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    THE COLONNEL 

    alanna nash 

     

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    Cette biographie explore en profondeur l’étonnante histoire du colonel Tom Parker, l’homme derrière la légende et le mythe d’Elvis Presley. Et elle risque de changer complètement votre point de vue sur la vie,
    la réussite et la mort de la plus grande icône artistique du xxe siècle.
    Pour quiconque s’intéresse vraiment à Elvis, il est impossible de comprendre comment le gamin de Tupelo, Mississipi, devint un tel phénomène sans examiner la vie et la pensée de Tom Parker, l’homme qui contrôlait pratiquement tous ses gestes. Qui savait que Thomas Andrew Parker était né en Hollande et s’appelait en réalité Andreas Cornelis van Kujik ? Alanna Nash a fouillé encore plus en profondeur, réussissant à dénicher des documents inédits dont son dossier militaire, des évaluations psychiatriques et le rapport de police original d’un cas de meurtre non résolu en Hollande. Ce crime jamais résolu semblerait au coeur même du mystère de Tom Parker. En soupesant soigneusement tout ce matériel, elle répond à la plus grande énigme de l’histoire de l’industrie de la musique.
    À la lumière de cette enquête fascinante, il devient évident que chaque geste posé par Tom Parker pour diriger la carrière d’Elvis Presley l’a été posé en fonction de protéger les secrets de son propre passé. Victime involontaire de Parker, le King paya cher pour permettre au colonel de cacher ses antécédents et pour assouvir son insatiable besoin d’être plus important que son illustre client…
     

    • Hardcover:394 pages
    • Publisher:Simon & Schuster; First Printing edition (July 15, 2003)
    • Language:English
    • ISBN-10:0743213017
    • ISBN-13:978-0743213011
    • Product Dimensions: 9.6 x 6.4 x 1.2 inches
    • Shipping Weight:1.5 pounds
    • Average Customer Review: 

    Le colonel Parker - L'homme dans l'ombre d'Elvis (Broché)

    Alanna Nash

     

    traduit 

    Affirmatif, mon colonel !
    Le colonel Parker n'était pas colonel et s'appelait Andreas Cornelis Van Kuijk. Il était né en 1909 aux Pays-Bas et s'était installé aux USA avec de faux papiers. Dès 1956, cet ancien forain rusé comme un vieux renard contrôle jusqu'à ses moindres détails la carrière (et souvent la vie privée) d'Elvis, décidant avec une inflexible autorité de choix artistiques parfois discutables. Pourtant, notre homme ne manque pas de génie. En imposant Presley au cinéma ou à la télévision, le colonel Parker sera par exemple un des premiers à comprendre l'immense pouvoir de l'image pour forger le mythe d'une star planétaire dans un u!nivers où le teenager est désormais roi. Et sur ce point et sur bien d'autres, le King sera indiscutablement son chef d'oeuvre .

     

    • Date de parution : 21/09/2006
    • Editeur : Alain Stanké   508 pages
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  • Résultat de recherche d'images pour "un nouveau monde b.d de Jean-Luc Cambier, Verhoest et Ted Eric Benoît"

     

    Un nouveau monde 

    de Jean-Luc Cambier, Eric Verhoest et Ted Benoît 

    [Bande dessinée] 

    Chef de file avec Chaland et Floc' h de la nouvelle ligne claire, créateur de Ray Banana et dessinateur de deux aventures de Blake et MortimerTed Benoit est un artiste aux talents multiples. 'Un nouveau monde' présente une rétrospective de son oeuvre articulée autour de sa passion des Amériques. Au départ bien sûr celle de l'imagerie rock'n' roll des années 50 mais aussi et surtout celle éternelle de Steinbeck, de John Ford, des petites villes et des pionniers, très éloignée de la mythologie hollywoodienne. Plus de 100 illustrations accompagnées d'un texte inédit de Jean-Luc Cambier et Eric Verhoest. 

