• JOHNNY .J and the hitmen : 

     

     

     

    Johnny J a tout d'abord fonde un quatuor rockabilly à la nouvelle Orléans les BLUE VIPER .Puis après une évolution normale de son groupe, il va former JOHNNY J AND THE HITMEN..

    En 1986 sort l'album NUCLEAR HAYRIDE sous GREAT SOUTHERN RECORDS .Il va bien passer sur les ondes des radios Européenne et le groupe se faire découvrir, de cette manière atteindre une notoriété, pour finalement faire une tournée dans les pays Scandinave.

    Johnny va aussi paraitre sur une compilation TIPINITA S  DES EXTRAITTS DE LIVE de plusieurs artistes. C est en 1991 que sort le C.D  : WIZARD OF ODDS qui ne va pas sortir aux states  ,mais  avoir un "super écho" en Europe ,bien mérité d'ailleurs .

    Il va encore sortir un album dans le milieu des années 90    J WALKIN un excellent opus, mélange de rockabilly, de blues et de rock n roll, avec des pointures comme WAYNE BENNETT -BEN KEITH ....

    Johnny avec cette expérience est devenu une référence  guitaristique  dans le monde du ROCKABILLY -ROCK N ROLL, jouant avec DALE HAWKINS -ALEX CHILTON -LAZY LESTER-WAYNE BENNETT -EDDIE KIRKLAND-WANDA JACKSON -JOE DUCKTAIL  et même CARL PERKINS .

    Ils passent au  Rivershack Tavern, Mid-City Rock -N-Bowl,le soir a la nouvelle  Orléans et aussi avec d autres band au  Carrollton Station  .

    Ils ont aussi joue à la HOUSE OF BLUES ouvrant souvent le spectacle de JERRY LEE LEWIS.

    DAL HAWKINS a fait appel à lui pour une session d'enregistrement et une tournée, encore une preuve de l'importance qu’il a acquit notre JOHNNY J.

    Il a aussi sorti des albums sans the HITMEN notamment en 2001 FEVER WATER sur le label BLUE VIPER et fin 2001 début 2002, est allé le promouvoir en spectacle.

    Ils se produisent bien sur encore et peut être en EUROPE bientôt il faudra alors ne pas les rater, amis ROCKERS.

     

     

     

    TUE JUNE 27, 2017 - 12:00 PM

     
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    PERSONNEL
    Produced by Dale Hawkins
    Johnny J - guitar, vocals
    John Veninata - bass, vocals
    Michael Neyrey - drums, vocals

    Lousiana Rockabilly

    1. Bang Bang (2:21)
    2. I'm A One Woman Man (2:35)
    3. 16 Chicks (2:28)
    4. Live Fast, Love Hard, Die Young (2:38)
    5. Yard Dog (2:30)
    6. High Voltage (1:58)
    7. Diddi-I-Diddi-O (2:32)
    8. Let's Go Boppin' Tonight 
    9. I Want My Fleetwood Back (4:10)
    10. Lights Out (1:34)
    11. Watch It Sprocket (2:35)
    12. Oowee Sugar (3:00)

    BUY THIS ALBUM @ the LMF! | BUY IT AT CDBABY 
    Blue Viper Records


    PERSONNEL
    Johnny J. - guitar, vocals
    Steve Hill, Robbie Tevault, Mike Nelson, Richard Bird, Mark Brooks - bass
    Mark Whitaker, Mike Sipos, Craig Keyes, Steve Hill - drums
    Steve Hill, Tom Worrell - keys
    Steve Hill, Pupe Menes - percussion
    Jon Smith, Tom Fitzpatrick, Antonion Gambrell, David Woodard, Jimmy Carpenter - horns
    Smokey Greenwell - harmonica
    Nick Devlin - rhythm guitar, lap steel
    Carolyn O'Dell - background vocals

    Urban Soul Balads 

    1. The Broken Half Of A Some Day Dream (2:21)
    2. 3 O'Clock World (2:31)
    3. Just Couldn't Say Goodnight (2:58)
    4. Lavender Sky (3:30)
    5. You Took My Mind On A Long Long Walk (2:30)
    6. Good For You (3:23)
    7. If You Ain't Got Love (2:44)
    8. Funny (2:46)
    9. What You Get Done (2:40)
    10. Send It Down To Me (2:46)
    11. The Loving Principle (3:11)
    12. She Knew (2:34)
    13. Her Other Nature (2:16)
    14. Just Another Horse (2:51)
    15. You Let Yourself Go (2:06)
    16. Senorita (3:05)
    17. Lumberjack Serenade (2:35)
    18. She Only Loves Gangsters (2:53)
    19. Dangerous Game (2:39)

    BUY THIS ALBUM @ the LMF!
    Blue Viper Records



    Personnel:
    Johnny J. - guitars, vocals
    Steve Hill - bass, keyboards, percussions
    Carolyn Odell - vocals

    Fever Water 

    1. Elevator Love
    2. Self-Made Man
    3. My Pretty Girl
    4. Dangerous Game
    5. Empty City
    6. Bless Her Little Texas Heart
    7. Cigarettes
    8. Your Letter
    9. She Really Got Gone
    10. Blue Eye Shadow
    11. The Flames
    Blue Viper Records
    BUY THIS ALBUM @ the LMF!

    Produced by Johnny J.
    Executive Producer: 3rd Rowe Entertainment



    Personnel:
    Johnny J. - guitars, vocals

    The Hitmen
    Mike Sipos - drums
    Robert Tevault - bass

     

     

     

     

     

    J-Walkin'

    1. I Got Paid
    2. J-Walkin'
    3. You Don't Know What You Got
    4. Soul Twist
    5. Preacher's Daughter
    6. Private Problems
    7. Cissy Strut
    8. Everyday I Have To Cry Some
    9. Cracks Of Life
    10. Last To Leave

    Produced by Carlo Ditta
    Executive Producer Thomas L. 

     

     

     

     

    Bamboulas

    314 French Street

    New OrleansLA

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  • dusty chance and the allnighters :

     

     

    Groupe neo-rockabilly,ils ont mis en place un style, plutôt considéré comme "rythme bop" .

    Ils ont cause un raz de marée en CALIFORNIE, de part leur jeux scénique, sauvage à souhait...Officiellement de SAN FRANCISCO, ils tournent énormément sur LOS ANGELES .

    Ils se disent issu "des enfers" parlant de leur musique, je dirais plutôt empli d'envie de faire une musique qu'ils aiment .

    DUSTY CHANCE / GUITARE  CHANT

    JAMI LEE BRADLEY /BASS (dit le taureau)

    JAMES CHANCE /BATTERIE

    OMAR ROMERO / GUITARE  (issu de OMAR AND THE STINGPOPPERS) un peu le pilier grâce a son jeu très stylé, fifties .

    Le groupe a été crée en 2004 .

    Très vite, ils sont apparus au WEEK END -viva las vegas,ou ils ont sévi durant 2 années .....!!! 

    En 2006, c’est l ANGLETERRE puis 2007, l ESPAGNE, qui font connaissance de ce groupe un peu "fou" ! 

    2 ALBUMS à leur actif            SAVAGE ET THE REAL DEAL 

    SUR WILD RECORDS ,2 opus tres bien accueillis.

    2008 semble se présenter sur  les meilleurs auspices, avec une tournée EUROPÉENNE, ou on a pu les voir .

     

    Pour moi un NEO ROCKAB agressif mais très swinguant, guitariste très style FIFTIES de chez SUN en contradiction avec le batteur plutôt ROCK N ROLL .Un son bien en place, mais un vocal peut être un peu juste seul petit hombre  ...

    Ils continuent leur bonhomme de chemins et assurent plusieurs concerts -show tous les ans .

    WILD RECORDS ressort en 2013 un double C.D :reprenant

    SAVAGE de 2009 avec des plus .

    Tracklisting

      Savage
    1.1 Drive Me Wild  
    1.2 Uh Huh  
    1.3 Let's Rock Tonight  
    1.4 Bop It  
    1.5 Lyla To Reta  
    1.6 Savage  
    1.7 Way Out There  
    1.8 Lost My Marbles  
    1.9 Hoodoo Voodoo  
    1.10 Black Widow  
    1.11 Take Me  
    1.12 The Curse  
    1.13 Wings  
      Demos & Outtakes
    2.1 Long Gone  
    2.2 Servant Of Love  
    2.3 Give Me Somethin'  
    2.4 Lost My Marbles  
    2.5 Meteor Bop  
    2.6 The Curse  
    2.7 One Way Track  
    2.8 C'mon Lil' Mama  
    2.9 Let's Bop  
    2.10 Allnight Rock  
    2.11 Howlin'  
    2.12 40 Miles  
    2.13 Hex On My Heart  
    14

    Caveman

     

     Long Gone ‎(7", Single) Wild Records (3) 38 Unknown    
         Chicken Bop ‎(7") Wild Records (3) 004 Unknown    

     

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  •  las vegas

     

     

     

     

    Edifiée il y a un siècle, cette ville américaine incroyable propose, outre ses casinos démesurés, des spectacles d'avant-garde ..... 

