• Texte sur elvis

     

     

    chose promise, chose due: semaine Elvis sur Du bruit qui pense.
    Lecteur, lectrice, si tu traines régulièrement tes yeux sur ces pages, tu es déjà un peu au courant : Elvis fut la grande passion musicale de mes douze ans, ainsi que ma première grande icône sexuelle. Il est resté ma marotte favorite. Chacun la sienne: pour certains c'est Queen, pour d'autres c'est Prince, pour moi, c'est le King. (Sous vos applaudissements, merci.)
    Ah mais ne fais pas ces yeux furibonds, c'est arrivé à d'autres. Greil Marcus par exemple, critique rock pour Creem et Rolling Stone, aujourd'hui enseignant à l'université et écrivain, est un elvisologue patenté. Voilà un type tout ce qu'il y a de plus sérieux, qui a passé des années de sa vie à s'intéresser à Presley et à lui consacrer des articles, des chapitres de livres, puis des bouquins entiers. Et ça, c'est quelque chose. Il doit bien y avoir une raison, non? Il y en a une. Elvis est grand. Et je m'en vais t'expliquer ça toute cette semaine. Tu n'aimes pas Elvis? Voilà bien n'importe quoi! C'est à peu près aussi incongru que de ne pas aimer le chocolat - enfin pas loin. Autant dire que faudrait voir à faire un effort.
    Comme pour le chocolat - ou le vin -, avant de causer d'Elvis, il faut goûter. Ta mission, si tu l'acceptes, est de trouver parmi ces dix titres: un remix, une reprise, une faut

    e de goût, une prise alternative, un doublon, et mon morceau préféré. Et c'est pas que facile facile, faut pas croire.

     

     

    DE AMA-L

    Mystery Train : Images of America in Rock 'n' Roll Music: Marcus, Greil 

     

     

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    Dead Elvis – A Chronicle of a Cultural Obsession (Anglais) Broché – 15 mars 1999

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  • resume  interviews sonny west :

     

    Oui je suis né en 1938 à MEMPHIS et ce n 'est pas moi le SONNY WEST qui a enregistré du rock en 1958 ...

    J etais dans l'armée de l'air , puis un boulot à Ralsten Purina et ensuite ACE ALLIANCE Company  .AVRIL 1960 je commencais pour ELVIS .

    Oui j' ai été promoteur des "elvis tribute artist" , mais que ceux qui le faisait avec respect et sans se prendre pour lui .

    Beaucoup de boulots  , d’activité  avec ma femme egalement JUDY ont s'est très bien débrouillé après  . (directeur de sécurité-éleveur de chevaux  -disc jockey -entré dans le business etc .........) on a travaillé dur mais gagné de l'argent !

    Oui (déjà écrit sur le premier livre dans ;  elvis news sonny west) , (en plus) , à chaque fois que quelqu'un se rendait compte qu'il avait pris quelques choses , il arrêtait un temps et se reprenait dans ses shows ou vie privée , il était comme ça , avec ce livre on pensait qu'il allait décrocher , malheureusement , personne ne l a conseillé en ce sens .(un gâchis , il avait tout tout...!!!!)

     Je peux jurer qu'il a été une partie importante de ma vie . Je n'ai pas géré son décès , juste dévasté . Ensuite enragé contre Dunleavy et surtout Geraldo ET TOUS SES MENSENGES , contre ELVIS et nous ! en premier lieu on ne l a jamais traité de drogué !!! on n aurait pas pu !!!! et il ne l était pas en ce sens du terme . Geraldo a encore sévi par la suite , dans le monde d ELVIS , c'est un sale type et ne sais jamais excusé de ses mensonges même après avoir perdu contre nous en justice .

    La partie FILM a été ma période préférée avec lui .

    Non sa solitude n'était pas maladive , par moment je le sentais plutôt très vulnérable , la on voulait tant le protéger ...Un soir à Vegas il a perdu sa voix , il était en panique , sa peur était envahissante , par la suite on en a parlé , il a fait très attention à avoir sa gorge quelque peu humide . 

    Priscilla voulait surtout  être plus souvent seul avec lui , lui ne le voulait pas tant que çà , il voulait être avec nous très souvent .

    ANN MARGRET , tres fusionnelle avec lui , on l'adorait , elle était très compréhensive .

