• '''Alfonzo "''Lonnie''" Johnson''' 

    né le 8 février 1894 à La Nouvelle-Orléans en Louisiane es t mort le 6 juin 1970 au Canada était un chanteur et

    guitariste

    États-Unis d'Amérique

    , pionnier du

    blues

     et du

    jazz

    .

    ==Biographie==
    Élevé dans une famille de musiciens, Johnson étudie le violon et la guitare pendant son enfance. En 1917, une tournée en Angleterreau sein du revue musicale lui sauve peut-être la vie puisqu'à son retour à La Nouvelle-Orléans en [[1919]] la plupart des membres de sa famille sont morts dans la [[pandémie]] de [[grippe de 1918]].

    Au début des [[années 1920]], Johnson travaille avec les [[orchestre]]s de [[Charlie Creath]] et de [[Fate Marable]] sur des [[riverboat]]s, et s'installe à [[Saint Louis (Missouri)|Saint-Louis]] dès [[1925]]. Là, il gagne un concours d'[[Okeh Records]] et est engagé par ce [[Label (musique)|label]]. Il s'ensuit une série d'enregistrements mémorables pour le label entre [[1925]] et [[1932]], incluant des duos de guitare avec [[Eddie Lang]] et des duos vocaux avec [[Victoria Spivey]]. C'est également au cours des années 1920 que Johnson fait des apparitions sur les enregistrements du [[Hot Five]] de [[Louis Armstrong]], de l'orchestre de [[Duke Ellington]], et des [[Chocolate Dandies]], en jouant des soli de guitare corde par corde dans un style complétement innovant qui inspira les futurs guitaristes de jazz comme [[Charlie Christian]] et [[Django Reinhardt]] et donnant à la guitare le rôle d'instrument soliste dans le jazz.

    La carrière de Lonnie Johnson est cependant en dent de scie et l'amène parfois à s'écarter de la musique. Entre deux grands accomplissements musicaux, il trouve nécessaire de se trouver des emplois de domestiques qui vont de travailler dans une [[fonderie]] à nettoyer les sols en passant par concierge. Alors qu'il est employé à l'hôtel Benjamin Franklin de [[Philadelphie]] en 1959, il est découvert par le disc jockey de [[WHAT-FM]], [[Chris Albertson]]. Albertson réussit à assurer à Johnson un engagement à [[Chicago]] au club [[Playboy]]. Johnson se produit ensuite avec Duke Ellington et son orchestre dans de grands concerts à ''Town Hall'' à [[New York]].

    Il tourne également en [[Europe]] et enregistre plusieurs albums pour le label [[Prestige Bluesville]] plusieurs avec [[Elmer Snowden]] et un avec sa partenaire vocale d'Okeh, Victoria Spivey. À son grand regret, Johnson a toujours été catalogué comme un artiste de blues. À ce propos, en parlant du concours d'Okeh : "''J'avais un peu chanté à l'époque mais même maintenant, je ne le prends pas aussi sérieusement que mon jeu de guitare, et je pense que j'aurai fait n'importe quoi pour être enregistré : c'était un concours de blues, j'ai donc chanté du blues.''"

    Johnson meurt dans l'[[Ontario]], au [[Canada]], le [[16 juin]] [[1970]], de complications suite à un accident de voiture datant de [[1969]].

    Il est introduit dans le ''Louisiana Blues Hall of Fame'' à titre postume en [[1997]]. il meur en 1994

    ==Musique==
    Lonnie Johnson reste comme un musicien pouvant jouer des blues très traditionnels et ayant été un des précurseurs de la guitare jazz moderne avec l'introduction des solos corde par corde.

    Il était par ailleurs doté d'un sens mélodique très poussé.

     

    tous les rockers ou presques ont puise dans son repertoire

    http://www.redhotjazz.com/songs/ljohnson/awaydowninthealley.ram 

    http://www.redhotjazz.com/songs/ljohnson/babypleasetellme.ram 

    http://www.redhotjazz.com/songs/ljohnson/carelesslove.ram 

    http://www.redhotjazz.com/songs/ljohnson/kansascityblues1.ram 

    http://www.redhotjazz.com/songs/ljohnson/steppinontheblues.ram 

     

    artistes jouant sur ces multiples titres

    Artist 

    Instrument 

    Josh Altheimer 

    Piano 

    Lil Armstrong 

    Piano 

    John Arnold 

    Piano 

    Jimmy Blythe 

    Piano 

    Blind John Davis 

    Piano 

    John Erby 

    Piano 

    Jimmy Foster 

    Vocals 

    Porter Grainger 

    Piano 

    Andrew Harris 

    String Bass 

    Lazy Harris 

    Piano 

    J. C. Johnson 

    Piano 

    James Johnson 

    Banjo, Guitar, Piano, Violin 

    James P. Johnson 

    Piano 

    Lonnie Johnson 

    Vocals, Guitar, Harmonium, Kazoo, Violin 

    Jimmy Jordan 

    Vocals 

    Fred Longshaw 

    Piano 

    De Loise Searcy 

    Piano 

    Victoria Spivey 

    Vocals 

    Roosevelt Sykes 

    Piano 

    Clarence Williams 

    Piano, Washboard 

    Spencer Williams 

    Vocals, Percussion, Scraper 

     

    "belle brochette" de musiciens JAZZ - BLUES

    Il est certainement aussi une des grandes figures qui a fait avancer notre musique comme tous dans cette rubrique ENCORE MERCI A EUX .. 

     

     

     

     