     

    Et pourtant, rien ne l'y prédisposait: si la tribu des Indiens Paiutes connaissait l'endroit depuis longtemps, ce n'est qu'en 1829 que le premier voyageur européen, l'Espagnol Rafael Rivera, fait la découverte de cette oasis encaissée dans le désert du Nevada, et qu'il baptise «las Vegas» (les vallées). Dans les décennies qui suivent, les mormons tentent d'y implanter un fort. L'endroit sert de halte aux pionniers partis à la recherche des gisements miniers, et quelques très rares ranchs sont construits dans les parages. La véritable création de la ville aura lieu en 1905, lorsque Las Vegas est choisie comme point de passage pour la voie ferrée reliant les deux côtes des Etats-Unis. 40 lots de terrain sont alors mis aux enchères. La petite ville construite autour de la gare grandit vite, mais elle ne prendra son véritable essor qu'en 1931. Le 19 mars de cette année-là, alors que l'Amérique ultrapuritaine connaît encore la prohibition, l'Etat décide d'autoriser le jeu sur son territoire. Quarante-huit heures plus tard, le premier casino légal, le Northern Club ouvre ses portes à Vegas. C'est le début de la grande aventure pour celle que l'on allait bientôt surnommer «Sin City», la capitale du péché. Aujourd'hui, les machines à sous sont au coin de chaque rue, de chaque couloir d'hôtel. Selon les dernières études, chaque touriste passe en moyenne quatre heures chaque jour dans les casinos de la ville et flambe au jeu près de 500 dollars par séjour. Il faut se perdre dans le dédale des slot machines du Caesars Palace, slalomer entre les milliers de bandits manchots du MGM Casino pour se rendre compte combien les maisons de jeu que l'on connaît en France paraissent microscopiques en comparaison.

    «J'ai une attirance particulière pour Las Vegas, cet espace délirant en plein milieu du désert, déclarait récemment l'écrivain à succès Frédéric Beigbeder. Il y a peu d'endroits au monde plus métaphoriques que celui-là, véritable incarnation de notre civilisation, le reflet de nos besoins artificiels.» Et de fait, débauche de néons et de spectacles extravagants: la ville semble conçue comme un immense parc d'attractions. Depuis une vingtaine d'années, les hôtels qui bordent le Strip, l'artère principale de la ville, font assaut de démesure dans leurs décors. Un kitsch insupportable aux yeux de certains, qui vilipendent ce toc en stock, véritable offense au bon goût; une incursion dans la fantaisie et le deuxième degré pour la plupart des 35 millions de touristes qui fréquentent les lieux chaque année. Ici sont installés 13 des 20 plus grands hôtels au monde, et la plupart d'entre eux affichent un goût du pastiche à toute épreuve. L'hôtel Paris possède une réplique de la tour Eiffel de 162 mètres de hauteur (la moitié de l'originale), la piscine du Caesars Palace est la copie des thermes de Pompei, quant à l'hôtel Venetian, il a fait emplette d'authentiques gondoles à défaut d'avoir pu démonter la cité des Doges pierre par pierre...

    De la poudre aux yeux que tout cela? Parfaitement! Et Vegas s'en vante, qui met tout en jeu pour ne pas faillir à sa devise: fabulous. Ces dernières années, la ville a ainsi hautement repris la main dans le secteur des shows. Si quelques revues donnent encore dans les girls emplumées, l'arrivée de la troupe québécoise du Cirque du Soleil a redonné une furieuse modernité aux feux de la rampe. Ne ratez pas O, son spectacle présenté à l'hôtel Bellagio. Ce soir-là, la plupart des spectateurs ont réservé leur place plusieurs semaines à l'avance, et plus un ticket n'est à vendre. Quand le noir se fait dans la salle spécialement construite pour le show, le rideau semble comme aspiré par la pénombre, et le public bascule dans un univers aussi aquatique qu'onirique. Les artistes suspendus à des filins de Nylon paraissent glisser sur des cascades, le plancher de scène est subitement submergé, les personnages marchent littéralement sur l'eau, puis plongent depuis des hauteurs vertigineuses dans ce bassin qui n'existait pas quelques instants auparavant. Pendant presque deux heures, le feu, l'air et l'eau livrent ainsi tour à tour leur puissance dans des effets spéciaux qui semblent sortis d'un film de Méliès ou de George Lucas. Enivrant! La foule qui sort à pas lents de la salle parle peu, des étoiles plein les yeux. Dehors sur le Strip, la ville étire son long fleuve de néons. La nuit commence à peine.

     

    Comme l'ont fait Johnny Hallyday, Clark Gable, Demi Moore, Brigitte Bardot, Cindy Crawford ou Elvis Presley, pourquoi ne pas vous marier à Vegas? L'an dernier, plus de 128 000 couples ont choisi cette destination pour se dire oui. 

     

     

    Origines de Las Vegas, 1854-1931 

    En 1854, des fermiers mormons s'installent alors que les Espagnols avaient déjà nommé le lieu « Las Vegas » qui signifie « les prairies » ou « les vallées fertiles » à cause de l'eau contenue dans le sous-sol. 

    Les mormons abandonnèrent le site en 1857 et l'armée américaine investit la place en construisant le fort Baker en 1864. Grâce aux sources d'eau, Las Vegas devint une étape sur la route entre Los Angeles et Albuquerque. 

    Officiellement, Las Vegas est fondé le 15 mai 1905. 

    En 1931, les jeux d'argent sont légalisés, la prostitution se développe et la ville devient mondialement connue lorsque des investisseurs construisent des hôtels-casinos, à commencer par le Flamingo qui est l'un des premiers en 1946 mais aussi le Mirage qui est le premier vrai complexe hôtelier à Las Vegas en 1989. 

    Derrière ces investisseurs se cachent parfois des personnalités du crime organisé de la Côte Est telles que Bugsy Siegel ou Meyer Lansky. Aux États-Unis, un certain nombre de caisses de retraites sont en effet gérées par les syndicats, syndicats eux-mêmes noyautés par la pègre - ce que l'on peut voir dans les films Il était une fois en Amérique, de Sergio Leone, où il y est simplement fait allusion, et F.I.S.T. (1977) de Norman Jewison, avec Stallone, qui traite intégralement de ce problème. 

    Ainsi, dans les années 1940 à 1970, la Mafia s'est-elle retrouvée à la tête de millions de dollars, issus soit des caisses de retraites, soit de ses trafics. Millions de dollars qu'il fallait blanchir ou faire fructifier, et si possible les deux en même temps. L'option « casino » a été très vite retenue : tout se fait en liquide et dans des proportions telles que la comptabilité est affaire de « souplesse ». 

    Il ne faut d'ailleurs pas croire que la Mafia s'est immédiatement entichée de Las Vegas : au départ, elle préférait Cuba, et les débuts du Flamingo, hôtel-casino lancé en 1946 par Bugsy Siegel, furent difficiles. En effet, Cuba présentait, à la fin des années 1940, d'énormes avantages : extra-territorialité, alliance tacite avec le pouvoir politique local et la CIA afin de maintenir l'île dans l'orbite américaine, proximité immédiate de Côte Est, de loin la région des USA la plus peuplée à cette époque. Bien sûr, 1959 et la chute de Batista, le dictateur renversé par Castro, marquèrent la fin de cette ère de prospérité : la Mafia se "rabattit" sur Las Vegas. 

    Toutefois, il faut noter que, tant en matière artistique qu'hôtelière, cette époque mafieuse est reconnue comme plus « raffinée » que dans la période 1970-1990. Les hôtels à taille humaine alliaient le chic et le luxe à un service irréprochable et les plus grandes stars du moment se produisaient à Las Vegas. 

    L'exemple le plus connu en est d'ailleurs le fameux Rat Pack : Frank Sinatra et sa « bande de rats » (Dean Martin, Sammy Davis Jr, Peter Lawford, beau-frère de Kennedy, et parfois Joey Bishop ou Shirley MacLaine) improvisaient tous les soirs sur la scène de la Copa Room de l'hôtel Sands détruit depuis… Même le King, Elvis Presley s'y produisait plusieurs fois par an. 

     

    Las Vegas était surnommé « Sin City » (la ville du péché) à cause des jeux d'argent, des spectacles pour adultes et de la prostitution légale dans les comtés voisins. Mais les autorités locales décidèrent à partir de 1989 de diversifier la ville vers une clientèle plus familiale et consensuelle. C'est à ce moment là que le gigantesque hôtel The Mirage sortit des sables grace à l'homme d'affaires Steve Wynn. Depuis, la croissance de la ville tourne autour de 5% par an. 

    Les casinos et les attractions se sont multipliés ainsi que les services annexes. La croissance de la population a suivi a un rythme effréné, ce qui pose quelques problèmes d'infrastructures. C'est même la ville la plus attractive du pays. En 2003, la population de l'agglomération (Las Vegas Valley) comptait 1 583 172 habitants. Un chinatown apparut même au début des années 1990 sur Spring Mountain Road. 

