• http://www.lefigaro.fr/musique/2017/08/16/03006-20170816ARTFIG00003-elvis-presley-la-revolution-d-un-siecle.php

    Comment a-t-il concilié la «musique noire» et la «musique blanche», encore très distinctes dans les fifties

    Le «King», tout de cuir vêtu, en 1968.

    INTERVIEW - Il y a quarante ans, le 16 août 1977, le «King» s'éteignait, laissant le rock'n'roll endeuillé de son plus grand pionnier. Le guitariste, producteur et historien du rock Jean-Pierre Danel lui a consacré deux ouvrages. Pour Le Figaro, il explique la révolution culturelle qu'a provoquée le chanteur de Jailhouse Rock.

     

    Quarante ans après la mort du «King», le 16 août 1977 à l'âge de 42 ans, l'Amérique célèbre toujours Elvis Presley. Avec plus d'un milliard d'albums écoulés, Elvis est considéré comme l'artiste ayant le plus vendu de disques de l'histoire de la musique et en 2016, il se classait encore 4e des célébrités mortes produisant le plus de revenus, selon le magazine Forbes avec un million d'albums écoulés cette année-là pour 27 millions de dollars rapportés.

    Jean-Pierre Danel, guitariste, producteur et historien du rock, a consacré deux ouvrages à cette figure emblématique du rock'n'roll: Elvis Presley intime: L'icône perdue (éditions Contre-Dires), paru en 2013 et La Légende du King: Elvis Presley (chez Courcelles Publishing), publié trois ans plus tôt. Il explique au Figarocomment «Elvis» a provoqué une révolution culturelle sans précédent.

     

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  • Comme le King, Jean-Yves Garnier possède une Harley. Une Heritage Softail de 1999.   Photo Fabien GENESTComme le King, Jean-Yves Garnier possède une Harley. Une Heritage Softail de 1999. Photo Fabien GENEST
     

    loire PASSIONElvis et le rock’n’roll dans la peau pour toujours

    Fan depuis l’adolescence, Jean-Yves Garnier aura une pensée pour son idole en cette veille d’anniversaire de la disparition du King, le 16 août 1977. Il y a quarante ans. Comme d’autres, il cultive le mythe Presley.

      
     

    Jean-Yves Garnier a déjà pensé à ses funérailles. « Je veux des chants gospel comme ceux qu’aimait et chantait Elvis. » Cet ambulancier au centre hospitalier universitaire de Saint-Étienne est tombé dans le shaker du rock’n’roll à l’âge des premières surprises-parties comme on appelait les soirées entre filles et garçons dans les années 50 et 60. Et premier coup de foudre : Elvis. Ses déhanchements démoniaques, son style révolutionnaire et sa voix. « Une voix de noir dans un corps de blanc », résume Sam Philips en 1954, le producteur des studios Sun Records à Memphis, celui qui a lancé la carrière du futur King. « Mais j’aime aussi le rock des années 50 en général. » Jerry Lee Lewis et Chuck Berry, deux artistes qu’il a vus en concert. Le premier en 2004 près de Genève et le second, il y a plus longtemps en 1976 au palais des Sports de Lyon. Un second choc. « C’était mon premier concert, forcément ça marque. » Mais sur l’échelle de l’émotion, le voyage aux sources du mythe aux États-Unis, il y a cinq ans, tient le pompon sans surprise. Graceland, la demeure mausolée du King, Tupelo, sa ville de naissance et la nuit de la Bougie (Candle night), des moments forts pour Jean-Yves Garnier. « Une foule immense honore chaque année la nuit de sa disparition sa mémoire. C’est une promesse que je m’étais faite à 17 ans. »

    Serveur dans un café au Puy-en-Velay, il pleure lorsqu’il apprend la mort du chanteur le 16 août 1977 mais il côtoie les anges, en 2013, lorsqu’il approche Priscilla Presley, l’ex-épouse du roi du rock, lors d’une croisière réservée aux fans européens. Des souvenirs et une photo dédicacée soigneusement rangée. À la question sur ses chansons préférées, la réponse fuse. « J’aime tout. C’était le meilleur, le King même s’il n’aimait pas ce surnom… » Elvis, le croyant, élevé à la messe dominicale dans le sud des États-Unis aimait dire que le seul King était au ciel. La récente sortie d’un CD des plus grands tubes en version symphonique est déjà dans sa discothèque (lire ci-contre). Il ne compte pas le nombre de disques qu’il a amassés et qu’il présente de temps en temps lors de conventions de collectionneurs. « C’est un budget ! » Mais quand on aime, on ne compte pas dit le dicton.  

