• Luc-Antoine Diquéro For the good times, Elvis.

    Elvis Presley est mort, mais le mythe demeure. Avec humour, tendresse et nostalgie, Luc-Antoine Diquéro le fait revivre à travers le regard d'un adolescent des années cinquante. For the good times, Elvis.

    Quelle part de fantasme entre dans la nostalgie d'une époque ? Les années cinquante, Luc-Antoine Diquero, né en 1956, n'en conserve quasiment aucun souvenir. Ce qui ne l'empêche pas d'avoir toujours été fasciné par cette décennie chargée de mythes qui prenaient la forme que chacun voulait bien leur donner.  Les Trente Glorieuses promettaient un avenir radieux, la beat génération taillait la route en attendant de révolutionner la littérature, et la jeunesse occidentale découvrait les déhanchements ...

     

    mise en scène Luc-Antoine Diquéro ; pièce d'après Elvis, balade sudiste de Denis Tillinac ; musique Marc Delhaye ; production Filature, Mulhouse ; avec Marc Delahaye et Luc-Antoine Diquéro
    Note : Notice rédigée d'après le programme de la saison
    Première représentation : la Filature, France (la Filature) - 25-09-2008

     

     <p>Un voyage en adolescence, couleur sépia</p>

     

    For the good times, Elvis

    piece que j ai vu a strasbourg ...

    Le comédien et metteur en scène Luc-Antoine Diquéro avait depuis longtemps envie de monter un spectacle autour du rock'n' roll. Il attendait une occasion ; ce fut la découverte du roman de Denis Tillinac'Elvis, balade sudiste'. Si l'auteur relate un voyage à Memphis sur les traces d'Elvis Presley, il fait bien plus qu'esquisser le portrait de la superstar américaine. Il brosse aussi celui de toute une génération : la sienne, celle des enfants du baby-boom, celle d'avant soixante-huit. Il y convoque sa jeunesse en culottes courtes, entre Paris et la province corrézienne, dans la France d'avant Valéry Giscard d'Estaing. Habillé comme un teenager de ce temps-là, Luc-Antoine Diquéro restitue les souvenirs d'une génération qui découvrait la vie en même temps que Blue Suede Shoes.

    D'après 'Elvis, balade sudiste' de Denis Tillinac
    Mise en scène de Luc-Antoine Diquéro
    Avec Marc Delhaye, Luc-Antoine Diquéro

     

    Théâtre et rock’n roll ne se fréquentent guère. Mais on a parfois envie de présenter l’un à l’autre deux amis qui ne se connaissent pas : c’est ce qui est arrivé à Luc-Antoine Diquéro. Il y a assurément quelque chose de paradoxal dans la rencontre qu’il a imaginée : pour évoquer le rêve des foules en délire devant la star, la relation proche d’un acteur seul en scène et de spectateurs attablés autour d’un verre ; pour célébrer la mémoire du King, des bribes biographiques mêlées aux fragments d’une adolescence dans les années 60. Car ce spectacle inspiré du livre de Denis Tillinac s’attache moins au mythe qu’à l’étrange émotion qui naît d’une voix ou d’une chanson lorsque s’y attachent les souvenirs les plus intimes. For the good times, Elvis ne sombre pas pour autant dans la mélancolie : quand Luc-Antoine Diquéro chante Blue suede shoes ou Hound dog il offre à ses spectateurs le plaisir de partager, dans l’instant du théâtre, une musique qui porte encore sa pleine charge de vie. indexation_end -->

    Générique

    • Texte de : Denis Tilinac
    • Mise en scène : Luc-Antoine Diquéro
    • Musique : Marc Delhaye
    • Scénographie : Jean-Marc Skatchko
    • Lumière : Jean-Marc Skatchko
    • Avec : Luc-Antoine Diquéro, Marc Delhaye
    • Production : TNS Strasbourg

    Guidé par le fantôme du King, le comédien et metteur en scène Luc-Antoine Diquéro plonge avec délice dans la nostalgie des années 50, âge d’or du rock’n roll.

    «Je n’imite pas du tout Elvis : je me rêve Elvis.» Pour Luc-Antoine Diquéro, la précision est d’importance : son spectacle, s’il est porté par les chansons du King, est d’abord un voyage dans le temps, dans la nostalgie et les souvenirs d’une époque. «Depuis longtemps j’avais envie de raconter les années 50, une période dont je suis imprégné (NDLR : il est né en 1956), faite de bouleversements sociaux et d’une grande liberté, juste après la guerre», raconte l’artiste. La rencontre avec le roman Elvis, balade sudiste, de Denis Tillinac, le décide à franchir le pas. «Elvis faisait complètement partie de mon univers musical, même si j’étais plutôt fan de Gene Vincent. Je me vois encore, gamin, dans ma robe de chambre à carreaux, imiter le King devant ma famille !»
    En adaptant pour le théâtre ce roman drôle et sensible écrit à la première personne, Diquéro met en scène et incarne un adolescent qui rêve dans sa chambre aux couleurs sépia. «On touche à l’universel, les spectateurs se retrouvent dans ces souvenirs, quelle que soit leur génération, ils ont l’impression qu’on leur raconte leur propre vie», souligne le comédien. 

    Les plus grands tubes du King
    Sous une forme qui n’est pas si loin de la comédie musicale, Luc-Antoine Diquéro prend aussi le micro et rythme le spectacle en chansons, accompagné sur scène par le guitariste Marc Delhaye, arrangeur de l’ensemble des musiques. L’occasion délectable de réentendre les plus grands tubes du King. Et s’il fallait encore une preuve de la qualité et de l’intérêt de ce spectacle attachant, signalons que les nombreux fan-clubs français d’Elvis, dont on sait quel culte sacro-saint ils vouent à leur idole, ont donné leur bénédiction après avoir vu For the good times, Elvis !
    Créé en 2000 au TNS, For the good times, Elvis est de retour dans une nouvelle production de La Filature.

    http://www.agencemartinelapertot.com/spip.php?article61

    « documents epoquesTHE COMPLETE JAMES DEAN COLLECTION, coffret DVD zone 1 »
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