    Climat [ 

    Las Vegas a un climat aride typique du désert de Mojave : chaque année, le mercure dépasse les 46° C. Les hivers sont doux et venteux. Le record de chaleur enregistré est de 55°C le 24 juillet 1942. A las vegas il y a plus de 315 jours de soleil par an. 

    Climat de Las Vegas 

    mois 

    J 

    F 

    M 

    A 

    M 

    J 

    Jt 

    A 

    S 

    O 

    N 

    D 

    Températures (en °C) 

    7,3 

    10,4 

    13,5 

    17,8 

    23,3 

    29 

    32,4 

    31,2 

    26,5 

    21,7 

    12,4 

    7,5 

    Précipitations (en mm) 

    12 

    12 

    11 

    6 

    7 

    3 

    9 

    12 

    8 

    5 

    12 

    10 

     

    • Température moyenne annuelle : 19,3°C 
    • Total des précipitations : 109 mm 
    • Problèmes 

    Las Vegas s'étend au fond d'une vallée et connaît donc parfois des inondations (comme celle d'août 2003). La municipalité dépense des millions de dollars pour pallier ce problème en aménageant des bassins de rétention. 

     

     Hôtels et casinos 

     

     

    Hôtel Mirage

    Las Vegas est mondialement connu pour ses casinos. La plupart de ceux-ci sont aussi des hôtels à grande capacité dont le casino est ouvert à tous (les jeux d'argent restent cependant interdits aux moins de 21 ans aux États-Unis). Les hôtels-casinos se répartissent sur deux zones :

    • Downtown, le centre-ville, avec les casinos les plus anciens et l'attraction lumineuse Fremont Street Experience.
    • Le Strip, parfois appelé aussi South Strip ou, officiellement, Las Vegas Boulevard, un long boulevard s'étendant du centre-ville vers le sud en direction de Los Angeles. C'est là que se situent les hôtels-casinos les plus grands, les plus récents et souvent les plus excentriques. Leur architecture, souvent à thème, est parfois saisissante. De nombreux hôtels du Strip comprennent aussi des salles de spectacles utilisées pour des concerts (Céline Dion travaille ainsi sous contrat au Caesar's Palace), spectacles de prestigidation et autres numéros comme les productions du Cirque du Soleil.

     

    Liste des principaux hôtels / casinos du Strip [ 

    Du nord au sud on trouve, entre autres : 

    Nom 

    Chambres 

    Date d'ouverture / commentaires 

    Stratosphere Casino Hotel & Tower
    2000 Las Vegas Blvd. South 

    2444 

    30 avril 1996
    Son attraction principale est la "Stratosphere Tower" qui culmine à quelques 1149 pieds, soit près de 365 m. Au sommet se trouve une mini montagne russe ainsi que le Big Shot. Cette attraction propulse les visiteurs en haut d'une tour de 49 mètres environ avec une poussée maximum de 4G jusqu'à 72 Km/h. C'est également l'attraction la plus haute du monde ; elle permet par ailleurs d'avoir une vue imprenable sur le strip et la ville toute entière. 

    Sahara
    2535 Las Vegas Blvd. South 

    1720 

    1952 

    Circus Circus
    2880 Las Vegas Blvd. South 

    3774 

    18 octobre 1968
    Le Circus-Circus est le tout premier hôtel à avoir présenté des jeux pour toute la famille, ce qui a permit aux adultes avec enfants de venir jouer à Las Vegas. Maintenant tous les hôtels possèdent des attractions pour les moins de 21 ans (âge légal pour pouvoir jouer aux jeux d'argent). Derrière l'hôtel, comme on peut le voir sur la photo, un parc d'attraction couvert contenant les plus grandes montagnes russes couvertes du monde et bien d'autres choses. Devant l'hôtel, on peut même faire du saut à l'élastique ! 

    Riviera
    2901 Las Vegas Blvd. South 

    2100 

    20 avril 1955 

    Westward Ho
    2900 Las Vegas Blvd. South 

    744 

    1983 

    Stardust
    3000 Las Vegas Blvd. South 

    2340 

    Juillet 1958-2006 Pendant plusieurs décennies, une équipe du Lido de Paris se produisit sur la scène de l'hôtel. fermeture définitive depuis le 01/11/2006 

    New Frontier
    3120 Las Vegas Blvd. South 

    1000 

    30 octobre 1942 

    Wynn Las Vegas
    3131 Las Vegas Blvd. South 

    2716 

    Ce nouvel hôtel a ouvert ses portes le 28 avril 2005. L'hôtel compte actuellement 2716 chambres et une extension de 1300 chambres est d'ores et déjà prévue. Toujours est-il que cet hôtel a déjà coûté la bagatelle de 2,4 milliards de dollars. 

    Il se situe sur le Strip en face du "Treasure Island". Il s'agit d'une tour de 45 étages. On y trouve un très grand casino, un lac, 18 restaurants, une boîte de nuit, un concessionnaire Ferrari et Maserati, 26 boutiques, une galerie d'art, deux chapelles, un très grand complexe de piscines, un parcours de golf de 18 trous ainsi qu'un spectacle du réalisateur de "O" et de "Mystère" appelé "Le Rêve". 

    Treasure Island
    3300 Las Vegas Blvd. South 

    2900 

    27 octobre 1993
    Le Treasure Island compte 2900 chambres. L'hôtel présente le thème de l'île au trésor comme l'indique son nom et propose d'ailleurs un show reconstituant l'attaque d'un bateau par les pirates et son naufrage. Il est relié au Mirage par un monorail. 

    The Venetian
    3355 Las Vegas Blvd. South 

    4049 

    3 mai 1999
    Comme son nom l'indique, cet hôtel reprend comme thème la ville de Venise. Il comptait jusqu'à récemment 3036 suites de 60m² minimum mais une extension de 1013 suites a été construite, la "Venezia Tower" portant le tout à 4049 suites. Il dispose également de 15 restaurants et pas moins de 150 boutiques. Il a coûte environ 2 milliards de $ (sans l'extension). Il comprend également un musée de motos mais aussi et surtout le Guggenheim Museum Of Las Vegas qui accueille de très grandes toiles venant, entre autre, du musée du Louvre à Paris et du musée de l'Hermitage de Saint-Pétersbourg. 

    The Mirage
    3400 Las Vegas Blvd. South 

    3049 

    22 novembre 1989
    Le Mirage est un des plus beau hôtels de Las Vegas. L'hôtel a coûté 730 Million de $, et propose 3049 chambres. Dans l'hôtel, un aquarium de 90 000 litres environ et quelques 1000 palmiers de 20 mètres de haut. L'intérieur est en marbre du sol au plafond… 

    Casino Royale
    3411 Las Vegas Blvd. South 

    152 

    Nob Hill 1979
    Casino Royale 1992 

    Harrah's Las Vegas
    3475 Las Vegas Blvd. South 

    2616 

    1992 Anciennement "Holiday Casino" 

    Imperial Palace (Las Vegas)
    3535 Las Vegas Blvd. South 

    2700 

    1980 anciennement "Flamingo Capri" 

    Flamingo Las Vegas
    3555 Las Vegas Blvd. South 

    3642 

    1946 anciennement Flamingo puis Flamingo Hilton, il appartient à ce jour au groupe Harrah's et est le premier hôtel de Las Vegas 

    Caesar's Palace
    3570 Las Vegas Blvd. South 

    3370 

    5 août 1966
    Un des plus anciens et plus luxueux hôtels de Las Vegas. Auparavant, avait lieu un grand prix de Formule 1 à Las Vegas, justement sur le parking du Caesar's Palace, ce qui vous donne une idée de la démesure de cette ville. Il compte 3370 chambres et a été relooké il y a peu. Une nouvelle extension, la Augustus Tower, vient d'être achevée et a ouvert en août 2005. Elle compte 949 chambres de grand luxe sur 26 étages. 

    Barbary Coast
    3595 Las Vegas Blvd. South 

    200 

    1979 

    Bellagio
    3600 Las Vegas Blvd. South 

    3005 

    15 octobre 1998
    L'hôtel Bellagio compte 3005 chambres sur 35 étages. Cet hôtel de grand luxe a coûté plus d'1,3 milliard de $. Dans un style italien, il présente une grande galerie de boutiques de luxes. Devant l'hôtel, se trouve un grand lac sur lequel un spectacle de jets d'eau (plus de 75 mètres de haut) se joue en musique toutes les 20 minutes environ dès qu'il commence à faire nuit. Depuis peu, une nouvelle tour a été construite à côté du bâtiment principal. 

    Bally's
    3645 Las Vegas Blvd. South 

    2 832 

    5 juillet 1973
    Anciennement MGM Grand Hotel and Casino, à l'époque le plus grand du monde avec 2084 rooms.
    Vendu 3 milliards de $ au géant Hilton en
     1986. L'incendie avait fait beaucoup de dégâts en 1980. Il est relié au Paris Las Vegas par une galerie commerçante et au MGM Grand par un monorail. 