     150 Dans la noria de chiffres vertigineux qui entourent la carrière d’Elvis Presley, il en est un qui résume le phénomène. 150 comme le nombre d’albums et singles, depuis la disparition du King, certifiés disque d’or, disque de platine ou multi-platine par la très sérieuse Recording Industry Association of America.
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  • http://www.lanouvellerepublique.fr/France-Monde/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2017/08/16/Le-roi-Elvis-n-est-pas-mort-3194489

     

    La Nouvelle République

    vous pouvez etre fier d etre fan d ELVIS quel hommage encore cette année tout le monde a enfin compris qu il est de loin la plus grande star de tous les temps !!!!

    Le roi Elvis n'est pas mort

    16/08/2017 05:35
    Au Jardin de méditation, là où repose Elvis Presley, dans sa résidence de Graceland. A Memphis, Tennessee. - Au Jardin de méditation, là où repose Elvis Presley, dans sa résidence de Graceland. A Memphis, Tennessee. - (AFP)Au Jardin de méditation, là où repose Elvis Presley, dans sa résidence de Graceland. A Memphis, Tennessee. - (AFP)
     
    Au Jardin de méditation, là où repose Elvis Presley, dans sa résidence de Graceland. A Memphis, Tennessee. - (AFP)

    Elvis Presley reste le père incontesté du rock’n roll. L’anniversaire de sa mort, il y a quarante ans, remplit sa demeure mythique de Graceland, à Memphis.

     

    Exactement quarante ans après sa mort, que reste-il d'Elvis Presley ? Tout, ou presque, si l'on en juge par l'engouement que suscite toujours le chanteur, et spécialement pour le quarantième anniversaire de sa disparition, ce mercredi.

    Cette année, plus encore que les précédentes, les fans du monde entier se rendent à Memphis, Tennessee.

    Parler de pèlerinage n'est pas trop fort. The King, le roi du rock 'n roll, l'a été de son vivant et le reste par-delà la mort.

    Une mort survenue l'après-midi du 16 août 1977, dans sa salle de bains. Elle reste sujet à controverses : maladie cardiaque, abus de médicaments, hypertension, surpoids dû à une constipation chronique selon son médecin personnel…

    Une existence en tout cas brûlée par tous les bouts où nuits blanches, drogues et excès en tous genres n'ont pas favorisé sa longévité biologique. Mais son éternité artistique, elle, était déjà entière avant ce funeste jour.

    Tout avait commencé en 1953 dans un petit studio de Memphis, le Sun Records, dont il avait poussé la porte pour enregistrer à ses frais deux chansons qu'il souhaitait offrir à son père. Il avait 18 ans, passionné de blues et de country, mais aussi de gospel, et suffisamment de talent pour être remarqué par le directeur du studio. La suite est un éclair.

    Quatre ans plus tard, il s'offre la somptueuse maison de Graceland, à Memphis, qui restera jusqu'au bout son havre de paix, harcelé par les fans. Car il en est déjà à une cinquantaine de disques d'or, a enregistré ses plus beaux succès, comme Don't Be Cruel ou Blue Suede Shoes.

    La parenthèse de deux années de service militaire en Allemagne – il y rencontre Priscilla, 14 ans, une Américaine qui sera son unique épouse – ne vont pas briser l'élan, qui se prolonge sur grand écran. Après le rôle principal dans King Creole, c'est à Hollywood qu'il assoit sa légende, délaissant la scène pour les plateaux pendant près de dix ans.

    Avec plus ou moins de réussite, artistiquement parlant. Les fans ne lui en tiennent pas rigueur, lui se lasse et revient à la chanson. Depuis et jusqu'à sa disparition, il donne plus de 1.500 concerts aux États-Unis, des shows de plus en plus grandioses pour ne pas dire grandiloquents, en costumes de paillettes.