    Oui JUDY et moi avons été des résidents permanents à Monovale (L.A)  . Apres l'assassinat des acteurs Jay Sebring  ET Sharon Tate , par la famille Manson , il a demandé à Priscilla de chercher une villa plus grande , pour que j'y emménage , cela a durée plus d'un an .

    Les rencontres avec NIXON et ALI pour moi ont été les plus mémorables , j'y étais .

    Les regrets , de n'avoir pas été présent en AOUT 1977 avec RED , autrement être près de lui était GENIAL .

    1975-76 IL DEVENAIT de plus en plus apathique , il aimait la scène , mais ne faisait plus grand chose d autres d excitant ! . Je l ai vu heureux une des dernières fois heureux   en janvier 1976  , lorsque l'on a fêté ses 41 ans à VAIL (Colorado) .

    Sil avait eu le rôle de A STAR IS BORN , il aurait tout fait pour être dans un bon état d'esprit pour le faire , dur mais il aurait fait ...Il était heureux et  3 jours après , il a devant nous commencer à critiquer un peu  son partenaire , parler sur Barbara ...RED et moi avions compris ; le Colonel avait changé d'avis ; pour moi pour ne pas exposer ELVIS a des problèmes , en fait Elvis avait également renoncé , le défi ne l a même pas trop stimulé .

    NON non il n'était pas auto destructeur . Une dépendance quelle qu'elle soit est terrible et destructrice (jeu - medicament) ...

    GRANDE PEUR :

    OH !! cette fameuse menace de mort à VEGAS , le FBI etait alerté , c'était un gars perturbé qui voulait ce faire PRESLEY LE KING . J étais devant la scène et cru l'avoir la !!! tout était plausible jusqu à la fin  , chaud j aurai tout fait ...

    MEILLEUR :

     Quand il a donné le fauteuil électrique à une vieille dame noire du nord de Memphis (très pauvre) . Il avait juste lu son problème sur le journal et dit à MARTY de la retrouver . On est allé lui offrir cette chaise , les larmes coulaient , il a été si attentionné si chaleureux avec elle . Il s'en foutait déjà dans les années 50  , il était vu avec des noires se photographier en leur compagnie , il était bon ....

     Mon dernier contact avec lui ? le 5 juillet 1976 après le MID SOUTH . On s'est quitté il m a souhaité mon anniversaire - MERCI BOSS - Le lendemain j'appelle à Palm Spring , VERNON m'a informé que nous étions licenciés , ELVIS était parti à VEGAS . Meme au téléphone il n'a pas voulu me parler , pas un mot d'explication de l'homme à qui j'aurai donné ma vie, j'ai souffert !!

     Non à l époque il n'était pas critique sur ses films, il faisait son job ça marchait bien, BLUE HAWAII .....sans plus .

    En plus de ANN , JULIET PROWSE - SHELLEY FARBARES , apres ??? Andress non elle était mariée ? IL NE VOULAIT PAS .

    Barbara Stanwyck  oui .Il avait un charme fou .

    SHOW DE 1969 et ALOHA de 1973  ou je l ai aide a perdre du poids .

    J ai assisté à toute la session de GI BLUES . A la session de STUCK ON YOU - FAME AND FORTUNE ...Exact il démarrait toujours en se détendant , boeuf ,blagues histoires ...

     A Little Less Conversation and Rubberneckin'  j'ai adoré les remix

    Oui vous avez raisons , il ne voulait plus marier PRISCILLA . Il a été pris au piège et a ses obligations . Le colonel n'a pas voulu de scandale et a organisé vite fait ce mariage . La plupart de nous étions même pas la .

    LINDA YEAH , elle etait très intelligente .Elle a été pour ELVIS comme aucune autre , superbe belle et bonne femme . 

    CAHRLIE HODGE , super gars .

    Larry geller du vent un c-----d . ELVIS etait toujours a la poursuite de spiritualité , avec beaucoup de personnes , lui a été un laps de  temps c'est tout .