    Quatre vies pour un musicien ! Lonnie Johnson se distingue de la plupart des bluesmen par le fait d'avoir accompagné l'histoire de la musique populaire noire en se situant à la base de toute l'évolution de la guitare, en jazz comme en blues. Il a pourtant commencé par le violon et se débrouille sur plusieurs instruments lorsque, vers 1912, il devient musicien "professionnel" dans le string band familial que dirige son père. Il se produit également seul dans Storyville et, à la fermeture du célèbre quartier chaud en 1917, embarque pour l'Angleterre au sein d'une revue musicale. Après un retour à La Nouvelle-Orléans en 1919, il émigre avec son frère, le pianiste James "Steady Roll" Johnson, à Saint Louis. De là, il descend et remonte le cours du Mississippi-Missouri sur des riverboats qu'animent les orchestres de Fate Marable et des Charlie Creath Jazz O'Maniacs, avec lesquels il effectue ses premiers enregistrements au violon en 1925. Ainsi débute sa première et glorieuse carrière phonographique, qu'il mène en tant que soliste et ponctue de rencontres exceptionnelles : le chanteur primitif Texas Alexander ; l'"autre" pionnier de la guitare de jazz, Eddie Lang (leurs duo sont parmi les plus beau de l'histoire du disque); les Hot Five de Louis Armstrong, l'orchestre de Duke Ellington, les Chocolate Dandies, Les chanteuses Victoria Spivey, Clara Smith... et les "requins" Spencer et Clarence Williams (faux frère). Jusqu'en 1932, sous son seul nom, Johnson grave quelque 160 faces, puis les engagements se raréfient et il va travailler en usine...Son retour sur les planches a lieu en 1937. Il joue à Chicago avec le batteur Baby Dodds et réalise jusqu'en 1944 une série d'enregistrements de blues dans la meilleure veine du moment, alors que ses anciens disques touchaient aux domaines les plus variés. Il adopte la guitare électrique et obtient en 1948, avec la ballade Tomorrow Night, son plus gros succès. A plus de cinquante ans, il entame une troisième carrière dans le rhythm and blues, se produit en Angleterre en 1952 et... se fait à nouveau oublier. En 1960, un portier d'hôtel de Philadelphie nommé Lonnie Johnson remet les pieds en studio. A la faveur du blues revival qui fait de lui le compagnon un peu à part des country bluesmen aux vertus rustiques désormais reconnues et des jeunes turcs électriques de Chicago, il reprend la route (American Folk Blues Revival 1963) qui le conduira enfin au Canada.Chanteur urbain sophistiqué à la voix douce-amère, parfois maniérée, Johnson est avant tout le guitariste qui "inventa" le jeu en solo - l'improvisation note par note, arpégée. Son apport se vérifie aussi bien chez les guitaristes de blues rural (Robert Johnson) et citadin (T-Bone Walker, B.B. King) que chez les jazzmen (Charlie Christian) et partout où s'affranchit une guitare électrique ! Bien au delà du blues et pourtant au cœur d'un idiome qui a bouleversé la musique populaire mondiale, Lonnie Johnson est un monument de la grande musique noire. 

    Une eloge pour bien montrer son importance alors qu il a ete si peu reconnue de "l intelligencia histories music" bref des soi disant journalistes , prof de la musique .

    le terme entre" " est bien sur une invention de ma part .....

     

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    TOMORROW NIGHT reprise par LE KING lui meme .a priori le 12 septembre 1954 sun records (du box 7) ....

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     https://www.youtube.com/watch?v=n8fyb9vpIc0

    https://www.youtube.com/watch?v=Kz2aOncE8Qw

    https://www.youtube.com/watch?v=t5O_ZkwGfCw

    https://youtu.be/nJVJ02Hz8VY

    https://www.youtube.com/watch?v=KE5W7ObiC0c

     

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  • FRANKIE MANNING /

    Est né le 26 mai 1914 à JACKSONVILLE ( Floride) . Tres tot il démarre sa carrière de danseur , peut on dire un dimanche après-midi au ALHAMBRA à HARLEM , sur de la musique JAZZY , style VERNON ANDRADE . Ensuite il passe à la salle de RENNAISSANCE , endroit de rencontres des adolescents FANS DE SWING , dansant sur du CLAUDE HOPKINS ORCHESTRA (entres autres) . Pour finalement etre diplomé de la SAVOY , connu pour ses excellents danseurs et orchestre  , UN MUST à l'époque .MANNING devient un compétiteur HORS PAIR et une star de la salle SAVOY  , ou il y sévit tous les samedis soirs et se fait remarquer du metier . Il est donc en toute logique , invité à rejoindre l'élite du club , les 400 ...Il ressort de part son réel DON , pour la danse , une musicalité infaillible , une rapidité féline , une oreille vive . Il donne une réelle valeure au SWING , une vrai osmose entre le danseut et l'orchestre . Il est tres inspiré de LINDY HOPPERS GEORGE SHORTY SNOWDEN et LEROY STECHT JONES ; mais toutefois pour les supasser , il va développer son propre STYLE . Il va etre responsable de nombreuses innovations du LINDY HOP , en effet entres autres il va intégrer le LINDY AIRSTEP (la voltige) , mettre des angles autres par r^pport au sol , enlevant énormement de raideur par rapport à ses PREDECESEURS !!!

    Il contribue à révolutionner la danse en répertoriant LES PAS et en créant un nouveau style qui propusèrent le Lindy Hop des clubs de danse au théatre et à l'écran. De 1934 et jusqu'à la deuxième guerre mondiale, il dansa, et fut également le chorégraphe des "Whitey's Lindy hoppers", une troupe qui porta le Lindy Hop à des sommets de virtuosité jamais égalé auparavant.

    "Whitey's Lindy hoppers" se produisirent dans des films à Broadway et partirent en tournée dans les plus grands clubs du monde avec la plupart des géants de la musique swing.

    En 1954, avec le déclin des big bands, Frankie se mit à travailler pour les services postaux américains. Il y travailla pendant 30 ans assouvissant son amour du swing en dansant dans des clubs et en écoutant son immense collection de disques de jazz.

    Frankie revint sur le devant de la scène en 1987 , alors que des jeunes danseurs enthousiastes redécouvraient la magie du swing. Agé de 72 ans, il reprend donc avec énergie l'enseignement, les démonstrations et la chorégraphie aux Etats Unis et en Europe, savourant chaque minute de sa nouvelle vie.

    Voici juste quelques derniers exploits de Frankie : il a remporté un "Tony award" en 1989 pour sa chorégraphie dans "Broadway's Black and Blues" et a été consultant pour malcomix le film de Spike Lee.

    Les rapports de Frankie avec la musique ont toujours été très forts. Il découvrit sa vocation enfant en regardant sa mère danser avec ses amis. Il adorait les regarder parce que "tout le monde semblait si heureux de danser sur cette musique". Après avoir rejoint le groupe dans une soirée avec beaucoup d'enthousiasme, la mère de Frankie lui dit qu'il était trop raide pour être danseur. L'enfant opiniâtre s'entraîna dans sa chambre, avec un balai ou une chaise, sur la musique de FLETCHER HENDERSON , Claude Hopkins et Mills Blue Rhythm Band, jusqu'à une réussite qu'il acquît à la force du poignet.

    merci a lui d avoir exister et que dieu le garde .