    Ce sont ces costumes que les fans admirent encore aujourd'hui à Graceland, qui reçoit 600.000 visiteurs par an. Avec la Cadillac rose ou l'avion personnel, et un passage obligé au Jardin des méditations devant la tombe du King, entourée de celles de ses parents.

    D'ailleurs, est-il vraiment mort, Elvis ? Pas pour la Elvis Presley Enterprises, qui a mis sur pied des tournées où The King apparaît sur scène en vidéo, devant un orchestre symphonique.

    La première en Europe, l'an passé, n'était pas passée par la France. La prochaine, en juin 2018, pas plus. Suède, Danemark ou Pologne ? Les fans ont le choix et, quand on vénère, on ne compte pas.

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  • http://www.rtl.fr/culture/musique/ecouter-elvis-presley-en-2017-c-est-une-belle-lecon-de-musique-pour-georges-lang-7789729500

     

    Écouter Elvis Presley en 2017, c'est une belle leçon de musique", pour Georges Lang

    INTERVIEW - Pour les 40 ans de la mort du King, Georges Lang revient sur la légende du rock, sans qui il n'y aurait sans doute pas de hip-hop aujourd'hui.

    La rédaction de RTLet Jérôme Florin

    e 16 août 1977, il y a 40 ans jour pour jour, disparaissait Elvis Presley à l'âge de 42 ans. 40 ans après, son culte reste intacte. 40.000 fans se donnent rendez-vous pour cette date à Graceland, sa maison de Memphis. C'est un peu comme s'il n'était jamais parti.

    "Quand on se promène dans cette vaste propriété, on a l'impression que l'on va rencontrer Elvis", confirme Georges Lang, animateur musical phare de RTL. "C'est assez incroyable à quel point ce souvenir est vivace et ne faiblit pas, 40 ans après, Elvis est là, toujours", ajoute-t-il.

    À lire aussiElvis Presley en 1957 pour le clip de Jailhouse Rock.ELVIS PRESLEY
    VIDÉOS - Elvis Presley : 12 chansons cultes et inoubliables du King

     


    Parmi ses fans, "il y a ceux qui ont connu dans leur jeunesse la musique d'Elvis Presley, mais aussi tous ces jeunes qui veulent comprendre pourquoi, un jour, John Lennon a dit : 'Avant Elvis, il n'y avait rien', et c'est vrai que regarder, écouter Elvis en 2017, c'est avoir une belle leçon de musique et retrouver les racines de ce que l'on écoute aujourd'hui. S'il n'y avait pas eu Elvis, il n'y aurait peut-être pas de rap, ni de hip-hop", poursuit Georges Lang. 

     

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  • Elvis Presley : 40 ans après sa mort, l'Amérique le pleure encore

    Les fans sur la tombe d'Elvis Presley pour le premier anniversaire de sa mort, le 18 août 1978.

    Pour l'anniversaire de la disparition du «King» le 16 août, 50.000 fans sont attendus à Graceland, la résidence historique du chanteur à Memphis. Comme chaque année, la ville devient alors un lieu de pèlerinage, où l'on célèbre avec toujours autant de ferveur l'un des plus grands héros de l'Amérique.

    Il a beau être mort il y a quarante ans, Elvis Presley, figure emblématique de la musique américaine et du rock'n'roll, continue de dominer la culture populaire américaine. Ses ventes de disques, sa popularité et sa légende sont toujours intactes. 50.000 fans sont attendus à Graceland, sa célèbre résidence à Memphis dans le Tennesse, 40 ans après sa disparition, le 16 août.

    Avec plus d'un milliard d'albums écoulés, Elvis est considéré comme l'artiste ayant le plus vendu de disques de l'histoire de la musique. En 2016, le magazine Forbesl'a classé 4e au classement des célébrités mortes produisant le plus de revenus, avec un million d'albums écoulés cette année-là pour 27 millions de dollars rapportés.

    » LIRE AUSSI - Le «80e anniversaire d'Elvis Presley» en images

    «Dites le prénom “Elvis” à Pékin, au Nicaragua, en Estonie ou aux Fidji, tout le monde le connaîtra, quelles que soient leur langue ou leur culture», assure Ted Harrison, auteur de deux livres sur le chanteur.