    Paris Las Vegas
    3655 Las Vegas Blvd. South 

    2 916 

    1er septembre 1999
    Il a coûté 800 millions de $ et compte 2916 chambres. Par ailleurs, environ 4200 employés y travaillent. Il est relié au Bally's par une galerie commerçante. On peut y voir la réplique de la Tour Eiffel (165m). 

    Aladdin
    3667 Las Vegas Blvd. South 

    2 567 

    1963 "Tally-Ho".
    Reconstruit et rebaptisé en
     août 2000.
    Acheté par
     Planet Hollywood en 2004. 

    Boardwalk / Cosmopolitan Resort & Casino
    3750 Las Vegas Blvd. South 

    654 

    1968.
    Reconstruit et agrandi dans les années
     1990. 

    Monte Carlo
    3770 Las Vegas Blvd. South 

    3 014 

    Juin 1996
    L'hôtel compte 3014 chambres et a coûté 344 millions de $. Il a ouvert en juin 1996 après seulement 14 mois de travaux ! Comme quoi, quand il y a de l'argent… 

    MGM Grand Las Vegas
    3799 Las Vegas Blvd. South 

    5034 


    Ouvert depuis le 18 décembre 1993, le plus grand hôtel du monde compte très exactement 5034 chambres. L'hôtel a coûté un peu plus d'un milliard de $ auquel se sont ajoutés quelques 750 millions de $ pour la rénovation et l'agrandissement (Un étage supplémentaire avec 29 suites, ainsi qu'une nouvelle décoration intérieure et une nouvelle façade). 

    Il compte également plusieurs grandes piscines extérieures ainsi qu'une petite rivière, qui a remplacé "l'ancienne nouvelle" piscine intérieure, qui elle-même avait remplacée la piscine extérieure avec plage de sable. Il y a aussi des terrains de tennis, des salles de sport et de remise en forme, des salles de réunions, une grande salle de réception pour les évènements sportifs (Boxe notamment) et grands spectacles, de plus de 15000 places. Il y avait, jusqu'à il y a peu de temps encore, un parc d'attractions derrière l'hôtel mais qui a fermé faute de fréquentation. Cet espace va maintenant être réservé à la réalisation de trois tours d'appartements de grand luxe (voir photo). Et enfin une galerie marchande ainsi que de très nombreux restaurants…
    L'hôtel comprend entre autres, plus de 18000 portes et environ 100 ascenseurs. On peut également y voir des lions. Il existe une succursale du
     Crazy Horse Saloon de Paris. 

    New York - New York
    3790 Las Vegas Blvd South 

    2 119 

    3 janvier 1997
    Cet hôtel propose 2119 chambres sous la forme de répliques de 12 bâtiments de New York, dont notamment l'Empire State Building sur 47 étages et environ 160 mètres de haut. Un grande montagne russe fait le tour de l'hôtel. La plus grande chute fait 64 mètres et on atteint en bas de celle-ci environ 110 Km/h ! 

    Tropicana
    3801 Las Vegas Blvd. South 

    1 800 

    1957 

    Excalibur
    3850 Las Vegas Blvd. South 

    4 032 

    19 juin 1990.
    Plus grand hôtel du monde lors de sa construction jusqu'en 1993 lors de l'ouverture du MGM Grand avec ses 5005 chambres (aujourd'hui 5034 avec l'étage de suites supplémentaire). Thème médiéval.
     

    Luxor
    3900 Las Vegas Blvd. South 

    4 476 

    15 octobre 1993.
    L'hôtel Luxor compte 4476 chambres réparties sur 30 étages dans la pyramide et sur 22 étages dans les 2 tours extérieures qui ont été rajoutées quelques années après son ouverture. Il occupe ainsi la 3ème place au rang des hôtels les plus grands du monde. Il est relié au Mandalay Bay à gauche et à l'Excalibur à droite par un métro aérien. À l'intérieur, cinéma Imax, petit "Nil" sur lequel on peut naviguer.
     

    Mandalay Bay
    3950 Las Vegas Blvd. South 

    3 644 

    mars 1999
    Cet hôtel a été construit sur l'emplacement de l'ancien hôtel Hacienda, qui n'existe donc plus aujourd'hui. Il se trouve à gauche du Luxor. Un métro aérien permet de relier cet hôtel au Luxor et à l'Excalibur. Il est également doté d'une énorme piscine avec une rivière avec courant. Cet hôtel de grand luxe comptait jusqu'à il y a peu encore 3644 chambres sur 43 étages. Mais l'ajout d'une extension nommée "The Hotel" début janvier 2004 de 1122 suites porte le tout à 4766 chambres. C'est un hôtel 5 étoiles. Il mesure 146 mètres de haut. 

    THEhotel at Mandalay Bay
    3950 Las Vegas Blvd. South 

    1 122 

    Janvier 2004 

    Four Seasons
    3960 Las Vegas Blvd. South 

    424 

    1999 

    D'autres hôtel-casino sont situés hors du Strip 

    Las Vegas au cinéma et à la télévision  

     

     

    Las Vegas

     

    Las Vegas a servi de décor à de nombreux films : 

    ainsi qu'à des séries télévisées : 

     

     

    Les grands groupes hôteliers implantés à Las Vegas[modifier | modifier le code]

    Par ordre alphabétique :

    Hôtels-casinos situés dans le Downtown Las Vegas[modifier | modifier le code]

     
    Four Queens Hotel and Casino dans le Downtown Las Vegas.

    La plupart des autres hôtels-casinos sont situés dans le quartier de Downtown Las Vegas :

     Las Vegas

    https://www.tripadvisor.fr/Tourism-g45963-Las_Vegas_Nevada-Vacations.html#photos;geo=45963&detail=45963

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  • blake et mortimer la marque jaune

     

    1956 :  certainement sans aucun chauvinisme le meilleur album de la serie 

     

    Synopsis
    A Londres, la police et les Services secrets sont sur le pied de guerre : on a volé la Couronne impériale et trois hommes publics ont été successivement enlevés. Seule une étrange marque jaune, un M grec retrouvé sur les lieux en guise de signature, permet de lier les quatre affaires. Chargés de l'enquête, BLAKE et MORTIMER se trouvent rapidement confrontés à une créature bizarre, dotée de pouvoirs surnaturels...

    L’album va finir par être moins connu que sa griffe, déclinée en badges, affiches, cartes postales ou sérigraphies. Pris dans son éclat jaune vif, Blake et Mortimer eux-mêmes sont bien effacés. Ce couple de héros désespérément positifs est trop intègre, trop rigide, trop patriote, à la mode des années 50 et de la guerre froide. Leur seul défaut? L'inclination, raisonnable, du docteur Philip-Edgar-Agus Mortimer pour sa pipe et le scotch 12 ans d’âge. Il est autorisé de leur préférer Olrik, haïssable méchant comme on les affectionne, colonel de l’ombre, personnage insaisissable, voleur, espion ou soldat, jamais en reste d’une trahison. En lui cohabitent la désinvolture, l’élégance, le charisme d’un Erich Von Stroheim et la malignité de M. le Maudit – auquel La Marque jaune fait ouvertement référence. Bref, sans son opposition opiniâtre, Blake et Mortimer seraient bien fades.

     

    Sommet de la série (avec L’Affaire du collier), La Marque Jaune concentre tout ce qui a fait son succès, public et critique: les dialogues très "anglais", les décors faits de sombres passages souterrains, de fauteuils clubs et de laboratoires high-tech, le contraste entre l’atmosphère oppressante d’un thriller tiré au cordeau et l’épure du dessin - Edgar P. Jacobs continue d’influencer, aujourd’hui encore, quelques dessinateurs racés, tenants de la "ligne claire". Dans le genre, on n’a jamais fait mieux.

     

    https://www.amazon.fr/Blake-Mortimer-6-Marque-jaune/dp/2870971702

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  • EIGHTBALL BOPPERS / 

     

     

    Encore un groupe que j'ai découvert pres de AMSTERDAM .

    L e groupe rock-‘n-roll Eightball Boppers est fondé en decembre 2003. Pourtant les quatre musiciens, originaires du sud de la Hollande, ont joué dans le monde du rock-'n-roll pendant plus de 20 années! Ils ont même fait des performances à Jackson, Tennessee, USA, à Gand (Belgium) et Avignon. Et maintenant, jouissant de la nouvelle montee de rockab, ils  jouent avec beaucoup d'enthousiasme! 

    Quand les Eightball Boppers jouent live, ça devient toujours une fête énorme. Bert Damink,  guitare solo, improvise les passages les plus inspirés, curieux et souvent comiques à sa guitare Gibson originale. En dehors de la contrebasse debout, les Eightball Boppers ont aussi une batterie debout, comme les Stray Cats ont eu l'habitude. Pendant chaque apparition sur le podium, les Eightball Boppers essaient de créer une ambiance excitée et une interaction avec le public. La plupart du temps, ça marche extrêmement bien; le groupe comme le public s'amuse de plus en plus pendant l'évènement. Les gens qui sont restés assis encore au début, finissent par crier ‘WE WANT MORE’ totalement enthousiasmés, après que les Eightball Boppers ont donnée tout ce qu' ils pouvaient. 

