• PIN UP

    PIN UP

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    La première utilisation du mot est attestée en 1941. Mais le concept apparaît plus tôt, au début du siècle, sous le nom de Gibson Girls (du nom de leur créateur) et ses variantes (« Pretty Girls », « Varga Girl », « Christy Girl », etc.) Les premiers « pin-up boys » et les dessinatrices (Joyce Ballantyne, Pearl Frush, Zoë Mozert...) ont également fait leur apparition. 

    Femme fatale, poupée, sexe-symbole, la pin-up est représentée par ses créateurs comme la femme idéale. Les pin-up, provocantes sans être vulgaires, apparaissent sur des magazines, journaux, posters, calendriers ou des « cartes d'arts », petites vignettes à collectionner qui ont aidé à la popularisation des pin-up. On les retrouve dans les années 70 dans les cabines des camionneurs sachant que, dès la Seconde Guerre mondiale, les GI affichaient ces illustrations sur les carlingues de leurs avions. Elles sont maintenant recherchées par les collectionneurs. 

    • Voir aussi : Nose-art (illustrations sur le fuselage des avions) 

    L'âge d'or des pin-up se situe dans les années 1940 et 1950, principalement aux États-Unis. On peut notamment citer Alberto Vargas ou Gil Elvgren, illustrateurs emblématiques de cette période. 

    On assiste depuis quelque temps à un regain d'intérêt pour ces égéries des années 50 avec l'arrivée de modèles célébrant cette époque. La mode, les magazines, les artistes remettent le style pin-up au goût du jour. Certaines modèles comme Dita von Teese font d'ailleurs de ce courant leur marque de fabrique. 

     Image associée

    Quelques dessinateurs 

     

     

    Pin-up dessinée par Patrick Hitte 

    1850 à 1930 : 

    1930 à 1970 : 

    depuis 1970 : 

     Pin-ups fictives : 

    Actrices : 

    Chanteuses : 

    Voici les "chéries" de l'Amérique : des créatures de rêve, pulpeuses, émoustillantes
    et sensuelles mais chastes.
     

    Ces beautés de papier glacé qui embellissaient les pages de calendriers et de
    magazines ont accompagné la vie quotidienne des Américains tout au long de l'âge
    d'or de la Pin Up, des années 30 aux années 60.
     

    Si les écrans et les magazines de cinéma étaient peuplés de Pin Up et de
    stars en chair et en os telles que Betty Grable et Rita Hayworth, c'est dans les
    centaines de millions de Pin Up imprimées ornant les murs, les portefeuilles, les
    portes clefs et les casiers de vestiaires que l'on retrouve l'essence même de la vraie
    Pin Up américaine.
     

    La Pin Up est née sous le crayon de Charles Dana Gibson et de Howard Chandler
    Christy, ou encore de Rolf Armstrong et d'Alberto Vargas à leur débuts, mais ce
    n'est que dans les années 40, pendant et juste après la Seconde Guerre mondial,
    qu'elle est devenue cette jolie fille que l'on contemple aujourd'hui avec une certaine
    nostalgie.
     

     

    Dans ce domaine, Gil Elvgren est le plus talentueux et le plus créatifs de
    tous les artistes qui illustrèrent avec brio cet idéal féminin.
     

    Il est suivi de près par ces amis et confrères Edward D'Ancona, Earl Moran,
    Edward Runci, William Medcalf, Al Buell .....
     

    Certains peintres de Pin Up étaient des femmes, dont la plus célèbre fut Zoë
    Mozert.
     

    Résultat de recherche d'images pour "Zoë Mozert."

    Les artistes présentés ici ont su traduire l'esprit de ce genre artistique dont
    "KING" Arthur, l'un des 1er défenseurs de la Pin Up, disait avec justesse:"Tout est
    dans la pose, la tenue et l'expression."
     

     


    C'est au tournant du siècle dernier que les filles de papier, en France comme aux Etats Unis, 

      


      

      

    investirent les illustrés de mode ou d'humour,comme "La vie Parisienne" ou "Le Rire".
    Mais avant les illustrateurs, les photographes avaient lancé la mode des jolies filles peu vêtues dans des scènes de genre très coquines. La Belle Epoque puis les Années Folles firent le succès des artistes comme Raphaël Kirchner ou Georges LéonnecAlberto Vargas ravissait déjà les amateurs de ce qui deviendra les "filles à épingler". 

      

      

      

     

    Une jolie fille surprise dans une situation apparemment banale, où, 

      


      

      

    pour une raison ou pour une autre, elle perd sa petite culotte.
    Art Frahm, illustrateur de Pin-ups Sex symbol, star, femme atale, la Femme, pépette, pépée, poupée…
    Ce sont les pin-ups !
    Elles ont raversé tout le XXème siècle. Calendriers, posters, cartes à jouer, gadgets, cartes à collectionner, pleines pages de magazines ou de quotidiens et même sur les écrans…
    Souvenez-vous, c'était sur Canal + en … les fameuses pin-ups de Canal!
    Les GI's punaisaient les dessins ou les photos de leurs starlettes au mur de leurs casernes...
     

      

    "To pin up" en anglais ! L’expression rentre dans le langage courant dès 1942.
    Elles ont représenté la femme idéale pour des générations entières d'hommes et de garçons.
    De nos bidasses aux GI's, des carlingues des avions de chasse aux flancs des bombardiers, des bourgeois avocats aux étudiants, des cabines des routiers aux magistrales fresques à l'aérographe, sur les flancs des "trucks".
    Il paraît même que Rita Hayworth, star parmi les pin-ups, était épinglée sur la bombe qui a soufflé Hiroshima.
     

