Par dyloke

vous pouvez etre fier d etre fan d ELVIS quel hommage encore cette année tout le monde a enfin compris qu il est de loin la plus grande star de tous les temps !!!!
Elvis Presley reste le père incontesté du rock’n roll. L’anniversaire de sa mort, il y a quarante ans, remplit sa demeure mythique de Graceland, à Memphis.
Exactement quarante ans après sa mort, que reste-il d'Elvis Presley ? Tout, ou presque, si l'on en juge par l'engouement que suscite toujours le chanteur, et spécialement pour le quarantième anniversaire de sa disparition, ce mercredi.
Cette année, plus encore que les précédentes, les fans du monde entier se rendent à Memphis, Tennessee.
Parler de pèlerinage n'est pas trop fort. The King, le roi du rock 'n roll, l'a été de son vivant et le reste par-delà la mort.
Une mort survenue l'après-midi du 16 août 1977, dans sa salle de bains. Elle reste sujet à controverses : maladie cardiaque, abus de médicaments, hypertension, surpoids dû à une constipation chronique selon son médecin personnel…
Une existence en tout cas brûlée par tous les bouts où nuits blanches, drogues et excès en tous genres n'ont pas favorisé sa longévité biologique. Mais son éternité artistique, elle, était déjà entière avant ce funeste jour.
Tout avait commencé en 1953 dans un petit studio de Memphis, le Sun Records, dont il avait poussé la porte pour enregistrer à ses frais deux chansons qu'il souhaitait offrir à son père. Il avait 18 ans, passionné de blues et de country, mais aussi de gospel, et suffisamment de talent pour être remarqué par le directeur du studio. La suite est un éclair.
Quatre ans plus tard, il s'offre la somptueuse maison de Graceland, à Memphis, qui restera jusqu'au bout son havre de paix, harcelé par les fans. Car il en est déjà à une cinquantaine de disques d'or, a enregistré ses plus beaux succès, comme Don't Be Cruel ou Blue Suede Shoes.
La parenthèse de deux années de service militaire en Allemagne – il y rencontre Priscilla, 14 ans, une Américaine qui sera son unique épouse – ne vont pas briser l'élan, qui se prolonge sur grand écran. Après le rôle principal dans King Creole, c'est à Hollywood qu'il assoit sa légende, délaissant la scène pour les plateaux pendant près de dix ans.
Avec plus ou moins de réussite, artistiquement parlant. Les fans ne lui en tiennent pas rigueur, lui se lasse et revient à la chanson. Depuis et jusqu'à sa disparition, il donne plus de 1.500 concerts aux États-Unis, des shows de plus en plus grandioses pour ne pas dire grandiloquents, en costumes de paillettes.
Ce sont ces costumes que les fans admirent encore aujourd'hui à Graceland, qui reçoit 600.000 visiteurs par an. Avec la Cadillac rose ou l'avion personnel, et un passage obligé au Jardin des méditations devant la tombe du King, entourée de celles de ses parents.
D'ailleurs, est-il vraiment mort, Elvis ? Pas pour la Elvis Presley Enterprises, qui a mis sur pied des tournées où The King apparaît sur scène en vidéo, devant un orchestre symphonique.
La première en Europe, l'an passé, n'était pas passée par la France. La prochaine, en juin 2018, pas plus. Suède, Danemark ou Pologne ? Les fans ont le choix et, quand on vénère, on ne compte pas.
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