Par dyloke
Retour vivifiant et rutilant d’un Américain qui explore le passé. Critique et écoute.
Ignares et mécréants s’en foutent un peu, mais on fête (plus ou moins) cette année les 60 ans du rock’n’roll, celui qui a éclos vers 1955 dans les chansons d’Elvis Presley, Little Richard ou Chuck Berry, et qui s’apprête alors à vivre les cinq plus belles années de sa vie – voire les seules qui comptent vraiment. Pour s’en souvenir, on se sent moins seul avec l’album de l’Américain JD McPherson : le premier morceau s’appelle Let The Good Time Roll (coucou le tube vintage de Shirley & Lee) et il sonne comme un hommage de John Fogerty à Eddie Cochran.
Tout l’album plonge dans le vivifiant bain de jouvence du rock’n’roll des origines, du rhythm’n’blues et des chansons pour emballer, mais avec une joie endiablée et un son rutilant qui le distinguent du simple exercice de style passéiste. L’album idéal pour écouter cet été sur la route entre Memphis et la Nouvelle-Orléans, même en marche arrière.
de JUIN 2015
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