dévoiler leur puissance, qui n'aura d'égale que leur cruauté. A peine se sont-il extirpés de leur capsule spatiale qu'ils se mettent à assembler des tripodes, véritable char d'assaut monté sur pattes. Equipées d'armes surpuissantes, comme le rayon ardent (probablement inspiré des rayons X découverts par Röntgen deux années auparavant) ou les cracheurs de fumées noires, ces machines infernales vont semer la terreur et la destruction sur leur passage. Après avoir anéanti avec une facilité désopilante quelques villes et villages, les tripodes convergent comme un seul homme vers Londres, en générant devant eux une énorme vague de panique et d'effroi .. 

    La guerre des Mondes est d'abord un récit passionnant, qui raconte le désarroi et la lutte désespérée des hommes face à un cataclysme qui semble tout droit sorti des enfers. Wells s'est appuyé sur de nombreux éléments scientifiques pour rendre l'invasion martienne la plus crédible possible. Dès le premier chapitre, il évoque les travaux de Schiaparelli et de Perrotin, ainsi que les flashs de lumière observés par l'observatoire de Lick en 1894 (Mars étant alors en opposition). Le gaz émis lors du lancement des cylindres martiens se révèle être, après analyse spectrographique, de l'hydrogène (un combustible qui est effectivement brûlé aujourd'hui dans les moteurs de nombreuses fusées). Wells s'est également attaché à rendre plausible aussi bien la biologie des envahisseurs que l'environnement de leur planète d'origine, d'où l'agréable impression de cohérence qui se dégage du roman. 

    Le combat qui oppose humains et martiens est relaté ici par une seule personne, sorte de correspondant de guerre témoin des étapes clés de l'invasion extraterrestre. Au-delà du récit de science-fiction, qui ne manque ni d'action, ni de catastrophes, la Guerre des Mondes est également un roman politique. Derrière les exactions des habitants de la planète rouge se profile en palimpseste une vigoureuse dénonciation des velléités colonialistes de l'Angleterre victorienne, les martiens se comportant avec les humains comme les anglais en Afrique. La fin, totalement inattendue, est aussi bien un rappel des ravages que l'homme a causé en important des maladies au sein de populations démunies d'une immunité adaptée, qu'un constat du caractère futile et dérisoire des activités humaines. Bien que luttant âprement pour leur survie en s'agitant dans tous les sens comme des déments, les hommes ne seront effectivement pas responsables de l'éradication des martiens ... 

    Certains textes semblent traverser le temps sans prendre une ride, et la Guerre des Mondes est de ceux là. Ce roman culte, dont Orson Welles tirera une adaptation radiophonique particulièrement inspirée en 1938, et qui a été porté à l'écran par Byron Haskin en 1953, n'a rien perdu de sa force, plus d'un siècle après sa parution. 

     

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    Ce présent article est une réflexion sur le chef-d’œuvre de Byron Haskin. Nous essayerons de déterminer les raisons pour lesquelles Steven Spielberg s’est attelé à réaliser sa propre adaptation du célèbre roman de H.G. Wells paru en 1898. Ce même roman inspira le génial Orson Welles qui, le 30 octobre 1938, présenta sur CBS - ce qui sera la plus célèbre émission de l’histoire de la radio - une adaptation de La Guerre des Mondes où le présentateur annonce l’arrivée imminente des Martiens sur Terre. Nombreux sont les auditeurs qui se laisseront "berner" et croiront ce jour-là que la Terre et Mars sont en guerre, d’où un vent de panique qui s’en suivra. Ce coup de maître permettra au jeune prodige d’à peine 25 ans d’avoir carte blanche et le contrôle absolu de son premier film, Citizen Kane, qui sortira aux Etats-Unis en 1941.

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    Il était prévu que Orson Welles réalise l’adaptation cinématographique de
     La Guerre des Mondes ; d’autres grands maîtres tels que Alfred Hitchcock ou Cécil B. DeMille ont été envisagés mais le projet échoue finalement dans les mains de Byron Haskin (1899-1984), chef opérateur d’une trentaine de films depuis 1922, réalisateur depuis 1927 et responsable des effets spéciaux sur une cinquantaine de productions depuis 1935.