     

     http://www.youtube.com/watch?v=rQYt_6IY9tg

    http://www.youtube.com/watch?v=-pMDf4ciCRs

    http://www.youtube.com/watch?v=bjfM4Wrj9UI

    http://www.youtube.com/watch?v=mTg5V2oA_hY

    http://www.youtube.com/watch?v=W2fGjHMByjI

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  • HEARTBREAK HOTEL /

     

     

    Pour une carriere telle ELVIS PRESLEY , aussi vaste ,  intense etc... il y a bien des moments clés , des instants hors du temps , qui fait qu'on reste à jamais dans l'histoire , qu'on perdure et LE MERITE d’être LE NOM LE PLUS CONNU AU MONDE AVEC LE COCA COLA ;   Des instants aussi dans une vie ou tout peut basculer , la chance , le travail , la persévérance , le "coup de pouce même" peut en être un des facteur , mais le plus important pour ELVIS est le GENIE . Lorsque l'on parle de ce terme  , ELVIS en a souvent fait preuve  . Ce premier grand moment EST BIEN SUR SON PREMIER TITRE STUDIO en tant que professionnel , THAT S ALL RIGHT MAMA ,  , mais LA , avec ce gros contrat qu il doit honorer , il s'attaque tout simplement au monde entier , pour etre le n 1 ...!!!

    HEARTBREAK HOTEL va etre ce tremplin dont il a besoin  pour rassurer , ce MEGA TUBE va être son reflet : simple mais compliqué - pop -rock , moderne mais très respectueux de ses racines - mystérieux ET J EN PASSE ....A cette époque chacun a ressentit ce titre à sa façon , il a été une révolution , une bombe "dans le paf" ; la voix , la musique , le feeling , les musiciens , le son , tout y était , l histoire a fait le reste , la mémoire collective l a gravé à jamais au PANTHÉON , de la musique "dite moderne" .

     

    Ecrite par MAE BOREN AXTON et TOMMY DURDEN , la chanson a été inspiré par un fait divers d'un journal de MIAMI . Tommy est le premier à prendre contact de ce "cas" ; le suicide d'un jeune homme , laissant une note : I WALK A LONELY STREET . Tout ce passage écrit sous le titre DO YOU KNOW THIS MAN ? On dit que pour mettre en place le morceau , ils se sauraient basés aussi sur un blues de TINY KENNEDY : EARLY IN THE MORNING BABY . Le titre va prendre forme dans la maison de MAE BOREN . Glen reeves , alors présent ne vas pas participer à l'écriture , concours de circonstance !!! Mais va en faire une démo de présentation . De DURDEN , la chanson va être proposée au WILBURN BROTHERS , sans succes . AXTON a pourtant son idée et voit un truc pour ce gars de MEMPHIS . Ils se rendent la lui présenter , à la convention annuelle des DISC-JOCKEYS , le 10 novembre 1955 . ELVIS est emballée , de plus il est pour lui ,  un peu redevable à MAE , en effet , ils s'étaient rencontrés début 55 à DAYTONA BEACH , PRESLEY avait cette dame en sympathie . Elle a été attachée de presse de la tournée de FLORIDE et a promu le style ELVIS en flattant ses disques et ses prestations scéniques . AXTON a une exigeance pourtant , elle cède un tiers des droits d'auteur à ELVIS ET VEUT L ARGENT RAPIDEMENT ( une histoire d'un cadeau d'une voiture) .

    En bref , un choix de coeur ? , un choix quelques peu sinistres aussi dans le contenu du texte  , un rendu ou promesse  à MAE , à priori le contraste de la chanson , à la vitalité d ELVIS ne pourrait fonctionner !!! Pourtant il l a choisi comme promis pour sa 1ere session RCA .

    LE 10 JANVIER 1956  TRES PRECISEMENT RCA STUDIOS DE NASHVILLE . Elle va etre le 2e chanson gravée , le hit de RAY CHARLES : I GOT A WOMAN sera la première .

    Autant se mettre dans le contexte . RCA a verse une somme énorme pour l'époque , pour PRESLEY , STEVE SHOLES est visé de "fou" ,  ELVIS  joue gros egalement , l'ambiance n'était pas tout à fait détendue . De plus , il vient et démarre avec 2 titres bluesy , que ni STEVE , ni  CHET ATKINS , présent comme guitariste , pour épauler la session ne voit comme HIT , bref ce  n' était pas gagné ...MAIS le boulot , le perfectionnisme , le talent du maitre de cérémonie va vite émergée . L erreur du départ de RCA , est de vouloir reproduire le son SUN DE SAM , ILS VONT VITE S APPERCEVOIR que PRESLEY a évolué et la musique aussi et lui seul sait ce qu'il veut . Ils seront tous unanime , il était  devenu un chef de sessions , il savait exactement ou il voulait en venir et surtout il allait à l' encontre de tous ce qu on connaissait à l'époque . Sa créativité etait débordante , mélangeant les styles , les tempos , travaillant sa voix dans des effets avant gardistes , le son devait avoir une couleure PRESLEY SA MARQUE DE FABRIQUE . Meme CHET ATKINS , pas vraiment fan dira : cela est la clé de sa réussite et surtout , c'est pourquoi il restera à jamais unique et SI GRAND .

    ELVIS essaye le titre sur scène le 9 DECEMBRE 1955 A SWIFTON (ARKANSAS) au HIGH SCHOOL AUDITORIUM (ce show restant inedit  avec only you et rock around the clock qui aurait été interprété par ELVIS )  , tournée avec CARL PERKINS et JOHNNY CASH entres autres .

    Elvis est donc entourée de ses musiciens attitrés : SCOTTY MOORE - BILL BLACK - DJ FONTANA et S ADJOINT LE VIRTUOSE DU PIANO FLOYD CRAMER + CHET ATKINS a la guitare d accompagnement , bob FERRIS sera l'ingenieur et bien sur STEVE SHOLES  est présent comme producteur . Elvis démarre à la voix , seul sans introduction avec la ligne de basse qui entre peu apres dans le morceau , des réponses rythmiques au fin de chaque phrases assez rentre dedans , puis la guitare et pour finir le piano en solo continuel magistral , extraordinaire , l écho en devient sublime , malgré les critiques DES PURISTES (periode SUN )  qui vont suivre  ;  le solo est envoyé , simple mais d'une efficacité extrême , un air qui nous entraine , ELVIS joue avec sa voix , dont on découvre les capacités énormes et peu soupçonnée des spécialistes de  l'époques . On constate aussi qu ELVIS tenait à ce joyaux , car ils arrivent en studio avec la maîtrise du  titre , pour peuve LA PRISE 5 est presque déjà la bonne . En fait ce sera la prise 7 choisie comme MASTER . On va également découvrir le fameux final  FIFTIES - PRESLEY , cette descente de basse ponctuée des notes de SCOTTY à la guitare pour finir , fabuleux travail .!! Que dire alors de cette contrebasse (BILL BLACK) , nonchalente oui mais d une métronomie enjoueuse et sans faille , elle renforce le charme du tube . L importance du piano est primordial , il est sans contexte la raison DE MES DECEPTIONS , DANS LES PRISES LIVES OU SHOW QUI VONT SUIVRES  (periode fifties) , Elvis ne prendra le pianiste que très rarement en live ou show ou alors très mal sonorisé (époque oblige - radinerie de Parker y aurait été  pour quelques choses ?) , de ce fait HEARTBREAK HOTEL sur scène sera moins mysterieux , étrange , ambigu , subblime etc etc..., un tube à jamais unique de ce 10 JANVIER A NASHVILLE - INDEMODABLE - INDETRONABLE - INAMELIORABLE .