      

    • Album : UN NOUVEAU MONDE
    • Editeur : Dargaud
    • Date de parution : 01 Mars 2005
    • Type de récit : Histoire complète
    • Référence : 9782205054132
    • Nombre de pages : 120
    • Poids : 1120 g.
    • Dimensions : 30,0 x 25,0 cm
    • Langue : Français
    • Auteurs : Benoit Ted / Cambier Jean-Luc / Verhoe

    https://www.amazon.fr/Beaux-Livres-0-Nouveau-Monde/dp/2205054139

    Alors oui, j’adore Ted Benoit, j’aime son trait en ligne claire et ses ambiances typiquement américaines. Aussi, cet album est parfait à mes yeux, on entre à la fois dans son univers, on lit ses commentaires, on découvre des illustrations rares et du coup c’est passionnant !
    Bon, une fois passé cette lecture contemplative on se rend bien compte que ce genre d’album est assez plat, qu’il se range vite fait dans une bibliothèque mais il n’empêche que c’est aussi une très agréable façon de découvrir un auteur relativement discret, avec un style très rétro qui nous montre combien il a su évoluer avec les années ! Son cadrage se précise, ses ambiances se marquent plus et son regard prend davantage de force progressivement !
    Un remarquable « objet » à posséder si vous aimer la ligne claire, les states et Ted Benoit en général !!!

     

    Par Fredgri

    ra dans mon travail", écrit-il en introduction du livre. Un nouveau Monde retrace en image le portrait émouvant et sensible d’une certaine Amérique figée dans nos mémoires. Pas celle du 11 septembre, mais celle des paysages étendus à perte de vue, des stations services perdues de l’Ouest, des montagnes enneigées du Montana, des immenses hautes plaines du Kansas, des motels à la frontière mexicaine ou encore celle du cinéma hollywoodien…

    Sa fascination pour les Etats-Unis est celle des enfants du baby-boom. L’image est souvent fantasmée, sans doute bien loin de la réalité, mais qu’importe. Cette Amérique mythique est figée à jamais dans la mémoire collective européenne.

    Plus de 100 illustrations accompagnent un texte inédit de Jean-Luc Cambier et Eric Verhoest. Un formidable voyage dans l’imaginaire de Ted Benoît…

     

     

    (par Laurent Boileau)

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  • autriche

    elvis dans le mondenashville

    elvis dans le mondeitalie

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  • revue +revue +tatou + timbre  elvis

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  • de 2007 

    Le blues dans tous ses états REEDITION COFFRETS DVD ‘THE BLUES’ - MARTIN SCORSESE

    • DVD
    • Nombre de disques: 7
    • Format : Import, PAL
    • Label: COF

    “La solitude, ça vous laisse triste et cafardeux. (…) L’homme s’en va s’asseoir et pleurer. Il penche la tête et pleure. (…) Le blues, ce n’est que ça“ - Son House. Expression intime d’un mal-être intérieur partagé par tous, le blues a su parcourir les frontières et les âges. C’est de cette universalité-là dont il est question dans le coffret ‘The Blues’, produit à l’initiative du réalisateur Martin Scorsese et aujourd’hui réédité chez Wild Side vidéo.

    Trop souvent utilisée à de simples fins décoratives pour “définir une tonalité générale ou pour situer historiquement un film”, Martin Scorsese accorde à la musique de ses films toute son attention. Véritable vecteur d'images, elle nourrit ses oeuvres d'une force dramatique rarement égalée. Comme une signature. “Je sais que, sans la musique, je serais perdu. Très souvent, c'est uniquement en entendant la musique choisie pour mon film que je commence à le visualiser.” (1) Plus qu’un ornement, elle lui apparaît donc comme une véritable source d’inspiration. Elle est à la base de son processus créateur. ‘New York New York’, ‘The Last Waltz’, ‘No Direction Home’… Martin Scorsese n’a eu de cesse de rendre hommage aux musiques populaires qui ont bercé son enfance, du folklore du music-hall au rock’n’roll en passant par la folksong. Mais le plus grand projet musical documentaire jamais réalisé à l’initiative du cinéaste new-yorkais est sans aucun doute cette épopée unique au coeur de la musique blues que Wild Side vidéo propose de (re)découvrir.