    Les Eightball Boppers peuvent jouer leur programme non-stop, ou  ils peuvent demarrer des dialogues sympas avec le public entre les chansons; tout ça dépend de l'ambiance du moment. Aspect très spécial: les Eightball Boppers jouent même un titre français: 'Ça plane pour moi', de façon rockabilly, dont l'original est du Belge Plastic Bertrand.
    Les Eightball Boppers   peuvent aussi très bien jouer sans amplification, alors complètement acoustique. À ces moments l'esprit pur du rock-'n-roll apparaît vraiment, style fifties voice band .Les Eightball Boppers apparaissent pendant des foires, des fêtes thématiques des années cinquante, festivals musicaux,  ou meme dans des cafés, salles et bars. Ils jouent des titres de Carl Perkins, Gene Vincent, Chuck Berry, Eddy Cochran, Johnny Burnette etc etc des ‘anciens rockers avnt tout’. En plus, les Eightball Boppers ont écrit et composé eux-mêmes plusieurs chansons, naturellement complètement conforme au sound original des années cinquante. Pas étonnant que les sujets favoris sont les femmes, les voitures, la bière, les egos et les machos. 
    En mars 2005, le premier CD et DVD des Eightball Boppers apparaissait au label hollandais HCD. Ce CD revelera neuf propres compositions originelles des Eightball Boppers, outre six titres interpretés des Paladins, Gene Vincent et Stevie Ray Vaughan.

    CD Bop Till You Drop 

    it is de tracklist:

    1. The Dentist 3.12

    2. The House Is Rockin' 3.10

    3. Ghostrider 2.49

    4. Flea Brain 2.20

    5. T-Bird Tammy 3.05

    6. Going Down To Big Mary's 4.21

    7. The Crocdoc 3.03

    8. Let's Surf 2.48

    9. Make With The Lovin' 2.52

    10. Shut The Door 2.43

    11. Boys & Girls 2.33

    12. Hot Rod Rockin' 2.49

    13. Rebel With A Cause 3.34

    14. Slip, Slip, Slippin' In 2.49

    15. Make My Day 2.23

    un DVD sort en meme temps DVD Bop Till You Drop

     

     

    AVRIL 2008 SORT UN 2E c.d 

    CD Old Dogs Don't 8BB002

     

    Old Dogs Don't 

    1. ER Nightmare
    2. Walk My Way Back Home
    3. Hole In The Wall
    4. Blitzkrieg Bop
    5. Lift Off
    6. Diggin ’The Boogie
    7. Mess With Mabel
    8. Not Fade Away
    9. Bop Till You Drop
    10. I Found You
    11. Speed Surfin’
    12. Knock Knock Rattle
    13. Little Lizzy
    14. Mean Mean Woman
    15. Guitar Amp From Hell

     Pour finir : un 3e opus CD Let The Engines Roll

    du 4 JUILLET 2013

    1. Dit is de tracklist:

    2. No brakes

    3. Raggmopp

    4. Rat rod

    5. Please mama please

    6. Out of gas

    7. House rockin’ boogie

    8. Red light

    9. Rock it on down to my house

    10. Rehab

    11. Jaguar and Thunderbird

    12. Repo man

    13. No heart to spare

    14. Barracuda girl

    15. Seven nights to rock

    16. Shake your moneymaker

    17. Ain’t it a shame

    18. I wanna R.O.C.K. rock

     

     

    iLS TOURNENT REGULIEREMENT et sont encore en 2017 en ACTIVITE .

     

    etc etc...

    Bonne continution a eux merci d exister et que DIEU nous les preserve bien .

     

     

     

    Bert Damink  

    lead guitare, vocal 

    Willy Cornelissen 

    rhythm guitare, vocal 

    Hank Honey        

    basse debout, vocal 

    Martijn Willems 

    batterie debout, vocal 

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  • ROBERT MITCHUM /

     

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    De tous les grands acteurs qui ont eu leur histoires vraiment demarrer dans les annees 50 ,MITCHUM lui c est la legende qui va vraiment prendre son chemin dans les fifties. 

    ACTEURS OH COMBIEN ANTI CONFORMISTE -AIMANT LES EXCES MAIS QUE DIABLE -TRES BON DANS TOUS LES REGISTRES FLAMBOYANT DANS LES STYLES QUI ME SONT TRES CHERS -CINEMA BIEN SUR -WESTERN FILM POLICIER ET DE GUERRE. 

    La démarche flegmatique, un corp athlétique, la voix rauque, il a été l'une des superstars des plus importantes des années 50 et 60. 50 ans de carrière autour de scandales...Sa réputation de "bad boy" n'a jamais altéré sa réussite.
    Mitchum c'était un caractère. Arrêté pour détention de majijuana, choquant toute l'Amérique à Cannes en jouant avec les seins d'une starlette, il relativisait beaucoup son métier, et méprisait ouvertement ses réalisateurs et généralement toute autorité...
    Il avait cette sincérité qui rendait l'homme sympathique, malgré sa nonchalence brutale apparente. Il a joué dans tout, montrant ainsi l'étendue de son talent: comédies (
    Laurel & Hardy en 44), westerns (John Wayne et lui dans El Dorado), drames de guerre, ou drames romantiques pour ne pas dire passionnels (avec Marilyn dans La Rivière sans retour)...
    Ses performances étaient même parfois exceptionnelles; "
    Envoyez moi Mitchum, il sait tout faire" était une blague hollywoodienne. A quoi il y répondait: "Je me fous de ce que je joue. Je jouerai n'importe quoi: un homo polonais, une femme, un nain, n'importe quoi..." Les producteurs aimaient sa ponctualité. Il était aussi toujours bon dès la première prise.
    C'est une comédie musicale (
    The story of G.I.Joe) qui l'a lancé. Ironiquement sa seule nomination à l'Oscar (en 1945!). 

    En 1936, il tient de petits rôles dans “The Petrified Forest”, “Remember The Day”, “Rebound” au Long Beach Civic Theatre et écrit des poèmes et des pièces pour enfants. 

    Il composera même un oratorio et des chansons. Le 15 mars 1940, il épouse son amie d'enfance, Dorothy Spencer dont il aura 3 enfants : Jim né en 1941 (fera ses débuts d'acteur en 1958). Le couple s'installe en Californie. 

    Le jour, Bob travaille aux usines Lockheed, la nuit il apparaît dans de petites productions théâtrales. Il souffre d'insomnie chronique durant cette période et de troubles de la vue. Renvoyé, il trouve un emploi dans une compagnie d'assurances puis commis voyageur (vend des chaussures). 

    Chômeur, très déprimé, la chance lui sourit enfin : il rencontre Harry Sherman, producteur de la série ” Hopalong Cassidy”. Affirmant savoir monter à cheval, il tombe 3 fois… mais on change de cheval ! Il est engagé. 

    Il fait ses débuts au cinéma en 1943 : ” Hopalong Cassidy “, de petits westerns, un film avec Laurel et Hardy “Maîtres De Ballet!”. Pour faire vivre sa petite famille, il tourne sans arrêt. 

    En 1946, il tourne dans 3 films à la fois ! Il gravit les échelons rapidement. En 1945, son interprétation dans “Les Forçats De La Gloire” lui vaut une nomination pour l'Oscar. En 1944, il avait signé un contrat à long terme avec la RKO. 

    En 1947, il tient ses 3 premiers rôles importants dans “La Vallée De La Peur”, “Feux Croisés” et “La Griffe Du Passé” film noir qui préfigure ses rôles à venir. Mitchum devient très vite célèbre à Hollywood pour ses bagarres, ses altercations avec la police et son esprit d'indépendance. 

    Aussi anticonformiste dans la vie que dans ses films, l'homme Mitchum et l'acteur se fondent totalement : querelleur, grand buveur, absence totale de préjugés et libéral déclaré. 

    A la sortie en 47 d'un film noir, Out of the past, il fut sacré nouvelle vedette masculine des studios. De l'herbe heureuse et 60 jours de prison, on croyait sa carrière achevée. Il enchaîna avec Katharine Hepburn (Undercurrent). Sa réputation de dur était à son plus haut, lorsqu'il commença le tournage de La Nuit du chasseur, unique oeuvre (en noir et blanc) de Charles Laughton où il joue un prêtre...Un film culte, un rôle complexe, une image mémorable (Love et Hate sur ses 8 doigts). A faire peur aux enfants. Mais Mitchum y est sublîme, chevalier avec tête, diable sans la queue, il hante cette oeuvre onirique qui défie l'innocence.
    Il continuera l'exploration du monde psychopathe avec
     Cape Fear (qui sera remaké par Scorcese, et où il fait un second-rôle en forme de clin d'oeil). Tout son art tenait dans ce colosse qui semblait pouvoir bouger avec une grâce infinie.
    Mitchum sera le partenaire des plus grands, commme Lee Marvin, Ava Gardner, Rita Hayworth, Shirley McLaine, Doris Day, Deborah Kerr et Jane Russell. Il travaille avec Howard Hawks, Otto Preminger, John Huston (qui le classait dans la catégorie Brando), David Lean, Elia Kazan... Mais comme pour ajouter une dose d'excentricité, il composa avec Orson Welles un oratorio pour le Hollywood Bowl.
     