    RCA sort le single le 27 JANVIER , avec en face B : I WAS THE ONE . Tres rapidement , pour les raisons dont on imagine tres bien , de plus ELVIS va apparaitre au SHOW CBS DES FRERES DORSEY , qui va faire grimper les ventes de ses disques . Malgré cela STEVE SHOLES va batailler pour  qu ELVIS puisse défendre ce titre et pourra le faire que lors du show du 11 fevrier ??? Lors de son écoute DURDEN va declarer ne plus reconnaitre sa chanson , tellement ELVIS y a mit son empreinte .

    Le 3 MARS 1956 , le titre entre dans le POP CHARTS à la 68 e place et 9e au COUNTRY AND WESTERN CHARTS . En moins de 2 MOIS , HEARTBRAEK HOTEL va atteindre la 1ere PLACE DU POP CHART et VA  Y RESTER 8 SEMAINES et EGALEMENT LA 1ere PLACE AU COUNTRY AND WESTERN CHART , pour 17 SEMAINES - LA MACHINE EST LANCEE ....Il va meme atteindre la 5 e place du R N B CHART , du jamais vu . Il va bien sur atteindre le million de ventes et sera le 2e TUBE DE  L HISTOIRE A ETRE RESTE LE PLUS LONGTEMPS DANS LES 3 CHARTS EN MEME TEMPS . Ce morceau va devenir UNE de ses CHANSONS mythique incontournable , fétiche meme ,  il va souvent la reprendre sur scene et dans des shows fifties sixties  comme seventies . NOTONS les versions MEMORABLES du SHOW HAWAII 1961 et les versions de 1969 a LAS VEGAS avec LARRY MUHOBERAC au piano . Ensuite du moment ou ELVIS a accelere le tempo du titre , ses reprises deviendront plus banales et un peu comme les reprises des autres artistes , la voix en plus .

    Le single sera son premier disque d or , lui devenue RECORD ABSOLUE . La chanson a été intronisée au GRAMMY HALL OF FAME en 1996 . Elle est entrée dans la liste bien fermée des 50 chansons de l histoire de la musique . Décrite par certains comme le 2e plus grand évenements culturel de l ere rock . En 2006 elle et ELVIS retrouvent la PREMIERE PLACE DES CHART au BILLBOARD HOT SINGLES .

    Elle entre aussi dans les 50 tubes qui ont changé l histoire de la musique . ENFIN un hotel de son nom a été construit en face de GRACELAND .

    Elle va donc etre un tube de référence au lancement du ROCK N ROLL , au décollement total de cette musique , beaucoups d artistes vont la reprendre , MAIS sans la simplicité, le genie , la magie de l'original ; voulant soi en faire un BLUES COMPLEXE A TORT ou UN ROCK A RHYTHM A TORT .

     

    Heartbreak Hotel *
    I Was The One **
    (US) RCA 47-6420 (45) 20-6420 (78)
    Released: January 1956

    HEARTBREAK HOTEL (EP)
    (US) RCA EPA 821
    Released: May 1956
    Side 1
    Heartbreak Hotel
    I Was The One
    Side 2
    Money Honey
    I Forgot To Remember To Forget

     

     

     

         EPA-821 Heartbreak Hotel 

    Modified: December 29, 2015

             Release: RCA Victor EPA-821 Heartbreak Hotel (EP)
                  Artist: Elvis Presley
    Release Date: 4/20/1956

    Side 1: Heartbreak Hotel / I Was the One
    Side 2: Money Honey / I forgot to Remember to Forget

    epa 821 cover side1 small EPA 821 Heartbreak Hotel (Elvis Presley)epa 821 cover side2 small EPA 821 Heartbreak Hotel (Elvis Presley)

    Cover: picture sleeve front and back.

    epa 821 dot side1 small EPA 821 Heartbreak Hotel (Elvis Presley)epa 821 dot side2 small EPA 821 Heartbreak Hotel (Elvis Presley)

    Disc: (4/1956)1 Black label, dog on top without horizontal line.
    Matrix numbers: G2PH-2942-1S A1 / G2PH-2943-2S B2 (machine stamped) (Indianapolis pressing)2
    Matrix numbers: G2PH-2942-1S C1 / G2PH-2943-10S A1 (machine stamped) (Indianapolis pressing)3
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    Matrix numbers: G2PH-2942-2S / G2PH-2943-2S B3 (Indianapolis pressing)

    epa 821 1956 side1 h small EPA 821 Heartbreak Hotel (Elvis Presley)epa 821 1956 side2 h small EPA 821 Heartbreak Hotel (Elvis Presley)

    Disc: (4/1956) Black label, dog on top without horizontal line. Small bold fonts.5
    Matrix numbers: G2PH-2942-4S / G2PH-2943-?S (Hollywood pressing)

    Disc: (4/1956) Black label, dog on top without horizontal line. Side numbers on the left. SIDE is all caps. with a '-' between SIDE and the number.6

    epa 821 1956 side1 line small EPA 821 Heartbreak Hotel (Elvis Presley)epa 821 1956 side2 line small EPA 821 Heartbreak Hotel (Elvis Presley)

    Disc: (4/1956) Black label, dog on top with horizontal line. Sides are spelled out, "Side One" and "Side Two".7
    Matrix numbers: G2PH-2942-3S A1 / G2PH-2943-3S A1 (machine stamped) (Rockaway pressing)8

    epa 821 1956 side2 w line small EPA 821 Heartbreak Hotel (Elvis Presley)epa 821 1956 side1 w line small EPA 821 Heartbreak Hotel (Elvis Presley)

    Disc: (4/1956) Black label, dog on top with horizontal line. Sides are numerical, "Side 1" and "Side 2".9

    epa 821 1956 side1 line nodog small EPA 821 Heartbreak Hotel (Elvis Presley)epa 821 1956 side2 line nodog small EPA 821 Heartbreak Hotel (Elvis Presley)

    Disc: (4/1956) Black label. No dog on top with horizontal line.10
    Matrix numbers: G2PH-2942-3S B1 / G2PH-2943-3S A2 (machine stamped) (Rockaway pressing)
    Matrix numbers: G2PH-2942-5S E RCA1 / G2PH-2943-5S RCA J (machine stamped) (unknown pressing)

    epa 821 1965 side1 small EPA 821 Heartbreak Hotel (Elvis Presley)epa 821 1965 side2 small EPA 821 Heartbreak Hotel (Elvis Presley)

