• LOUIS JORDAN

    Louis jordan

     

     

    Au cours des années quarante, pas moins de dix-huit titres de Louis Jordan se seront hissés à la tête du classement de Billboard, catégorie rhythm'n blues. Le chanteur-saxophoniste était devenu la star noir-américaine N°1, loin devant Nat King Cole et autres Ella Fitzgerald et avait été surnommé « king of the juke boxes ». Sa recette ? Écoutons l'intéressé nous la livrer malicieusement : « Prononcez quelques mots magiques comme abracadabra, mumbo-jumbo, si-boum-ba, etc., mélangez le tout… secouez bien fort… dites une petite prière… enregistrez votre morceau, écoutez-le et vous décrocherez un tube du genre Choo-Choo Ch'Boogie… » Aujourd'hui bien oublié, Louis Jordan est en fait le père biologique du rhythm'n blues et sans doute d'un certain rock'n roll, bien qu'il n'ait jamais reconnu ce dernier 

    '''Louis Jordan''' (né le 8 juillet, [[1908]] – mort le 4 février, [[1975]]) était un musicien de [[jazz]], [[blues]] et [[R&B]] américain. Il a reçu le sobriquet « Roi du juke-box » à cause de sa grande popularité, qui a duré depuis années 1930 jusque vers les années 1950. Il était un des premiers musiciens noirs à obtenir un grand succès dans le marché musical blanc des États-Unis. 

    Ses disques les plus connus sont probablement « Caldonia » (aussi émis sous le titre « Caldonia Boogie ») et « Is You Is or Is You Ain't My Baby? ». Il a influencé [[Chuck Berry]], [[Little Richard]], et [[Bill Haley]], entre autres. 

     

     

     

     

    music charts

    #1 R&B hits:

    Weeks at #1

    Choo Choo Ch' Boogie (1946)

    18

    Ain't Nobody here but us chickens (1946)

    17

    Boogie woogie blue plate (1947)

    14

    Saturday night fish fry (1949)

    12

    Buzz me (1945)

    9

    Blue light boogie (1950)

    7

    Caldonia (1945)

    7

    Jack, you're dead (1947)

    7

    G.I. Jive (1944)

    6

    Stone cold dead in the market (1946)

    5

    Ain't that just like a woman (1946)

    2

    Run, joe (1948)

    2

    Texas and pacific (1947)

    2

    Beans and corn bread (1949)

    1

    Don't worry 'bout that mule (1945)

    1

    Mop mop (1945)

    1

    Ration blues (1943)

    1

    What's the use of getting sober (1942)

    1

    #1 Country Hits:

    Weeks at #1

    Is you is or is you ain't (my baby) (1944)

    5

    Ration Blues (1943)

    3

    #1 Pop Hits:

    Weeks at #1

    G.I. Jive (1944)

    2

    Other Songs that made it into the charts:

    Highest Placement

    Ain't Nobody Here But Us Chickens 

    Pop #6

    Ain't That Just Like A Woman 

    Pop #17

    Beware 

    R&B #2, Pop #20

    Boogie-Woogie Blue Plate

    Pop #21

    Buzz Me 

    Pop #9

    Caldonia 

    Pop #6

    Choo Choo Ch' Boogie 

    Pop #7

    Ella Fitzgerald & Louis Jordan, Baby, It's Cold Outside 

    R&B #6, Pop #9

    Ella Fitzgerald & Louis Jordan, Stone Cold Dead In The Market

    R&B #1 (5 weeks), Pop #7

    Is You Is Or Is You Ain't (Ma' Baby) 

    R&B #3, Pop #2

    Jack, You're Dead 

    Pop #21

    Open The Door, Richard! 

    R&B #2, Pop #6

    Ration Blues

    Pop #11

    Run, Joe

    Pop #23

    Saturday Night Fish Fry 

    Pop #21

    Texas And Pacific

    Pop #20

    You Can't Get That No More

    R&B #2, Pop #11

     

     

     

    http://www.louisjordan.com/discography.aspx 

     

     

    Choo Choo Ch'Boogie 

    Headin' for the station with a pack on my back
    I'm tired of transportation in the back of my hack
    I love to hear the rhythm of the clickety clack
    And hear the lonesome whistle see the smoke from the stack to pal around
    With democratic fellow named mac
    So take me right back to the track, jack
     

    Choo-choo, choo-choo, ch'boogie, woo-woo
    Woo-woo, ch'boogie, choo-choo, choo-choo, ch'boogie
    Take me right back to the track, jack
     

    You reach your destination but you don't go back
    You need some compensation to get back in the black
    You take a morning paper from the top of the stack
    And read the situations from the front to the back
    But the only job that's open needs a man with a knack
    So put it right back in the rack, jack
     