    Vous savez le COLONEL aimait vraiment ELVIS . Je ne me soucie guère des "dires" , critiques ......Après la soirée de la premiere de 1969  , il est venu au vestiaire : OU EST MON FILS ? il avait les larmes aux yeux et se sont jetés dans les bras . On lui reproche sa tenue a l'enterrement , mais bc'était lui PARKER , il était comme ça c'est tout ... Le fait qu'il était interdit de ce rendre à l'étranger : RIGOLADE !!!! il était bon ami avec le président JOHNSON ? il aurait pu arranger le coup! il y a plusieurs raisons pour les années 50 et 60  , mais je ne connais pas tout sur le sujet , après à partir de 1972 , ou le sujet était souvent présent , la il a eu certainement raisons et cela venaient  d ELVIS lui même ...PARKER était un homme étonnant .

    MEMPHIS MAFIA vient de l'annnée 1962 ; nous étions en costumes noirs , lunettes et une fois, arrivant devant l'Hotel de LAS VEGAS en limousine , un gars a proféré : est ce la mafia ? et une réponse : oui l MEMPHIS MAFIA et JAMES BACON du Herald Examiner  l'a mis sur son journal en gardant bien le terme .

     Oui j'ai gardé contact avec ceux qui ont été les plus honnêtes et les plus decries , parcequ ils aimaient vraiment et pas son argent , comme beaucoup le pensent : MARTY -LAMAR -RED bien sur - DAVE -BILLY  : respect pour CHARLIE .

    JOE non un escot lui un vrai : il a bien profité sur ELVIS : racquetball ! ah la il a beaucoup perdu , il aurait viré JOE après AOÛT sur !!! il a menti sur nous au FANS ! moi et surtout RED avons été droit on a parlé à ELVIS de son problème , il a voulu nous virer si on continuait à cogner ses fournisseurs , on lui afait la morale .... le livre pour l'argent !!! on aurait beaucoup plus gagne en ne le sortant pas je vous le JURE !!!! bref , il a l'appui de Priscilla ok , nous on a jamais été avec elle !! on savait beaucoup de choses . Énormément de faits ont été détourné, contre nous, mais on a essayé pour Elvis , pourquoi a t on été viré d’après vous !  Demandez à JOE .....Une anecdote résume bien la situation : RED dit à ELVIS faut stopper ses MEDOCS , refait comme au bon vieux temps , tu en avais pas besoins : ELVIS : RED il n'y a plus de BON VIEUX TEMPS !!!(Sonny montre son exaspération de devoir trop parler toujours de ce sujet!!)

    Il avait un EGO mais pas d'arrogance . Les fans auraient compris un arrêt en annonçant la vérité , c'était rien de mal ! avoir été prisonnier de ses pilules et vouloir s'en sortir  ! mais la famille n'a pas suivi et surtout ELVIS avait trop peur d'avouer !!!

    OUi cela a été la perte la plus dévastatrice pour moi , c'était frustrant , il avait vraiment tout ! il a joué et perdu .Il a renoncé dans les années 70 , c'est ça le pire .

    Sachez qu ELVIS seul ne nous aurez pas virés et surtout nous aurait repris , il en a parlé à RED et ne savait pas que l on avait reçu qu'une semaine de salaire et tout le reste , il aurait reprit MOI et RED mais pas DAVE ! qu il a accusé à tort d’être un traître et trop argent .

    OUI cela a été merveilleux avec lui , on a ris - joues et plus bien sur .....Je pense sans cesse à lui .On était comme des freres .

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Résultat de recherche d'images pour "quand j'étais blouson noir jean-paul bourre"