    Disc: (1965) Black label, dog on side.
    Matrix numbers: G2PH-2942--2S / G2 PH2943-10S A2 (machine stamped) (Indianapolis pressing)
    Matrix numbers: G2PH-2942--9S / G2 PH2943-10S A2 (machine stamped) (Indianapolis pressing)11

    epa 821 cover side1 v2 small EPA 821 Heartbreak Hotel (Elvis Presley)epa 821 cover side2 v2 small EPA 821 Heartbreak Hotel (Elvis Presley)

    Cover: (1968) picture sleeve front and back. No song titles on front. Copyright front left corner. EPA-821 upper right corner.12.

    epa 821 cover side1 military small EPA 821 Heartbreak Hotel (Elvis Presley) epa 821 cover side2 military small EPA 821 Heartbreak Hotel (Elvis Presley)

    Cover: (1968) picture sleeve front and back. No song titles on front. No copyright on front left corner. No EPA-821 upper right corner. No picture of Elvis on back, different layout.13

    epa 821 1968 side1 small EPA 821 Heartbreak Hotel (Elvis Presley)epa 821 1968 side2 small EPA 821 Heartbreak Hotel (Elvis Presley)

    Disc: (1968) Orange label.12
    Matrix numbers: G2PH-2942-9S / G2 PH2943-10S A2 (machine stamped) (Indianapolis pressing)11
    Matrix numbers: G2PH-2942-9S / G2 PH2943-11S (machine stamped) (Indianapolis pressing)

     
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  • ARTHUR CRUDUP /

     

    Je continue de vous faire connaitre ses artistes ,  qui ont contribué de pres ou de loin au ROCK N ROLL ou ROCKABILLY , mais si il y en a un qui mérite de figurer sur ce blog c'est bien CRUDUP , souvent surnommé LE PERE DU ROCK N ROLL .

     

    Inutile de rappeler en détail l'histoire de son THAT S ALL RIGHT , titre immortalisé et transformé  par un certain ELVIS PRESLEY .

     

     

    Né le 24 août 1905 à Forest, Mississippi, Arthur CRUDUP, surnommé "Big Boy" en raison de sa stature, fils d’un ouvrier agricole musicien à ses heures, migre dans l’Indiana en 1916 avec sa sœur et sa mère. La maladie de celle-ci l’oblige très tôt à travailler pour subvenir à leurs besoins. A 13 ans, il se retrouve ouvrier dans une fonderie.

     

     

    En 1926, la famille revient à Forest et CRUDUP y poursuit sa vie laborieuse. C’est après une séparation conjugale qu’il commence à fréquenter les juke-joints et à s’intéresser de plus près à la musique.

     

    Il a 32 ans quand il entreprend de jouer sur une guitare trouvée par hasard et sur laquelle il ne reste que deux cordes. Il en rajoute une chaque fois que celles en place sont suffisamment maîtrisées. Il reçoit quelques conseils d’un bluesman local, "Papa Harvey". Ne sachant ni lire ni écrire, il décrypte à l’oreille les disques de Big Bill BROONZY et de Lonnie JOHNSON.

     

    On le voit bientôt apparaître, le week-end, dans les fêtes de villages de la région du Delta, notamment à Silver City et Belzoni. Il obtient même un engagement dans un petit club local. Puis il rejoint un groupe de gospel, les "Harmonizing Four", avec lesquels il se rend à Chicago en 1939, dans l’espoir d’y trouver la réussite. Il quitte rapidement le groupe pour tenter sa chance seul. Mais il se retrouve finalement réduit à dormir dans un abri de carton, sous une voie ferrée aérienne. Il chante dans la rue pour réunir les 10 dollars nécessaires à son billet retour. L’histoire retiendra que c’est alors que le célèbre producteur Lester MELROSE, qui passait là par hasard, l’invite à venir jouer, le lendemain, chez des amis à lui. CRUDUP se rend à l’adresse indiquée. Il fait de son mieux pour interpréter des musiciens à la mode, comme de Tampa RED et Big Bill BROONZY. A la fin de la soirée, il découvre qu’il est dans la maison du premier et que le second fait partie, avec Lonnie JOHNSON, Lil GREEN et Doctor CLAYTON, des invités présents.

     

    On le voit bientôt apparaître, le week-end, dans les fêtes de villages de la région du Delta, notamment à Silver City et Belzoni. Il obtient même un engagement dans un petit club local. Puis il rejoint un groupe de gospel, les "Harmonizing Four", avec lesquels il se rend à Chicago en 1939, dans l’espoir d’y trouver la réussite. Il quitte rapidement le groupe pour tenter sa chance seul. Mais il se retrouve finalement réduit à dormir dans un abri de carton, sous une voie ferrée aérienne. Il chante dans la rue pour réunir les 10 dollars nécessaires à son billet retour. L’histoire retiendra que c’est alors que le célèbre producteur Lester MELROSE, qui passait là par hasard, l’invite à venir jouer, le lendemain, chez des amis à lui. CRUDUP se rend à l’adresse indiquée. Il fait de son mieux pour interpréter des musiciens à la mode, comme de Tampa RED et Big Bill BROONZY. A la fin de la soirée, il découvre qu’il est dans la maison du premier et que le second fait partie, avec Lonnie JOHNSON, Lil GREEN et Doctor CLAYTON, des invités présents.

     

     

    Quelques semaines plus tard, le 11 septembre 1941, CRUDUP enregistre ses quatre premiers titres pour le label Victor/Bluebird de RCA: "Black Poney Blues" de Charley PATTON, "Death Valley Blues", "Kind Lover Blues" et "If I Get Lucky", son premier succès. Il grave six nouveaux morceaux en avril 1942, parmi lesquels le classique "Mean Old Frisco", un des premiers Blues joué sur une guitare amplifiée.

     

    La période de guerre suspend l’activité discographique mais MELROSE le fait revenir en studio dès que les circonstances le permettent. Il grave aussitôt de nouveaux standards, "Cool Disposition", "Rock Me Mama" (en 1961, B.B. KING s’en inspirera pour "Rock Me Baby"), "So Glad You’re Mine" et, le 6 septembre 1946, son fameux "That’s All Right" soutenu par la section rythmique habituelle du label, Ransom KNOWLING à la basse et Judge RILEY à la batterie. Huit ans plus tard, Elvis Presley, admirateur du "Big Boy", reproduira cette version, avec l’effet que l’on sait , l'histoire est en marche .(Presley reprendre aussi SO GLAD YOU RE MINE- my baby left me) .