     

    De longues jambes, des chevelures flamboyantes, des vêtements légers, des corps déshabillés, 

      


      

      

    les pin-ups sont apprêtées, légèrement maquillées, toujours souriantes, espiègles et ingénues.Elles sont belles et tellement, tellement "glamour" !
    Parmi les dessinateurs du "Pin-up art" ou encore du Glamour art", on trouve principalement des artistes américains et de très, très grands illustrateurs,
     Vargas, Elvgren, Rockwell, Medcalf et tant d'autres encore.
    Mais, avant tout, on découvre l'histoire d'un siècle qui se dévoile.
    Puis vinrent les autres grands "Pin-up artists".
     Asti, qui déferla jusqu'en Europe, Kirchner, dont on retrouva les œuvres dans les pages de « La Vie parisienne », puis Vargas, le célèbre dessinateur péruvien.
    On vit aussi des "pin-up boys" (ceux de
     Gibson et de Vargas) et des dessinateurs femmes de pin-ups, et non des moindres : Mabel Rollins Harris, Joyce Ballantyne, les sœurs Patten, Laurette et Irène, Pearl Frush et Zoë Mozert… 

      

     

    Les pin-ups, alors dénommées "Flappers", déferlaient sur fond d'Art déco, de charleston, de jazz, de guerre et de divertissement. 14-18, la Grande Guerre, est rapidement survenue, et a marqué un pas décisif : la jeunesse échappée à l'hécatombe réclamait son dû et sa liberté. 

     

    C'est alors qu'on vit apparaître les premières "Pulp fictions", ou "Pulps", 

      


      

      

    magazines et revues de littérature de gare illustrés avec des héroïnes délurées…
    Les thèmes en étaient des plus variés : fantastique, romance, suspense, crime, aventures…
    Ce fut aussi l'époque des calendriers sulfureux des célébrissimes et richissimes Brown and Bigelow qui, dès les années 20, inondèrent le marché.
    Ils étaient illustrés par les plus grands : Rolf Amstrong, Earl Mc Pherson, Billy de Vorss…Une des plus fameuses réalisations de ces associés, l’"Artist's Sketch Pada", représentait une pin-up entourée des esquisses préparatoires au dessin. 

     

      

     

    Citons également la formidable mode des "cartes d'art" qui ont largement popularisé les pin-ups. Des millions et des millions de cartes imprimées furent ainsi collectionnées par les amateurs fous qui les achetaient, impunément, dans les distributeurs automatiques des galeries marchandes. Les années 30 virent l’avènement du "maître parmi les maîtres" : le talentueux aérographe Alberto Vargas qui afficha ses pin-ups sur le beau papier glacé d’"Esquire".Le "Pin-up art" connut son apogée. "Esquire", le célèbre magazine américain, pénétrait tous les foyers et avec lui,les plus belles images de pin-ups illustrant de remarquables articles d'actualité ou de fiction. Esquire" sera à jamais le plus grand outil de propagation des pin-ups, permettant aux plus talentueux artistes, comme Bundy, Fritz Willis, Joe De Mers, Al More, de s’exprimer. 

     

    La deuxième guerre mondiale apporta sa ribambelle de stars et de starlettes. 

      


      

      

    Betty Grabble et ses "one-million-dollar legs", première à être élue "Reine des pin-ups". Veronica Lake, "la fille au pull-over", Ann Sheridan… Sans omettre Rita Hayworth, en combinaison noire sur la couverture de "Life", encore réclamée à coup de 2 500 lettres par semaine par les soldats basés en Corée dans les années 50.Sous les pinceaux de Gil Elvgren, le maître de la pin-up publicitaire, de Zoë Mozert, d'Earl Moran, et autres Joyce Ballantyne, les pin-ups s'étalaient partout, jusque sur les couvertures des romans classiques de Faulkner, Brontë et Steinbeck… 

      

     


    Les GI's embarquaient pour le front avec leur pin-up préférée dans leur paquetage. Eisenhower et MacArthur saluèrent chacun l'impact positif de ces véritables icônes sur les troupes !A l'époque, la Cour suprême américaine définissait l'obscénité par "une lubricité qu'aucune valeur sociale ne peut racheter"… Mais qu'elle pouvait vendre ! 

     

     

    LLes éditions de revues de charme , 

      


      

      

    se multiplièrent et envahirent la planète entière à force de pin-ups ravageuses ! Et ce n'est pas tout, des centaines d'objets ont contribué à la gloire et à la promotion des pin-ups : boites d'allumettes, assiettes, stylos, cravates, jeux de cartes, motifs de "Punch board" (ancêtres des flippers), publicités (ah, celles de Coca-Cola !) et même du papier peint…C'est à l'aube des années 70 qu’apparurent Hugh Hefner et son fameux "Playboy", symbole de la nouvelle liberté sexuelle (les années pilule, les baby boomers !) au grand dam de la morale austère hoquetante. 

     

      

     

    Mais, avec le prestigieux magazine de charme, l'art de la photographie connaît son apogée, et les pin-ups se retirent peu à peu. Le coup de grâce leur est porté par un calendrier de pin-ups photographiées. C'est en janvier 1946, en Angleterre : la marque de pneus Pirelli vient d'imprimer le premier calendrier photographique de pin-ups… 

    Au milieu des années 70, la quasi-totalité des éditeurs ont recours à la photographie. La dernière pin-ups'appelait la "Willis 

     

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