    Quand j'étais blouson noir - Issoire, 1960-1963

    Jean-Paul Bourre (Auteur) Paru en août 2009 Récit (relié)
    1 chapitre en plus dans cette reedition
    Résumé : 
    Le soir, j'écoute mes disques en sourdine, pour ne pas réveiller mes parents et ma jeune sœur qui dort dans sa chambre, de l'autre côté du mur. Ce sont les messes basses du rock'n'roll, les pensées ruminantes. J'ai recouvert la lampe avec ma chemise rouge, ce qui donne à la chambre un air de bivouac. On est samedi soir. Le soleil est couché. Mes amis - la bande du quartier - vont courir les fêtes foraines et les cinémas, rentrer chez eux aux aurores, avec la bénédiction de leurs familles. Moi je n'ai pas le droit de sortir la nuit. Mon père s'y oppose. Je n'ai plus qu'à installer la prairie ou les rues du Bronx dans ma chambre, avec des musiques et des visions, en attendant mieux... Ou bien ouvrir la fenêtre, et " faire le mur ". Les Blousons noirs. Un vieux mot bien oublié. C'est pourtant avec eux que tout a commencé. Avant les hippies, les gauchistes, les punks, qui on voudra. Ils étaient là. Rébellion adolescente, rock'n'roll, bouleversements des années soixante, éclatement de la société. Tout déjà est annoncé. Et déjà, le vieux monde est derrière eux. Ils rêvaient d'Elvis Presley ou de Gene Vincent, et cassaient des voitures. C'étaient des voyous. Mais leur cœur était pur. Avec plein de rêves de cow-boys sur l'écran noir de leurs nuits blanches. Des rêves bien trop grands pour eux. Bien trop grands pour ce pays qui vient de remettre le général de Gaulle au pouvoir. Pour de longues années. Aujourd'hui, on appelle ça des racailles. Et ils écoutent du rap. Mais le lien est évident. Jean-Paul Bourre était l'un d'eux.
     
    Quand j'étais blouson noir par Bourreedition original  de 2007 
    • Broché: 211 pages
    • Editeur : Scali (20 septembre 2007)
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 2350121674
    • ISBN-13: 978-2350121673

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  • Résultat de recherche d'images pour "film promised land Eugene Jarecki"

    Date de sortie Prochainement (1h 57min)
    Nationalité Américain
     

    YNOPSIS ET DÉTAILS

    Ce film est présenté en séance spéciale au Festival de Cannes 2017

    Au volant de la Rolls Royce de 1963 d’Elvis Presley, PROMISED LAND nous entraîne dans une balade musicale sur les routes américaines, durant la campagne électorale de 2016; pour essayer de comprendre comment un garçon issu d’une petite ville s’est perdu en chemin puis est devenu le King tandis que son pays, qui fut une démocratie, est devenu Empire.
     
    Eugene Jarecki Affiche Eugene Jarecki

    40 ans après la mort d’Elvis Presley, Eugene Jarecki traverse les Etats-Unis à bord de sa célèbre Rolls Royce. Il compare l’ascension et la déchéance du King à la déliquescence du rêve américain. Mais ce rêve a-t-il seulement existé ?

    Ironie du calendrier, Eugene Jarecki amorce le tournage de Promised Land avant même que Donald Trump ne se déclare candidat à l’élection présidentielle. Il y compare l’Amérique de 2016 à la version bouffie et droguée d’Elvis qui meurt à 42 ans d’une crise cardiaque, assis sur ses toilettes. Avant la fin du voyage, Donald Trump est déclaré Président élu.

    Par leurs témoignages, plus d’une trentaine d’invités à bord du mythique véhicule aident à retracer la vie du King, de ses premiers accords râpeux aux shows tonitruants sur la scène vegasienne. Son batteur DJ Fontana, son guitariste Scott Moore, ses proches, et de nombreux artistes comme Chuck D, Ethan Hawkes ou encore Patricia Gaines forment un formidable patchwork culturel, qui se retrouve dans la bande son éclectique du road-movie.

    Le reste nous sera montré grâce à de nombreuses images d’archives, témoins implacables de la déchéance du chanteur ainsi que de celle d’une démocratie brisée. On y parle du pouvoir de la musique, qui aurait pu rassembler les peuples en plein apartheid, quand Elvis apporte la musique des Noirs aux Blancs. Et l’envers du décor, quand ce petit chanteur américain devient le héros de la majorité, mais pas de tous, puis s’enferme dans de mauvais choix de carrière, tout en refusant de prendre part au combat contre la ségrégation raciale. Promised Land, c’est le titre d’un album d’Elvis ; ce sont aussi ces chimères auxquelles il a cru, et celles du rêve américain qui ont trompé toute une génération.

    Il en résulte un documentaire musical un peu décousu, mais résolument passionnant. Parfois long, Promised Land mériterait d’aller à l’essentiel, mais offre une perspective unique sur la vie d’une des plus grandes stars que le monde ait connu, en même temps que le regard pessimiste de Jarecki sur son pays déchu.