    Devenu populaire, Arthur CRUDUP partage son temps entre Chicago et le Sud où il tourne avec Sonny Boy WILLIAMSON II et Elmore JAMES à partir de 1948. En 1952 il enregistre son Delta Blues électrique mâtiné de rhythm’n’blues sur d’autres labels (Ace, Checker, Trumpet), sous divers pseudonymes, comme cet Elmer JAMES malicieusement ambigu ou la variante Percy Lee CRUDUP. Le succès ne se dément pas ("Who's Been Foolin' You", "Keep Your Arms Around Me", "Ethel Mae") jusqu’en avril 1954  avec un dernier enregistrement à la station de radio WGST d’Atlanta avant de se retirer.

     

    Treize ans de succès dont un titre légendaire, c’est beaucoup pour un musicien tardif et laborieux. Sa formation autodidacte explique un jeu rudimentaire qui, paradoxalement, va lui permettre de faire la différence. Son usage intensif des accords plaqués et la simplicité de ses motifs rythmiques sonnent inédits et se montrent terriblement efficaces. Avec ce style de jeu original, CRUDUP va exercer une influence majeure sur la révolution qui s’apprête à secouer la musique populaire. A côté du boogie-woogie des Louis JORDAN et Wynonie HARRIS, qui apportent leur explosivité jubilatoire à la déferlante rock’n’roll, Arthur CRUDUP installe, dès le début des années 40, une facture urgente et compacte, guitare en pointe et batterie à ses trousses, distinctifs pour toujours de l’essence rock. Alors que le "bluebird beat" que Lester MELROSE impose sur la scène de Chicago au début des années 40 doit beaucoup au goût du jazz de ce dernier, Arthur CRUDUP échappe à la monotonie relative du moment par son choix délibéré d’aller à l’essentiel, comme lorsqu’il écarte toute autre instrumentation que la basse de KNOWLING et la batterie de RILEY.

     

     

    Mais en 1954, Arthur CRUDUP a décidé de mettre fin à sa carrière commerciale. Il a enregistré quelques soixante titres depuis ses débuts sans toucher la moindre royaltie. Entre chaque séance d’enregistrement, il lui a fallu travailler pour vivre, que ce soit sur des chantiers du Sud ou comme manutentionnaire dans un magasin de spiritueux du West Side. Pendant toutes ces années, presque chaque semaine, une ou l’autre de ses compositions se retrouvait pourtant dans le Top 200 des ventes sur le disque d’une star du moment. « J’ai rendu tout le monde riche et moi je suis pauvre » constatait-il, fataliste, à la fin de sa vie. Dès 1947, il avait déjà rompu avec son mentor, Elvin MELROSE, qui empochait les droits qui auraient du lui revenir. Pour la même raison, il avait fini par quitter RCA.

     

    Dépité, CRUDUP retourne dans le Mississippi, reprend un travail à temps plein de manœuvre. En 1961, il réenregistre ses anciens succès pour Bobby ROBINSON chez Fire, mais sans lendemain. Il s’installe en Virginie au milieu des années 60, fait du transport de saisonniers le long de la côte, chante ici et là, notamment dans le comté d’Accomak, au Dew Drop Inn, écoulant au passage un peu d’alcool de contrebande pour arrondir ses fins de mois. L’essor du rock des années 60 remet les titres d’Arthur CRUDUP sur le circuit. Eric CLAPTON, Rod STEWART, Elton JOHN, Creedence Clearwater Revival, Johnny WINTER, Paul BUTTERFIELD, Canned Heat, Tina TURNER, Buffy Sainte-Marie le reprennent. Redécouvert par Bob KOESTER, il enregistre pour Delmark en 1969 (LP’s "Crudup’Mood" et "Look on Yonder’s Wall"), ainsi que chez Liberty en 1974 (LP "RoeBuck Man"), avec Ransom KNOWLING et Willie DIXON. Il réapparaît dans divers festivals du blues revival dont Newport et tourne en Angleterre (1969/70) et en Australie (1972).

     

    On le voit jouer, avec ses fils, digne et émouvant, dans le film "Along the Old Man River". Son dernier concert a lieu le 1er mars 1974 au Hunter College de New-York. Il meurt à Nassawadox , le 28 mars 1974 (une récente version contradictoire situe sa disparition deux ans plus tard, arguant d’une erreur d’identification liée à l’habitude de CRUDUP d’emprunter les noms au sein de sa nombreuse famille).

     

     

     

     

    Le destin, malicieux jusqu’au bout, fera qu’en 1977 ses fils toucheront enfin les royalties tant attendues, soit 250 000 dollars pour avoir apporté au monde un grande part du rock’n’roll.

     

     

    merci a lui d avoir exister et que dieu nous le protege bien .

     

     

     

    https://youtu.be/2Q2enkV1hus

    https://youtu.be/qU3ZFNIa0t0

    https://youtu.be/5YiUAvJzmr4

     https://youtu.be/p6SE5120UmE

     

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  • bb king

     BB KING

    Riley Ben King (donc passé à la postérité sous le nom de B.B. (pour Blues Boy) King, est né, le 16 septembre 1925, à Itta Bena, dans ce Sud des Etats-Unis (une plantation de coton) qui ne fait rire que les cartes postales. D’une enfance, parfois partagée dans la douleur entre mère absente mais très pieuse, qui le prémunit contre les dangers du blues (elle décèdera alors qu’il n’est âgé que de quatre ans), et grand-mère tendrement attentive, on retiendra assez banalement l’apprentissage de la musique à l’église (le gospel, partout et toujours), des petits boulots (métayer, laboureur, conducteur de tracteurs), et, à l’occasion de retrouvailles avec son père, un déménagement précoce (1943) à Indianola, ville située au cœur du Delta. Dans son quotidien, le jeune homme constate bien vite que chanter dans les rues de la ville rapporte bien davantage que travailler en usine. Il épouse précocement une jeune fille prénommée Martha.

    Si le gospel reste naturellement au centre de ses premières influences musicales majeures, à parité avec les grands noms du blues de l’époque (comme Lonnie Johnson, l’un des artisans essentiels du développement de la guitare blues, ou T-Bone Walker, dont le « Stormy Monday » incitera le jeune garçon à s’intéresser à ce type de musique, qu’il découvre particulièrement à la fin de son service militaire, à l’issue de la seconde guerre mondiale), le jazz y occupe également une place de choix : B.B. King écoute régulièrement le manouche Django Reinhardt, et celui qu’on considère comme l’inventeur de la guitare électrique, Charlie Christian. D’un point de vue plus exotique, le jeune homme subit également l’empreinte de la country. Dès cette époque, il se produit dans un quatuor de rue, spécialiste du gospel, les Elkhorn Singers.