    D’aucuns le considère comme un besogneux ; en France, on le qualifierait d’ "honnête artisan" ou de "faiseur". Nul doute que sans la collaboration du producteur-réalisateur- dessinateur et créateur d’effets spéciaux George Pal (1908-1980), le nom de Haskin ne serait probablement jamais passé à la postérité avec des films aussi insignifiants que
     Robinson Crusoe of Mars (1964) ou Tarzan’s Peril (1951), à l’exception faite du très intéressant The Power (La Guerre des cerveaux, 1968). Officiellement producteur de La Guerre des Mondes, il est certain que la participation de George Pal à l’élaboration des effets spéciaux est au moins aussi importante que celle de Douglas Trumbull pour le 2001 de Stanley Kubrick

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     Le Salut viendra donc du Ciel, les hommes étant en fin de compte incapables d’assurer leur défense et leur lignée. La Guerre des Mondes du fervent catholique Haskin célèbre bien entendu la Religion comme valeur fondamentale, inaltérable (les édifices religieux sont les seuls qui ne tombent pas sous le feu), l’église comme endroit de rassemblement des peuples et le Salut du pouvoir divin alors que la Science, que le personnage Forrester symbolise, échoue dans sa tentative de sauver la civilisation humaine. Premier acteur au service de la Religion : le bon pasteur Oncle Matthew qui protège sous son aile ou sa défroque le belle physicienne Sylvia Van Buren qui va s’éprendre de Forrester au fil de leur pérégrination à travers les Etats-Unis.

     

    Le pasteur ne parviendra pas à pactiser avec l’envahisseur extra-terrestre et sera tué. Cependant, le discours religieux sera pérennisé par la Sainte Nitouche Sylvia, notamment dans cet extrait de dialogue :
    Un badaud : « Les Martiens peuvent conquérir la Terre en six jours. »
    Sylvia : « Le temps qu’il a fallu pour la créer. »

    La jeune femme apparaîtra d’ailleurs comme une bonne sœur apportant soin et confort aux militaires retranchés dans les bunkers. Attaché à son manche, le sigle de la Croix-Rouge imprimé sur le brassard est tout un symbole ; elle officie sous la gouverne de la Croix.

    A la fin du film, à l’intérieur de la cathédrale où le discours religieux est le plus manifeste, la communion fiévreuse va provoquer le miracle. Ainsi, à la prière intense d’un homme sur laquelle s’attarde Haskin, répond le Saint-Esprit sous la forme d’un éclaircissement intense et très bref à travers un vitrail sur lequel est d’ailleurs représenté l’Être suprême. Bien que l’idée peut paraître simpliste, saluons tout de même ce raccord (- regard) de plans qui démontre que le sens n’est pas forcément inscrit dans l’image mais résulte aussi du montage et du découpage ; ce qui fait du cinéma sa spécificité.

     

    L’éclaircissement est bien sûr dû au bombardement extra-terrestre à l’extérieur mais l’artiste peut créer un sens spécifique à l’image grâce au montage. Enfin, il est aussi possible de relever dans La Guerre des Mondes des évènements décrits dans la Bible tels que le Déluge et l’Apocalypse. Ainsi règne le chaos dans les grandes villes américaines avant leur désertification, les animaux migrent en masse dans une même direction, de vastes ensembles sont réduits en cendres par la machinerie extra-terrestre. En un mot, c’est l’Exode. Là encore, ce thème n’a pas dû échapper à Steven Spielberg. L’image ci-dessous fait certainement penser à l’exode des peuples pendant la Seconde Guerre mondiale. Un plan resserré en forte pongée sur un homme avançant péniblement avec des béquilles souligne la misère humaine.

     

    Et où conduit donc cet exode ? Il conduit aux flancs et aux sommets des montagnes. Là où dans un insignifiant Deep Impact (Mimi Leder, 1998) les hommes se sauvent d’un gigantesque raz-de-marrée en se réfugiant dans les hauteurs, dans le film de Haskin les hommes y grimpent avant tout pour se rapprocher de Dieu. On y verra un hommage aux Dix Commandements de Cecil B. DeMille (qui, un temps, a été pressenti pour la réalisation de ce film) dans cette composition de plans investis d’une marée humaine et l’idée d’une ascension. Avec Spielberg (qui éprouve une grande admiration pour DeMille), la montagne n’est pas Olympienne mais elle recèle un trésor caché (le Graal dans Les Aventuriers de l’Arche perdue) ou est le terrain d’une rencontre avec l’extra-terrestre (les créatures de Rencontres du Troisième Type) un autre type de trésor, en quelque sorte, par ailleurs très bien gardé.

     

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