    Synopsis

    Au volant de la Rolls Royce de 1963 d’Elvis Presley, PROMISED LAND nous entraîne dans une balade musicale sur les routes américaines, durant la campagne électorale de 2016; pour essayer de comprendre comment un garçon issu d’une petite ville s’est perdu en chemin puis est devenu le King tandis que son pays, qui fut une démocratie, est devenu Empire.

    RÉDITS

    Eugene JARECKI - Réalisateur

    Simon BARKER - Montage

    Èlia GASULL BALADA - Montage

    Alex BINGHAM - Montage

    Laura ISRAEL - Montage

    Robert MILLER - Musique

    Tom BERGMANN - Directeur de la photographie

     

    Etienne SAURET - Direc(teur/trice) de la photographie

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  • Texte philo elvis et persephone

     

     

    Les deux extrémités métalliques de ses talons jaillissent par le bas de son jean, accrochant une lumière qui déchire le sol à chaque mouvement.
    Illusion optique, allure consciente, Perséphone marche cruelle. Et parle :
    -La question la plus fréquemment posée par les nouveaux arrivants c’est « Dieu existe t-il ? ». La deuxième : « Elvis est-il vraiment mort » ?  Nous ne répondons ni à l’une ni à l’autre. Les enfers sont un territoire qui s’explore, on peut y faire des rencontres…comme partout. Mais nos plus illustres habitants ont le droit de gérer leur passage comme ils l’entendent. Tout le monde cherche à comprendre ce qu’il a vécu avant d’entamer un nouveau cycle…
    La parole de Perséphone est un mélange de sagesse et de sécheresse. Sage comme son visage impassible. Sec comme son pas martial. J’étais très étonnée qu’elle m’autorise à recueillir les témoignages des morts du Rock’n Roll. Elle avait répondu, lucide, « de toute façon, essayez de dire que c’est la réalité, personne ne vous croira. »
    -La vie continue, comme on aime à le répéter. Et elle est pleine de surprises, rajoute t-elle.
    -Vous voulez dire par là qu’Elvis est devenu anonyme ?
    -Tout à fait.
    -Et qu’il refuse de répondre à mes questions ?
    -Exactement.
    -Même par lettre ?
    -Niet.
    Perséphone semble catégorique. La galère.
    -Même si je lui parle uniquement de musique ?
    -Et que pensez vous qu’il aurait à rajouter ?
    Certes. 28 ans de carrière, du rockabilly à la variété familiale, du gospel au blues le plus déchirant, le tout commercialisé sous des titres aussi définitifs que « 50 000 000 Elvis can’t be wrong » …
    Perséphone esquisse un sourire fugitif.
    -Toutefois…Monsieur Presley a accepté de répondre à une question et une seule de votre part.
    Une seule question ? Une seule question à l’homme qui révéla le rock au public blanc ? Une seule interrogation à soumettre à celui qui incarna à la fois l’impudeur et la spiritualité du rock ? Celui qui fascina les foules parce qu’il se contorsionnait sur scène sans trop comprendre l’ampleur du phénomène ? Celui pour qui Otis Blackwell écrivit le racé et imparable Don’t be cruel ? Celui qui chanta un Peace in the Valley  émouvant, en janvier 1957 à l’Ed Sullivan show, bien cadré au-dessus la taille pour ne pas choquer les familles ? Il fallait voir la condescendance d’Ed affirmant devant tout le monde qu’Elvis était un « real decent find boy » et non pas un énergumène qui provoque l’Amérique puritaine…
    Une seule ?
    Mais qu’est ce que je vais lui demander, là, tout de suite, maintenant, alors que les talons de Perséphone s’impatiente bruyamment ?
    Ce qu’il pense du colonel Parker ? S’il regrette que sa carrière de comédien soit injustement sous-estimée ? Si les extra-terrestres existent et si oui, est-il vrai que… ?
    Non. Plus je réfléchis, plus les questions qui tournent dans mon esprit se font acerbes et terriblement cyniques.
    En veut-il à son public de l’avoir instrumentalisé de cette manière ?
    Pense-t-il que le renflement de son corps mourant reflétait les bouffissures de son âme torturée ?
    Pense-t-il être devenu dingue ? L’est-il toujours ?
    Perséphone me lance un regard courroucé par dessus ses lunettes en écailles :
    -Alors ? Cette question ?
    -Euh…Est ce qu’il va bien ?
    -Un instant.
    Elle disparaît dans un bureau dont la porte vient de se révéler et claque celle-ci. Une minute chrono plus tard, elle jaillit devant moi sans se départir de son masque impavide :
    -La réponse est « Très bien, merci. »
    Quand on analyse chaque petite déception que la vie nous offre, on se rend compte qu’elles ne sont pas si terribles que cela. La trajectoire d’une personne en dit souvent plus qu’une interview fleuve à Rolling Stone. Et puis mince, Elvis m’a parlé ! Bon, pas directement, mais quand même…Si, si je vous jure !