    C’est en 1943, à Greenwood (Mississippi) qu’il participe à sa première émission de radio. En 1946, King s’installe à Memphis pour une dizaine de mois (et un emploi dans une usine) : il y retrouve son cousin, le chanteur de country blues Booker T. Washington dit Bukka White, qui lui offre sa première guitare, et l’initie, à la fois à quelques rudiments de l’instrument (le style de King se construit, en fait, sur la transposition des sonorités que son parent obtient sur un manche grâce à l’emploi d’un bottleneck)…et à la fois à l’attraction que peut exercer la musique sur la gent féminine. Dans les deux circonstances, King développe un doigté incomparable. Son style est peaufiné : des soli de note à note, un chant de velours où règne un sublime vibrato, et une guitare en prolongement de la voix, à moins que ce ne soit le contraire.

    1948 voit l’installation prolongée du jeune musicien dans la capitale du Tennessee : sa carrière commence à prendre de l’ampleur grâce à ses participations (comme musicien, mais également, plus prosaïquement, en tant qu’animateur et dj), aux émissions de radio à l’adresse du public noir. Il participe ainsi aux shows du grand Rice Miller Sonny Boy Williamson. Entre deux spots pour un vague élixir alcoolisé et miracle, c’est là qu’il se voit affublé de son surnom de Blues Boy.

    C’est en 1949 que le guitariste enregistre pour la première fois (en particulier une pièce – « Miss Martha King » – en hommage à sa femme), pour le compte d’un jeune producteur débutant, un certain Sam Phillips (dont le rêve de Sun Studios qui accueilleront Elvis Presley, Carl Perkins, Jerry Lee Lewis, ou Johnny Cash, n’est encore que perdu dans le lointain de ses rêves). Grâce à l’intermission d’Ike Turner, King signe sur RPM, label des frères Bihari (par ailleurs patrons des compagnies subsidiaires Kent ou Modern).

    Révolution de l’époque : certaines de ces sessions sont captées par un matériel portatif d’enregistrement, ce qui permet à King de graver, en 1951, son premier hit (« Three O’Clock Blues ») dans une auberge de jeunesse. Il est accompagné dans l’exercice par rien moins que le pianiste Johnny Ace, et la future star du soul blues Bobby Blue Bland, avec lesquels il tourne sous le nom des Beale Streeters. Dès lors, impeccablement vêtu de smokings, B.B. King ressuscite l’âge d’or des chefs d’orchestre de l’ère swing des années quarante.

    On dirait une légende

    C’est à l’occasion d’un concert dans une petite ville de l’Arkansas que se construit l’un de ces contes de fée dont la musique populaire est friande. En plein show, deux jaloux à sang chaud se disputent pour les beaux yeux d’une belle. Dans la bagarre, un bidon de pétrole est renversé sur le poêle, unique chauffage de la pièce, ce qui met le feu au baraquement.

    Après s’être initialement enfui devant l’incendie, King se ravise (difficile de laisser partir trois cents dollars en fumée), et plonge dans les flammes afin de récupérer sa guitare. Apprenant a posteriori que la jeune femme à l’origine de ces débordements passionnels s’appelle Lucille, il décide de désigner son instrument de ce prénom, en souvenir de sa propre stupidité à frôler aveuglément le danger. Il y aura beaucoup de Lucille par la suite, jusqu’à la décision de la manufacture Gibson de commercialiser une ligne de guitares sous ce nom.

    On dirait une marche en avant

    B.B. King – qui alors tourne sans cesse -, devient un incontournable personnage de la scène rhythm and blues durant les années cinquante, et durcit son attaque du manche, enchaînant une vingtaine de succès (dont, en 1950, l’immortel « Woke Up This Morning », qui sera par la suite volé par une génération entière de groupes britanniques de blues, et, en 1955, une version de « Everyday I Have The Blues », succès du guitariste gourmand – dans sa capacité à embrasser tous les styles, jusqu’à une reprise du « Why Don’t We Do It On The Road » des Beatles - Lowell Fulson, et inspiré de Leadbelly et Memphis Slim).

    Les années 60 débutent de semblable façon, mais King, à l’étroit dans le contexte qu’il connaît depuis le début de sa carrière (et où il perd à satiété royalties et droits d’auteur), décide de signer sur un label multinational, ABC-Paramount : il y retrouve rien moins que Ray Charles (un modèle commercial pour B.B.), Fats Domino, et Lloyd Price.

    C’est au mois de novembre 1964 qu’il enregistre à Chicago l’un de ses albums phares, Live at the Regal (dans lequel il fait montre d’un triple talent de chanteur, guitariste, et homme de spectacle). Le 4 avril 1968, il organise un concert en l’hommage de la mort du leader noir Martin Luther King, en compagnie de Buddy Guy et Jimi Hendrix.

    En 1969, King, donnant une version en mineur dans l’album Completely Well d’une chanson composée par le pianiste Roy Hawkins (le pianiste le plus malchanceux de toute l’histoire du jazz, dont le nom sera oublié dans les premiers pressages du disque, et qui perdit un bras dans un accident de voiture) atteint le centre de la cible. « The Thrill Is Gone » devient, non seulement un nouveau tube pour le guitariste, mais un succès déchaînant les passions du public blanc, plus accoutumé à des parfums pop. C’est à cette occasion que l’homme du sud conçoit toute l’importance d’une section de cuivres (et de l’emploi des cordes) en soutien à sa voix. B.B. King parvient ainsi à une quasi-perfection de l’utilisation d’un big band (une douzaine de musiciens) dans le contexte du blues. Et c’est la même année qu’il assure, en compagnie de Ike and Tina Turner, la première partie de la tournée des Rolling Stones (huit dates), asseyant définitivement sa réputation au sein d’un plus large public.

    On dirait une star

    Alors que la scène blues plonge en pleine déliquescence, B.B. King maintient haut son activité durant les années 70 (il suffit d’écouter l’album Live at Cook County Jail – au bénéfice de convicts du district - pour considérer cela comme une évidence). Car il est talentueux, certes, mais également parce qu’il ne se cantonne pas à un idiome strict, n ‘hésitant pas à enregistrer avec la section rythmique de groupes aussi sophistiqués que les O’Jays ou les Spinners, à concevoir des duos (avec son vieux complice Bobby Bland) quand le genre a la faveur du public, à reprendre des chansons de The Lovin’ Spoonful, ou à plonger dans le jazz funk aux côtés des Crusaders.