    En 1952, 3 films lui permettent d'approfondir son personnage : le “héros mitchumien” se définit clairement : “Macao” avec Jane Russell, “Les Indomptables” et “Un Si Doux Visage”. 

    En 1955, son contrat avec la RKO prend fin, il est enfin libre, contrôle davantage ce qu'il tourne : “Rivière Sans Retour” avec Marilyn Monroe, “La Nuit Du Chasseur” de Laughton, l'un de ses meilleurs rôles. En l955, il crée sa propre maison de production : les DRM Productions. Les années 1955-1957 sont une période clé : “Bandido Caballero” est typique de l'humour désinvolte et destructeur du “gros Bob” et le film “Dieul Seul Le Sait” de John Huston avec Deborah Kerr en bonne soeur et lui en truand en liberté est applaudit pas les critiques et le public. 

    En 1958, son film le plus personnel : “Thunder Road”, dont il est le producteur et l'auteur de l'histoire originale. C'est le portrait d'un aventurier solitaire et désabusé et cynique. En 1959, il produit “L'Aventurier Du Rio Grande” de son ami Robert Parrish qui fixe une fois pour toutes son personnage : Mitchum est le dernier individualiste de cinéma américain. Le mythe commence. 

    En 1960, il tient sans doute l'un de ses plus beaux rôles dans “Celui Par Qui Le Scandale Arrive”. Il a 43 ans, c'est son 61ème film. Alternant alors les comédies, les films de guerre et les westerns, où il manifeste toujours le même humour, la même nonchalance et décontraction. 

    Il fait une incursion dans l'univers étrange de Losey avec “Cérémonie Secrète” et s'intègre à celui de David Lean pour “La Fille De Ryan”. Mitchum vieillit mais ne s'assagit pas ! Pourtant il semblait se désintéresser de son métier. Pudique, ce buveur, cet homme à femmes? A Larry King (CNN), il définissait son métier tel que: "Ce n'est pas un job très dur. Vous lisez un script. Si vous aimez le rôle et que pour l'argent c'est OK, vous le faîtes. Après vous avez à vous souvenir de votre texte. Vous le dîtes quand c'est le moment. Vous faîtes ce que le réalisateur vous dit de faire. Quand c'est fini, vous vous reposez jusqu'à la prochaîne scène."
    Il tourne beaucoup, touche à tous les registres et rencontre parfois des rôles remarquables, parmi lesquels: le Caporal Allison troublé par la nonne 
    Deborah Kerr dans «Dieu seul le sait» (1957) de John Huston, le patriarche Hunnicutt dans «Celui par qui le scandale arrive» (1960) de Vincente Minnelli, le Révérant douteux Jonathan Rudd dans «Cinq cartes à abattre» (1968) de Henry Hathaway, le démoniaque Max Cady dans «Les nerfs à vif» (1961) de Jack Lee Thompson et le tueur fatigué Harry Kilmer dans «Yakuza» (1974) de Sydney Pollack. 

    Acteur inclassable et légendaire, Robert Mitchum meurt le 1er juillet 1997, à Santa Barbara (Californie), emporté par un cancer du poumon. Son corps repose à Kent County, dans le Delaware. 

    MERCI A LUI POUR TOUS CES SUPERS MOMENTS DE CINEMA IL A ETE REJOINDRE MES IDOLES -WAYNE-MONROE-DEAN ETC ETC

     filmographie 

    1942 

    Hoppy serves a writ – de George Archainbaud avec George Reeves
    DO The magic of make-up – de ?
        
    Seulement apparition 

    1943 

    Border patrol – de Lesley Selander avec William Boyd
    Terreur dans la vallée ( the leather burners ) de Joseph E. Henabery avec Andie Clyde
    Follow the band – de Jean Yarbrough avec Leo Carrillo
    Colt comrades – de Lesley Selander avec Victor Jory
    La vie continue ( the human comedy ) de Clarence Brown avec Dorothy Morris
    Du Texas à Tokyo ( we’ve never been licked / fighting command / Texas to Tokyo ) de John avec Richard Quine
    Beyond the last frontier – de Howard Bretherton avec Smiley Burnette
    Le ranch du bar 20 ( bar 20 ) de Lesley Selander avec Betty Blythe
    Doughboys in Ireland – de Lew Landers avec Jeff Donnell
    Corvette K.225 ( the Nelson touch ) de Richard Rosson avec Barry Fitzgerald
    Aerial gunner – de William H. Pine avec Chester Morris
    Lone Star Trail – de Ray Taylor avec Johnny Mack Brown
    False colors – de George Archainbaud avec Claudia Drake
    Maîtres de ballet / Laurel et Hardy maîtres de ballets ( the dancing masters ) de Malcolm St. Clair avec Stan Laurel
    Zone mortelle ( riders of the deadline ) de Lesley Selander avec Frances Woodward
    Gung Ho ! – de Ray Enright avec Randolph Scott
    Minesweeper – de William A. Berke avec Jean Parker
    Cry Havoc – de Richard Thorpe avec Margaret Sullavan

    1944 

    Surprise party ( Johnny doesn’t live here any more / and so they were married ) de Joe May avec Simone Simon
    Etrange mariage ( when strangers marry / betrayed ) de William Castle avec Kim Hunter
    Trente secondes sur Tokyo ( thirty seconds over Tokyo ) de Mervyn LeRoy avec Van Johnson
    Girl rush – de Gordon Douglas avec Frances Langford
    Nevada – de Edward Killy avec Anne Jeffreys
    Monsieur Winkle s’en va-t-en guerre ( Mr. Winkle goes to war / arms and the woman ) de Alfred E. Green avec Ruth Warrick

    1945 

    À l’Ouest de Pecos ( West of the Pecos ) de Edward Killy avec Barbara Hale
    Les forçats de la gloire ( story of G.I. Joe / Ernie Pyle’s story of G.I. Joe / war correspondent ) de William A. Wellman avec Burgess Meredith

    1946 

    Amoureuse ( till the end of time ) de Edward Dmytryk avec Guy Madison
    Le médaillon / Le pendentif ( the locket ) de John Brahm avec Ricardo Cortez
    Lame de fond ( undercurrent ) de Vincente Minnelli avec Katharine Hepburn

    1947 

    La vallée de la peur ( pursued ) de Raoul Walsh avec Teresa Wright
    La femme de l’autre ( desire me ) de George Cukor, Jack Conway & Mervyn LeRoy avec Greer Garson
    Feux croisés ( crossfire ) de Edward Dmytryk avec Robert Ryan
    La griffe du passé / L’étreinte du passé/ Pendez-moi haut et court ( out of the past / build my Gallows High ) de Jacques Tourneur avec Jane Greer

    1948 

    La femme vendue ( Rachel and the stranger ) de Norman Foster avec Loretta Young
    Ciel rouge ( blood on the moon ) de Robert Wise avec Barbara Bel Geddes

    1949 

    Le poney rouge ( the red pony ) de Lewis Milestone avec Louis Calhern
    Ça commence à Vera Cruz / La grande bagarre ( the big steal ) de Don Siegel avec William Bendix
    Mariage compliqué ( holiday affair ) de Don Hartman avec Wendell Corey

    1950 

    Voyage sans retour ( where danger lives / white rose for Julie ) de John Farrow avec Faith Domergue
    CM Hollywood goes to bat – de Ralph Staub avec David Brian
        
    Seulement apparition
    Fini de rire / La femme qu’il attendait ( his kind of woman ) de John Farrow avec Jane Russell

    1951 

    Racket ( the racket ) de John Cromwell avec Lizabeth Scott
    Mon passé défendu / Cœurs insondables ( my forbidden past / carriage entrance ) de Robert Stevenson avec Ava Gardner

    1952 

    Le paradis des mauvais garçons ( Macao ) de Josef von Sternberg avec Gloria Grahame
    Une minute avant l’heure / Corée, minute zéro ( one minute to zero ) de Tay Garnett avec Ann Blyth
    Les indomptables ( the lusty men ) de Nicholas Ray avec Susan Hayward
    Un si doux visage / Infernale beauté ( angel face ) de Otto Preminger avec Herbert Marshall

    1953 

    La sorcière blanche ( white witch doctor ) de Henry Hathaway avec Timothy Carey
    Passion sous les tropiques / Meurtres sous les tropiques ( second chance ) de Rudolph Maté avec Linda Darnell

    1954 

    Belle mais dangereuse ( she couldn’t say no / beautiful but dangerous / she had to say yes ) de Lloyd Bacon avec Jean Simmons
    Track of the cat – de William A. Wellman avec Diana Lynn
    Rivière sans retour ( river of no return ) de Otto Preminger avec Marilyn Monroe