     

     

     

    texte de luna satie

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  •  Cet article sur IMELDA MAY , pour parler bien sur de ce changement de style . Oui je recois de nombreux messages , critiques , trahison , insulte meme , allons allons !

    Elle aspire à un changement pour exploser vraiment internationalement et être "une grosse cylindré" de la musique actuelle , ans vraiment etre mauvaise avouez le . Son style qui s'éloigne du Rockabilly , même si on est pas Fan est loin d' Etre de la SOUPE !! 

    Presque tous essaye d'évoluer dans leur boulot non ! pour mieux gagner ou travailler moins dur , c'est la loi de notre système calqué sur le capital . L eclectisme peut tuer la musique ne l soyez pas , elle ne demande pas qu en la suive dans ce nouveau chalenge .. Tout ca enleve lui il son talent elle  été superbe dans notre style et st toujours respectueuse , ELLE Y REVIENDRA sans aucun doute .

    Ceux qui connaissent vraimen l hitoire savent que tous ont du ou voulu changer de style à un moment  , avec il est vrai plus ou moins de réussite (meme le grand GENE VINENT (et dieu sait que je l'adore) s'est écarté du ROCK N ROLL si cher à son cœur , personne n lui en a voulu , tout les specialistes se uent à dire qu EDDIE COCHRAN urait évolué vers d'autres horizon .....et j'en passe .

    ELVIS n'était il pas fou des BLUES MEN -et DE DEAN MARTIN DU GOSPEL , mince .....

     

     

     

     

     

     

     cet article previent de ce changement ....

    L'Irlandaise avait déjà rempli l'Olympia, il y a deux ans. La voilà de retour, après la sortie de son quatrième album,  Tribal  (Universal). La chanteuse est toujours aussi rock'n'glamour.

    Source Figaroscope

    Imelda May est une injure à tous les musiciens qui tentent avec conviction, mais pas toujours avec talent, de repousser les limites du rock. Sans scrupule de faire du neuf avec du vieux, cette Dublinoise, star en son pays, livre depuis 2006 des chansons estampillées années cinquante. Assez jazzy au début - la chanteuse voue une admiration sans borne à Billie Holiday -, elle a affirmé un style nettement plus rockabilly depuis ses deux derniers albums. «Le rockabilly a de fortes influences sur les musiques que je propose aujourd'hui. Je ne veux pas en faire une copie mais y puiser mes éléments favoris. Mon style est une question de mélange avant tout», dit-elle afin d'expliquer sa démarche.

    Pourtant, dire qu'Imelda May n'invente rien est un peu réducteur. Elle s'en explique, d'ailleurs, rappelant que Tom Waits ou Nick Cave sont aussi passés par ses oreilles. De fait, quand elle monte sur scène en reprenant son tube du moment, Wild Woman , ou l'amusant It's Good to be Alive , dans une robe moulante et gloss rouge sang sur les lèvres, il se passe indéniablement quelque chose qui n'a pas grand-chose à voir avec le temps qui passe.

    D'Elvis Presley au Londres des punks

    À l'inverse d'une Amy Whinehouse fracassée par sa nostalgie, Imelda May semble portée par elle, bien plantée sur ses racines. De Nat King Cole à The Clash, revisitant Brand New Cadillac de Vince Taylor, elle dévore sans soucis la route qui mène du Memphis d'Elvis Presley au Londres des punks, retrouvant l'essence du rythme binaire à la fin des années 1970.