    Choo-choo, choo-choo, ch'boogie, woo-woo
    Woo-woo, ch'boogie, choo-choo, choo-choo, ch'boogie
    Take me right back to the track, jack
     

    Gonna settle down by the railroad track
    Live the life o'riley in the beat down shack
    When i hear a whistle i can peep thru the crack
    Watch the train rollin' when it's ballin' the jack
    Love to hear the rhythm of the clickety clack
    So take me right back to the track, jack
     

    Choo-choo, choo-choo, ch'boogie, woo-woo
    Woo-woo, ch'boogie, choo-choo, choo-choo, ch'boogie
    Take me right back to the track, jack
     

    Take me right back to the track, jack 

     

     

     

    Caledonia (Louis Jordan) 

    Walkin' with my baby she's got great big feet
    She's long, lean, and lanky and ain't had nothing to eat
    She's my baby and I love her just the same
    Crazy 'bout that woman cause Caldonia is her name
     

    Caldonia, Caldonia
    What makes your big head so hard?
     

    I love her. I love her just the same
    Crazy 'bout that woman cause Caldonia is her name
     

    You know what mama told me? Mama said son...
    Keep away from that woman - she's gonna take all your money
    Hey, hey, hey boy.... Don't laugh about my mama - you hear that?
    Hey man I told you man....
    You don't know what you doin' boy - don't laugh about my mama
     

    Caldonia, Caldonia
    What makes your big head so hard?
     

    I love her. I love her just the same
    Crazy 'bout that woman cause Caldonia is her name
     

    - "Louis Jordan 1938-50" par Jazz Man
    Tout au long de ses 67 ans, il n’eut de cesse d’animer la fête musicale, faisant sonner son alto comme un ténor rageur qui fit l’admiration de Sonny Rollins et d’Ornette Coleman, cédant volontiers à son penchant pour les îles en compagnie des Calypsos Boys, mais chauffant le plus souvent les parquets aux rythmes de Boogies endiablés. Préparez la poudre à danser !” Julien DELLI FIORI, JAZZ MAN 

    Jordan, Louis (1908-1975), saxophoniste, chanteur et chef d’orchestre de blues et de jazz américain. 

     

    2. 

     

    Un musicien bondissant 

     

     

    Né à Brinkley (Arkansans), fils d’un professeur de musique et chef d’orchestre, Louis Jordan commence sa carrière professionnelle en accompagnant des grandes chanteuses de blues, parmi lesquelles Bessie Smith, et en jouant dans des orchestres à Philadelphie et à New York, où il enregistre, en 1934, avec le grand orchestre (big band) de Clarence Williams. Il rejoint ensuite l’orchestre de Chick Webb (1936–1938) en qualité de vocaliste aux côtés d’Ella Fitzgerald. « Honey in the Bee Ball » est son premier morceau enregistré pour le label Decca, en 1938, au sein du Elks Rendez-Vous Band. 

    Cette formation devient l’année suivante le Tympany Five (notamment composé des organistes Bill Doggett et Wild Bill Davis). Le quintette, dont l’ampleur sonore et rythmique atteint celle d’un grand orchestre, à la faveur de boogie-woogie endiablés, incarne la vogue du jump blues (« blues bondissant »). Le groupe anime les nuits de Harlem (quartier nord de New York), où la folie de la danse a envahi les salles de bal comme le Savoy (voir clubs de jazz) au cours des années qui suivent la Seconde Guerre mondiale, et connaît un immense succès (« G.I. Jive » en 1944, « Choo Choo Ch’Boogie » en 1946). 

     

    3. 

     

    L’héritage de Louis Jordan 

     

     

    Louis Jordan écrit et compose pour le cinéma (des courts et des longs métrages, ainsi que des soundies, petits films musicaux de trois minutes, « ancêtres » des vidéoclips). Il tente de monter un grand orchestre, puis revient au quintette, mais ralentit sa carrière à la suite de problèmes de santé, jouant jusqu’à la veille de sa mort. L’un des titres de son dernier album enregistré à Paris en 1973 (« I Believe in Music », soit « je crois en la musique ») est une véritable profession de foi. 

    Au saxophone alto, Louis Jordan, improvisateur véhément, procède par phrases courtes appuyées sur le temps avec une sonorité rude et rauque. Chanteur à la voix claire et à la diction précise, il pratique le jive (sorte de « baratin »), langage argotique des Noirs de Harlem apparu dans les années 1930. Son œuvre et son style enlevés ont permis l’avènement du rhythm and blues et du rock and roll dans les années 1950, et ont notamment inspiré Ray Charles, Wilson Pickett ou encore Joe Jackson. 

     

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    et oui c est du rock n roll

    « steve warren news »
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