    1955 

    Pour que vivent les hommes ( not as a stranger ) de Stanley Kramer avec Olivia de Havilland
    La nuit du chasseur ( the night of the hunter ) de Charles Laughton avec Lillian Gish
        
    + réalisation des scènes avec les enfants – Non crédité
    L’homme au fusil ( man with the gun / deadly peacemaker / the trouble shooter ) de Richard Wilson avec Barbara Lawrence

    1956 

    L’énigmatique monsieur D ( foreign intrigue ) de Sheldon Reynolds avec Geneviève Page
    Bandido Caballero ( bandido ) de Richard Fleischer avec Ursula Thiess

    1957 

    Dieu seul le sait / La chair et l’esprit ( heaven knows, Mr. Allison ) de John Huston avec Deborah Kerr
    L’enfer des tropiques ( fire down below ) de Robert Parrish avec Rita Hayworth
    Torpilles sous l’Atlantique ( the enemy below ) de Dick Powell avec Curd Jürgens

    1958 

    La route de la fraude ( thunder road ) de Arthur Ripley avec Sandra Knight
        
    + musique, production & scénario
    Flammes sur l’Asie ( the hunters ) de Dick Powell avec Robert Wagner

    1959 

    Trahison à Athènes ( the angry hills ) de Robert Aldrich avec Gia Scala
    L’aventurier du Rio Grande ( the wonderful country ) de Robert Parrish avec Julie London
        
    + producteur exécutif 

    1960 

    Celui par qui le scandale arrive ( home from the hill ) de Vincente Minnelli avec Eleanor Parker 
        
    Prix NBR du meilleur acteur par la National Board of Review, USA
    Les combattants de la nuit ( a terrible beauty / night fighters ) de Tay Garnett avec Anne Heywood
    Ailleurs l’herbe est plus verte ( the grass is greener ) de Stanley Donen avec Cary Grant
    Horizons sans frontières ( the sundowners ) de Fred Zinnemann avec Glynis Johns 
        
    Prix NBR du meilleur acteur par la National Board of Review, USA 

    1961 

    Le jour le plus long ( the longest day ) de Bernhard Wicki, Ken Annakin, Andrew Marton & Gerd Oswald avec Richard Burton
    En avant Archie ! ( the last time I saw Archie ) de Jack Webb avec Martha Hyer
    Les nerfs à vif ( Cape Fear ) de Jack Lee Thompson avec Polly Bergen

    1962 

    Deux sur la balançoire ( two for the seesaw ) de Robert Wise avec Shirley MacLaine

    1963 

    Le dernier de la liste ( the list of Adrian Messenger ) de John Huston avec George C. Scott
    Massacre pour un fauve ( rampage ) de Phil Karlson avec Elsa Martinelli

    1964 

    L’affaire Winston / Entre deux feux ( man in the middle / the Winston affair ) de Guy Hamilton avec France Nuyen
    Madame Croque-Maris / Une riche nature ( what a way to go ! ) de Jack Lee Thompson avec Paul Newman

    1965 

    L’aventurier du Kenya ( Mister Moses ) de Ronald Neame avec Carroll Baker

    1967 

    La route de l’Ouest ( the way West ) de Andrew V. McLaglen avec Kirk Douglas
    El Dorado – de Howard Hawks avec John Wayne
    La bataille pour Anzio ( Anzio / lo sbarco di Anzio / the battle for Anzio ) de Edward Dmytryk avec Arthur Kennedy

    1968 

    Pancho Villa ( Villa rides ) de Buzz Kulik avec Yul Brynner
    Cinq cartes à abattre / Le dernier des sept ( five card stud ) de Henry Hathaway avec Dean Martin
    Cérémonie secrète ( secret ceremony ) de Joseph Losey avec Elizabeth Taylor

    1969 

    La vengeance du shérif ( Young Billy Young ) de Burt Kennedy avec Angie Dickinson
    Un homme fait la loi ( the good guys and the bad guys ) de Burt Kennedy avec Lois Nettleton

    1970 

    La fille de Ryan ( Ryan’s daughter ) de David Lean avec Sarah Miles

    1971 

    L’affrontement ( going home ) de Herbert B. Leonard avec Brenda Vaccaro

    1972 

    La colère de dieu ( the wrath of god ) de Ralph Nelson avec Rita Hayworth

    1973 

    Les copains d’Eddie Coyle / Les amis d’Eddie Coyle ( the friends of Eddie Coyle ) de Peter Yates avec Peter Boyle

    1974 

    Yakuza ( the Yakuza / brotherhood of the Yakuza ) de Sydney Pollack avec Brian Keith

    1975 

    Adieu ma jolie ( farewell, my lovely ) de Dick Richards avec Charlotte Rampling

    1976 

    La bataille de Midway ( Midway / the battle of Midway ) de Jack Smight avec Charlton Heston
    Le dernier nabab ( the last tycoon ) de Elia Kazan avec Robert de Niro

    1977 

    Tueries à Amsterdam / De la neige sur les tulipes… ( the Amsterdam kill ) de Robert Clouse avec Richard Egan
    Le grand sommeil ( the big sleep ) de Michael Winner avec James Stewart

    1978 

    C’est dans la poche ! ( Matilda ) de Daniel Mann avec Elliott Gould

    1979 

    La percée d’Avranches ( breakthrough / Steiner: Das eiserne kreuz, 2.Teil / Sergeant Steiner ) de Andrew V. McLaglen avec Rod Steiger
    Les espions dans la ville / L’agence de la peur ( agency / mind games ) de George Kaczender avec Alexandra Stewart

    1980 

    Nightkill / Night kill – de Ted Post avec Jaclyn Smith

    1982 

    La saison des champions ( that championship season ) de Jason Miller avec Bruce Dern

    1983 

    Maria’s lovers – de Andrei Kontchalovski avec Nastassja Kinski

    1984 

    The ambassador / Pacemaker – de Jack Lee Thompson avec Rock Hudson

    1987 

    DO Remembering Marilyn – de Andrew Solt avec Lee Remick
        
    Seulement apparition
    DO Marilyn Monroe : Beyond the legend – de Gene Feldman & Suzette Winter avec Celeste Holm
        
    Seulement apparition
    Fantômes en fête ( scrooged ) de Richard Donner avec Bill Murray

    1988 

    Mr. North – de Danny Huston avec Lauren Bacall
    DO John Huston ( John Huston : The man, the movie, the Maverick ) de Frank Martin avec Anjelica Huston
        
    Seulement apparition 

    1989 

    Présumé dangereux ( believed violent ) de Georges Lautner avec Marie Laforêt

    1990 

    CM Waiting for the wind – de Don Schroeder avec Rhonda Fleming
    Midnight ride – de Bob Bralver avec Mark Hamill

    1991 

    Les nerfs à vif ( Cape Fear ) de Martin Scorsese avec Jessica Lange
    Les sept péchés capitaux – de Béatriz Florez, Frédéric Fonteyne, Yvan Le moine, Geneviève Mersch, Pierre Paul Renders, Olivier Smolders & Pascal Zabus avec Michel Peyrelon

    1992 

    Woman on desire – de Robert Ginty avec Bo Derek
    The mystery of Rhyne Caluder – de

    1993 

    Tombstone – de George Pan Cosmatos avec Kurt Russell
        
    Seulement voix & narration
    Backfire ! – de A. Dean Bell avec Telly Savalas

    1994 

    Dead man ( Jim Jarmusch’s dead man ) de Jim Jarmusch avec Johnny Depp
    Pakten / The sunset boys / Waiting for sunset – de Leidulv Risan avec Cliff Robertson

    1995 

    DO Wild Bill : Hollywood maverick – de Todd Robinson avec Jane Wyman
        
    Seulement apparition 

    1996 

    James Dean : Race with destiny / James Dean : Live fast die young – de Mardi Rustam avec Casper Van Dien

     

    AUTRES PRIX : 

          


        
    Prix pomme acide de l’acteur le moins coopératif par les Golden Apple Awards, USA ( 1950 )
        
    Prix pour l’ensemble de sa carrière par la Convention ShoWest, USA ( 1978 )
        
    Prix pour l’ensemble de sa carrière par l’association des critiques de cinéma de Los Angeles, USA ( 1980 )
        
    Prix pour l’ensemble de sa carrière par la National Board of Review, USA ( 1991 )
        
    Prix Cecil B. DeMille aux Golden Globes, USA ( 1992 ) 
        
    Prix Donostia pour l’ensemble de sa carrière au festival international du film de San Sebastián, Espagne ( 1993 ) 

     

    A ses débuts, pour réussir ses castings, Robert Mitchum n'hésite pas à mentir et à prétendre qu'il sait monter à cheval. Résultat : sur le tournage de la série 'Hopalong Cassidy', il tombe trois fois...
    Robert Mitchum aura contribué à donner un certain goût du scandale dans un Hollywood aseptisé. 

     

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    RobertRobert et deux amisRobert et son petit fr�re John

     

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  • MAC TAPLE /

     

     

    Groupe HOLLANDAIS du ROCKABILLY REVIVAL début année 80 , qui va se produire dans tous les bars, clubs etc  de EINDHOVEN .