    «Je suis la plus jeune de ma famille donc mes parents sont vraiment d'une autre génération. Je viens d'une famille très musicale avec de bonnes oreilles et de bonne référence. J'ai vraiment eu de la chance de ce côté-là. Mon père et ma mère adoraient Louis Armstrong et Glenn Miller.»

    Autre atout: la jeune femme a une maîtrise de la scène quasi historique. À quatorze ans, elle suivait ses sœurs dans leurs prestations et à seize, elle montait déjà sur scène soutenue par son papa. En Irlande, la musique est une affaire de famille et il traîne toujours un piano quelque part dans la maison. C'est là que sa passion s'est construite. Un soir où elle pleurait à chaudes larmes avant d'affronter les feux de la rampe, son père lui glisse «Tu es malheureuse? Alors tu vas bien chanter les blues!» L'anecdote explique son parcours.

    Pour elle, la partie n'était pas gagnée d'avance. Il lui a fallu une belle force de caractère pour imposer son style. «Au début, on m'a dit que si je voulais avoir du succès, je devais changer. On m'a dit débarrasse-toi du rockabilly, ce qui me semblait fou parce que je m'en inspire beaucoup.» Mais c'est en faisant fi de ces remarques qu'Imelda May a tracé son bonhomme de chemin.

    Au final, entourée d'un combo impeccable pour le genre, toute contrebasse et guitare Gretsch dehors, la chanteuse renvoie chacun à son cerveau reptilien et au plaisir de se déhancher en claquant des doigts. De ce point de vue, cette soirée s'annonce comme le meilleur rendez-vous de la semaine pour repartir avec la banane… et pas seulement dans les cheveux.

     

    article de 2014 ca présagé ce changement non !!!

    Résultat de recherche d'images pour "imelda may"oui nous on aime ca

    et bien oui ca change

    Résultat de recherche d'images pour "imelda may"

     

    oui nous on aime ca

    et oui ca change

    soyez indulgent comm je le suis je ne suis plus fan c'est tout mais aucune animosité envers elle .

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  • James dean revelation

     

     

     

    Après avoir roulé presque 4 heures, James Dean allait traverser Cholame, une petite ville de Californie. À ce moment-là, un jeune étudiant, Donald Turnupseed, arrive de la route 41; James Dean, lui, est sur la US Highway 466. Le jeune étudiant coupe la priorité et James tente de contourner la voiture : il n’y arrivera pas. C’est le choc, les deux voitures se rentrent dedans, mais les secours arrivent tout de suite: deux policiers ont été témoins de la scène. Le passager de la voiture de James Dean, son mécanicien Rolf Wutherich, est projeté de la voiture mais ne subit que quelques blessures légères, le jeune étudiant s’en sort, lui aussi, avec seulement quelques hématomes. James Dean, quant à lui, meurt sur le coup. Sa mort fut annoncée à 17h59 exactement. 

    Contrairement à ce que tout le monde disait, James ne roulait pas excessivement vite, à peine à 88 km/h, c’est l’étudiant qui roulait trop vite. James Dean venait juste de terminer le tournage de Giant (Géant). Ironie du sort, une clause de son contrat lui interdisait les courses automobiles ou les conduites dangereuses durant toute la durée du tournage. 

     

    Il est enterré aujourd’hui dans le Park Cemetery à Fairmount. 

    Résultat de recherche d'images pour "Park Cemetery à Fairmount." 

    Résultat de recherche d'images pour "james dean accident" 

    Résultat de recherche d'images pour "james dean accident" 

    Georges Barris la racheta mais elle se détacha du camion qui la transportait et brisa la jambe du mécanicien.
    Peu après, elle fut revendue à un amateur de courses automobiles qui trouva presque aussitôt la mort lors d’une compétition.
    Un autre pilote fut tué pendant une course suite à une crevaison simultanée de deux pneus neufs.
    La carcasse de la voiture fut ensuite exposée sur un circuit en Californie à l’occasion d’une campagne pour la sécurité routière. Elle glissa de son estrade et blessa un adolescent. Puis, un homme fut tué alors que la voiture était chargée sur un camion.

    Lors du transport, les freins du camion lâchèrent et il entra dans la devanture d’un magasin.

    La Porshe fut finalement brisée en 11 morceaux lors d’une exposition avant de disparaître mystérieusement pendant un voyage en train vers Los Angeles.

     

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