    Ainsi, il partage en 1970 un studio avec quelques stars du marché blanc, comme Joe Walsh, Carole King, ou Leon Russell (Indianola Mississippi Seeds). En 1971, et pour le compte de l’album In London, il croise Ringo Starr, l’ex-Small Faces Steve Marriott ou Peter Green (Fleetwood Mac). Certes, certaines de ses tentatives (en particulier lorsqu’il s’approche d’un peu trop près de la country nashvillienne), restent à oublier d’urgence. Mais on peut considérer que le guitariste tire en général remarquablement son épingle du jeu…tout en conservant le goût de ses racines, et en se réservant chaque mois de juin un retour aux sources à Indianola, retraite et manifestation qu’il intitule lui-même le Mississippi Homecoming. En 1977, B.B. King est fait doctor honoris causa de l’Université de Yale.

    En 1979, il assure une tournée inédite en URSS. En 1980, il est intronisé dans le Rock And Roll Hall Of Fame, naturellement dans la section blues de cette distinction. En 1982, il fait don de sa collection d’albums et de 78 tours de blues, jazz et country, à l’Université du Mississippi.

    En 1983, il obtient un Grammy Award à l’occasion de la réalisation de son album Blues’n’Jazz. Le 16 septembre 1985, le guitariste fête son soixantième anniversaire avec l’enregistrement de son cinquantième disque, Six Silver Strings le bien nommé. La même année, il apparaît dans la série de films de John Landis Nuit blanche pour série noire (on le verra également dans le Spies Like Us du même, et, en 1987, dans Amazon Women On the Moon de Joe Dante). En 1988, il est lauréat d’un Grammy Award pour l’ensemble de sa carrière.

    S’il maintient haut l’invraisemblable quantité de concerts qu’il assure annuellement (environ trois cents dates !) durant cette période, les années 80 voient une incontestable baisse d’activité en matière d’enregistrements (conséquente d’ennui de santé dû à son diabète).

    Toutefois, la fascination qu’il exerce sur les jeunes musiciens blancs trouve une nouvelle acception dans l’enregistrement de « When Love Comes to Town » pour le compte de l’album de U2 Rattle And Hum (groupe qu’il suivra en tournée).

    En 1990, il se voit remettre la Médaille Présidentielle des Arts des mains du Président des Etats-Unis. La même année, il assure son soixantième concert depuis une prison, et enregistre son cinquième album dans les mêmes circonstances, dans le contexte de la création d’une fondation pour la réinsertion des détenus.

    En 1991, il devient propriétaire du Memphis Blues Club (il en fait de même à Los Angeles en 1994). En 1992, l’album Live At The Apollo remporte le Grammy Award du meilleur album de blues de l’année. En 1997, il offre une guitare, et un concert de Noël, au pape Jean-Paul II.

    En 1998, il est nommé Ambassadeur de la Musique par le gouvernement des Etats-Unis, et représente son pays lors de l’Exposition Universelle de Lisbonne, au Portugal.

    Le 15 février 2005, est décrété B.B. King Day par l’état du Mississippi. Et, de plus, la dernière décennie le voit en remarquable forme du point de vue discographique, multipliant les hommages à Louis Jordan, des duos avec des copines et copains de classe (Etta James, Koko Taylor, John Lee Hooker), ou une rencontre tant différée, et tant attendue, avec Eric Clapton (Riding With The King, 2000), pour le premier album Disque de platine du maître.

    Lors de sa tournée européenne d’adieu (adieu ? On peut s’interroger, car comme il l’assure lui-même, en référence explicite à Sean James Bond 007 Connery : Never say never…) de 2006, il s’est produit à Montreux, Paris, Londres, en compagnie de Gary Moore, David Sanborn, George Duke ou Barbara Hendricks.

    Plusieurs fois titulaire d’un Grammy Award honorant ses disques, classé par le magazine Rolling Stone troisième meilleur guitariste de tous les temps, il a placé ses albums, à plus de soixante-dix reprises en trente années, dans les classements des meilleures ventes rhythm and blues. Par sa maîtrise absolue de l’orthodoxie du genre, mais également sa capacité à élargir les frontières naturelles de sa musique de prédilection (jusqu’aux scènes de Las Vegas), par son aptitude à la perfection dans l’économie des moyens, B.B. King reste incontestablement le plus important, et influent, chanteur, guitariste et entertainer de blues des soixante dernières années. Et son Roi.

    83 ans, B.B. King se produit le 22 juillet 2009 à Paris, au Palais des Congrès, avant d'assurer un concert à Cognac le lendemain, dans le cadre du festival Blues Passions. À cette occasion, B. B. King est honoré par la municipalité en devenant « citoyen d'honneur » de la ville, tandis qu'une rue porte désormais son nom. Sa première participation au festival datait de 1995. Le 27 mai 2010, B.B. King se produit à Rabat (Maroc) au Festival Mawazine.

    Le 26 juin 2010, il participe à Chicago au Crossroads Guitar Festival 2010, organisé par Eric Clapton avec de nombreux autres artistes. Le 30 juin 2011 il joue au Grand Rex, à Paris, ainsi que le 2 et le 3 juillet, avec Carlos Santana, au Montreux Jazz Festival. Le 21 juillet, il ouvre le festival de Jazz de San Sebastián avec un concert gratuit sur la plage de la Zuriola.

    Il donne également un concert le 9 juillet 2012 au Grand Rex, à Paris.

    Il meurt le 14 mai 2015 à Las Vegas. La cause de sa mort n'a pas encore été éclaircie, une enquête est ouverte pour homicide par le bureau du coroner de l'Etat du Nevada. Les filles de BB King pensent notamment qu'il a été empoisonné[18].

    De nombreux artistes tels que Ringo Starr, Eric Clapton ou encore Snoop Dogg ont rendu hommage à l'artiste sur les réseaux sociaux.

     

    Récompenses

    En 2003, Rolling Stone l'a classé 3e meilleur guitariste de tous les temps[24] ainsi que Time[25], et Gibson 17e

    B. B. King a obtenu plusieurs Grammy Awards :

    En 1987, il a obtenu un Grammy Lifetime Achievement Award (en)[27].

    En 1998, il a reçu un Grammy Hall of Fame Award pour The Thrill Is Gone[28].

    Albums Studio

    La liste complète des albums studio officiels de B.B. King, hors rééditions, s'établit comme suit[note 1] :

    Albums Live

    La liste complète des albums live officiels de B.B. King, hors rééditions, s'établit comme suit[note 2] :

     bb king

     

    bb king

    bb king

     http://www.bbking.com/

     

    https://www.youtube.com/watch?v=-Y8QxOjuYHg

    https://www.youtube.com/watch?v=FMEzFgCLv8c

    https://www.youtube.com/watch?v=F4OXrmxDp44

    https://www.youtube.com/watch?v=HSvoZSE9coc

    https://www.youtube.com/watch?v=BKh4zh6x014

     

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