    Sa voix unique et son style particulier, mélange de rhythm and blues, de country, de gospel et de blues, lui ont permis de franchir les barrières ethniques et sociales de l'époque. Ses célèbres mouvements de bassin lui vaudront le surnom de «Elvis the Pelvis», lui qui est devenu un objet de fantasme pour de nombreuses femmes grâce à son charisme et son sex-appeal.

    «L'entendre pour la première fois était comme sortir de prison»

    Bob Dylan

    Son apport au monde de la musique a été tel que les plus grands, des Beatles aux Rolling Stones, ont été inspirés par ses chansons. «L'entendre pour la première fois était comme sortir de prison», a ainsi dit de lui Bob Dylan. Ses tubes comme Heartbreak HotelHound DogJailhouse Rock et Are You Lonesome Tonight, édités et réédités à tour de bras, ont traversé les époques.

    Plus de 20 millions de touristes ont visité Graceland, sa maison mythique, ouverte au public en 1982 par son ancienne femme Priscilla, la mère de sa fille Lisa Marie. Les fans les plus dévoués, souvent en larmes, se pressent pour déposer des fleurs et lui rendre hommage devant sa tombe à Graceland, où Elvis repose à côté de ses parents, Gladys et Vernon, et de sa grand-mère Minnie Mae.

    La tombe du King, à côté de celle de sa grand-mère et de ses parents, à Memphis.

     

    Quelque 600.000 personnes y viennent chaque année, ce qui permet à la ville de Memphis de gagner quelque 150 millions de dollars. Et cela ne devrait pas s'arrêter: en mars un complexe hôtelier géant de 160.000 mètres carrés, ayant coûté 150 millions de dollars, a vu le jour.

    «Pour notre génération, sa musique nous transcende, il n'y a rien de mieux que Hound Dog», raconte Stephanie Harris, une vendeuse d'assurances venue spécialement du Michigan. Valises, décorations de Noël... Dans le centre de Memphis, tout peut s'acheter à l'effigie du King, dont les posters en taille réelle vous accueillent à l'entrée des magasins ou des bars qui jouent sa musique.

    «C'est la star de toutes les stars», assure Lisa Bseiso, fondatrice du fan-club officiel d'Elvis Presley au Qatar, son pays d'origine. «C'est pour ça qu'il reste un phénomène, quarante ans après sa mort. Il est toujours aussi puissant, et aimant», ajoute-t-elle.

    Rêve et décadence américains

    Fruit de l'union d'un chauffeur de camion et d'une couturière, Elvis Presley est né le 8 janvier 1935 dans une petite maison de Tupelo, dans le Mississippi. En 1948, il déménage à Memphis, où il décroche son bac avant d'enregistrer son premier disque à 19 ans et de devenir instantanément une star.

    La musique de ce jeune rebelle, dont le déhanché suggestif faisait s'étrangler de rage les conservateurs, passait outre les divisions d'un Sud encore soumis à la ségrégation raciale. «Pour beaucoup d'Américains blancs, le plus grave était qu'il prenait la musique noire pour la rendre populaire», explique Ted Harrison.

    Puis est survenu un passage de deux ans dans l'armée américaine pendant la Guerre Froide, où Elvis est fait sergent et envoyé en Allemagne de l'Ouest. À son retour, il devient un artiste familial et respectable.

    Et, de la même manière qu'il avait représenté le rêve américain - un enfant pauvre devenu tellement riche qu'il offrait des Cadillac aux inconnus dans la rue -, il a également symbolisé la décadence américaine. Sur la fin de sa carrière, un «King» en surpoids, devenu accro aux médicaments, vivait totalement reclus, comme l'ombre de la gloire qu'il avait autrefois été.

    Affaibli par de mauvais choix de carrière, Elvis voyait sa santé décliner. Son dernier concert s'est tenu le 25 juin 1977, à Indianapolis. Le 16 août il était retrouvé mort dans sa salle de bains. Mais la légende survit, quarante ans après sa mort.

     

    LE FIGARO 

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