    Leur répertoire et influence va de CHUCK BERRY , RITCHIE VALENS en passant par JOHNNY OTIS -QUELQUES STANDARS ROCKABILLY -bien imprégné aussi de DIXIE , cher aux groupes revival ....

    ils vont  changer de guitariste en 1982 et vont  s'en trouver que meilleur,   plus rock n roll et plus de professionnalisme surtout  en live  !

    Ils vont faire l'avant première de CHUCK BERRY  EN 1983 SUITE AUX FRASCES DE BERRY (retard -caractère bof) ,le groupe va lui voler la vedette ce soir la !!!

    En 1984, ils créent leur premier titre ROCKIN REBEL KEEP ON DANCIN ,un titre sur les clubs à Eindhoven et somme toute un peu autobiographique .Ils vont en faire aussi un club qui va passer sur les chaines nationales Néerlandaises .

    Ils sortent un album live en 1985, bien représentatif d’ailleurs.

    Ensuite une traversée du désert jusqu’ au milieu des années 90, ou ils vont faire quelques lives .Notons tout de même que le leader JAN VAN RIET (harmonica chant) va en 1989 rejoindre THE GUNNERS pour quelques dates ...

    C est en 2005 que MAC TAPLE va de nouveau ce reproduire sur scène régulièrement, toujours aussi percutant et amoureux du ROCK N ROLL.

    UNE CHOSE EST SURE CE GROUPE  EST UNE REFERENCE DANS SA VILLE ET REGION -UNE FIERTE POUR EINDHOVEN ET L AVENTURE CONTINU

    MERCI A EUX D EXISTER !!!!!

     1ere formation
    Jan van Riet - Vocals, Harmonica
    Peter Visser -
     Electric Bass
    Herbert van 't Hull -
     Guitar
    Gerard de Groot -
     Guitar
    John Lenting -
     Drums 

    band
    Bas van den Booren - Guitar
    Roland Verbruggen - Guitar
    Jan Jansen - Guitar
    Erwin Remeeuw - Guitar
    Johan van Wageningen - Drums
    Gerdie Vermeer - Drums 

     

    Discography Mac Taple 

    Owh Mandy
    1979 

    Little Bunny
    1980 

    Mac Taple
    1980 

    Nicola
    1982
     

    Rockin' Rebels keep on dancin'
    1984 

    Dixie
    1985
     

    Mac Taple Live
    1985 

     

      

     

      

      

       

    Owh Mandy
    3:59 / Visser/vRiet 

    Bye baby bye bye
    3:21 / Visser/vRiet 

     Little Bunny
    3:06 / Visser/vRiet 

    Oakie boogie
    1:44 / Swatley 

     A-kant 

    Oakie boogie
    1:44 / Swatley 

    Life in the jungle
    1:45 / Visser/vRiet 

    Roadrunner
    2:47 / McDaniel 

    Mandy
    3:14 / Visser/vRiet 

    Only you
    2:07 / Visser/vRiet 

    Come on let's go
    1:41 / Valens 

    Little Bunny
    3:06 / Visser/vRiet 

     

    B-kant 

    Hey baby
    2:25 / Lawrence/Bertram 

    Feel allright
    2:47 / Visser/vRiet 

    Willy and the Handjive
    2:41 / Otis 

    Blue blue day
    1:46 / Gibson 

    Hiccup
    3:05 / Visser/vRiet 

    The valiant
    2:00 / Wells 

    She wants to rock and roll
    1:46 / Visser/vRiet 

    Nicola (All my baby tonight)
    2:49 / Leeson/Vale 

    She's going out again
    2:06 / Visser/vRiet 

    Rockin' Rebels keep on dancin'
    2:35 / Visser/vRiet 

    At the hop
    2:19 / Madorra 

    Dixie
    2:11 / trad/arr. by Visser/vRiet 

    Nadine
    2:33 / Berry 

    A-kant 

    Reveille rock
    2:35 / King/Mack/Conaster 

    Rock-a-billy rebel
    2:37 / Bloomfield 

    Saturday night
    2:51 / Visser/vRiet 

    Jambalaya
    2:20 / Williams 

    Linda Lou
    2:44 / Sharpe 

    Rave on
    1:41 / West/Tilghman/Petty 

    Rip it up
    2:23 / Marascalco/Blackwell 

    The week goes by
    2:25 / Visser/vRiet 

    B-kant 

    Bo Diddley
    2:08 / McDaniels 

    New Orleans
    2:53 / Guida/Royster 

    Brown-eyed handsome man
    1:57 / Berry 

    Nicola
    2:47 / Leeson/Vale 

    Turn me loose
    2:51 / Pomus/Shuman 

    Oh Carol
    2:17 / Sedaka/Greenfield 

    That's alright mama
    3:07 / Crudup 

    Dixie
    2:03 / trad/arr. by Visser/vRiet 

    Relight SP 790405 

    CNR 141.681 

    CNR 660.079 

    Philips 6017 433 

    Boni 84942 

    WEA 248 682-7 

    WEA LP/240 789-1 

     

     

    29 december St. Joris, Veldhoven - Zeelst prochain concert 

     

     

     

     

    eindhoven

     

     

     

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    Image associée

    http://www.ed.nl/eindhoven/mac-taple-uit-eindhoven-scoort-ook-in-liverpool~a9d12501/

    Vinyl records and CDs - Mac Taple - Mac Taple Live

     

     

     

    Catawiki number: 381353
    Category: Vinyl records and CDs
    Title: Mac Taple Live
    Main artist / band: Mac Taple
    Medium: LP - 1LP vinyl 12"Icon-information
    Label: WEA
    Release number: 240 789-1
    Collection / set:  
    Number in collection:  
    Series:  
    Country: West Germany
    Year: 1985
    Additional features:  
    Genre: Rock ’n Roll

    Vinyl records and CDs - Mac Taple - Mac Taple Live

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    oui le blog trouve le band tres tres moyen mais de par son enthousiasme et leur  amour pour notre musique ...les voici sur cette page ...

    merci a eux d exister

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  • on continue de parler du cinéma fifties

     

     

    SI TOUS LES GARS DU MONDE / 

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    sorti en 1956.

     

    Réalisateur :
    Christian-Jaque 

    Scénaristes :
    Jacques Rémy (et dialogues)
    Henri-Georges Clouzot (adaptation et dialogues)
    Christian-Jaque (dialogues)
    Jean Ferry (dialogues)
    Jérôme Géronimi (dialogues)
    Jacques Rémy (dialogues) 

    Producteur :
    Francis Cosne (directeur de production) 

    Compositeur :
    Georges Van Parys 

    Directeur de la photographie :
    Armand Thirard 

    Monteur :
    Jacques Desagneaux 

    Responsable des décors :
    Robert Gys 

    Sociétés de production :
    Les Films Ariane
    Filmsonor
    Cinetel 

     Un mal inconnu frappe l'equipage du chalutier "Lutece". Un medecin l'identifie par radio : il est du a du jambon avarie. Seul Mohammed, de part sa religion, n'est pas atteint. Une incroyable chaine de solidarite internationale, bouclee par Mohammed, va se mettre en branle pour acheminer au plus vite un precieux vaccin. 

    Cast

     

     

    André Valmy 

    ...

    Le Guellec

     

    Jean Gaven 

    ...

    Jos

     

    Marc Cassot 

    ...

    Marcel

     

    Georges Poujouly 

    ...

    Benj

     

    Doudou Babet 

    ...

    Mohammed (as Doudou-Babet)

     

    Hélène Perdrière 

    ...

    Christine Largeau

     

    Claude Sylvain 

    ...

    Totoche

     

    Jean-Louis Trintignant 

    ...

    Jean-Louis (as J.L. Trintignant)

     

    Andrex 

    ...

    Lagarrigue

     

    Yves Brainville 

    ...

    Dr. Jégou

     

    Jean Clarieux 

    ...

    Riri

     

    Mimo Billi 

    ...

    Alberto

     

    Bernard Dhéran 

    ...

    Saint-Savin

     

    Pierre Goutas 

    ...

    Yann

     

    Jean Daurand 

    ...

    Yves

    Dans la mer du Nord, l’équipage du chalutier “Le Lutèce” se trouve terrassé par un virus mystérieux. La radio de bord étant inutilisable, c’est grâce à un poste à ondes courtes que le patron Leguellec parvient à joindre un amateur du Togo. Grâce à cette liaison, un médecin colonial établit un diagnostic. Il s’agit d’un empoisonnement et ils ne disposent que de douze heures pour parachuter un sérum. Une grande chaîne de solidarité va se créer et Allemands, Américains, Russes, Français et Norvégiens, se relaieront pour que l’antidote soit parachuté à proximité du bateau. L’équipage sain et sauf pourra ainsi regagner Concarneau.

    Du 21 juin au 5 novembre 1955. Studios de Saint-Maurice, Concarneau (29). ppp : 24 février 1956.

     

    Premier titre : “La mer et le ciel”. Le film devait d'abord être confié à Henri-Georges Clouzot.

     

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