    Sept péchés musicaux

    Si le blues était un film, quelle forme emprunterait-il ? Sept réalisateurs ont tenté de répondre à cette question. Wim WendersClint Eastwood, Richard Pearce, Charles BurnettMike Figgis, Marc Levin et Martin Scorsese lui-même. Loin de la définition exhaustive et documentaire de ce qu’est le blues, le projet a davantage consisté pour chacun d’eux à déterrer avec précaution et respect une des nombreuses racines de cet entrelacs musical que constitue le blues. A l’écoute de leurs expériences respectives, les sept cinéastes ont entrepris une exploration intime et singulière de l’histoire du blues, restituant au final“une mosaïque authentiquement passionnée.” Fort de leurs regards et leurs sensibilités, évitant l’écueil d’une ennuyeuse accumulation de faits, ils sont parvenus à constituer UNE histoire du blues. Il en existe d’autres, avec chacune leur raison d’être. Mais “avec cette collection, le public a la possibilité d’avoir accès à l’essence même du blues.”, de l’Afrique aux Amériques, de la Nouvelle-Orléans à Memphis, des bancs de l’église à ceux des cabarets, des fermes aux champs de coton du Mississippi.

    Plutôt que de dresser ici un catalogue des sept oeuvres cinématographiques qui composent ce coffret, attardons-nous plutôt sur deux d’entre elles particulièrement représentatives des volontés de Scorsese, à savoir remonter aux sources du blues pour mieux en comprendre l’universalité et ses liens avec la musique d’aujourd’hui : ‘Devil’s Fire’ de Charles Burnett et ‘Godfathers and Sons’ de Marc Levin.

    Blues et gospel

     Pour le réalisateur Charles Burnett, le travail de préparation a consisté à s’imprégner de tout un tas de films sur le sujet pour mieux se glisser dans la peau d’un bluesman. Afin de donner un “son” personnel à son film, ‘Devil’s Fire’, le réalisateur entremêle fiction, reconstitution et archives, et retrace le parcours d’un jeune garçon envoyé dans le Sud, celui du Mississippi des années 1950, pour être sauvé du péché et baptisé à l’église. Mais il est accueilli par son oncle Buddy, flambeur et bluesman, qui décide de l’initier à la vie et à la “musique du diable”. Ce choix de mêler narration fictive et images documentaires, Burnett le justifie par la dimension en partie autobiographique de son long métrage. A partir de cette base, le cinéaste tisse ce qui selon lui devrait être une histoire du blues, “qui non seulement reflète sa nature et son contenu, mais qui s'intéresse aussi à sa forme elle-même.”

    Sacrément diabolique…

    Dans ce film, il est question des relations orageuses qu’ont souvent entretenues le blues et le gospel. Une tension entre profane et sacré, musique du diable et musique de Dieu, que le réalisateur n’a pu saisir qu’une fois devenu adulte et à laquelle il consacre là toute sa réflexion. A cette apparente contradiction entre ces deux univers correspond en effet une origine commune. Et seule la différence de lieu et de contexte amènera à révéler leurs dissemblances. Si les églises noires, très puritaines, permettaient aux Afro-Américains, misérables et méprisés, de retrouver foi et ferveur à l’écart des Blancs, les bars et les cabarets offraient également leur lot d’espoir et de réconfort.

     Nombreux sont les pasteurs noirs, figures centrales de la société noire américaine, à avoir fait le grand écart entre les deux mondes. A l’instar de Son House qui fut un temps prédicateur, fit de la prison pour meurtre - légitime défense -, tenta à sa libération de redevenir prédicateur, pour finalement revenir au blues. Ou comme Sister Rosetta Tharpe, fille d’évangéliste venue au blues avant de s’en retourner sur les chemins de Dieu. Les yeux pailletés, boucles d’oreilles et coiffure apprêtée, elle illustre toute l’ambiguïté de ces filles et fils de Dieu venus se réchauffer au feu du diable.

    Le film de Burnett consacre d’ailleurs toute une partie au rôle joué par les femmes dans l’élaboration même du blues ainsi que dans sa diffusion au coeur de la société américaine. Celles que l’on a appelées les Classics blues singers ont été les premières à enregistrer et à vendre de la musique blues. Mamie Smith, Bessie Smith, Ma Rainey… Elles venaient toutes des minstrel shows, de la scène, des dancings. L’agence des patrons de théâtre avait pour habitude d’engager des artistes noirs qu’elle lançait sur des circuits de music-halls. Ces femmes étaient des durs et ne se souciaient guère de la morale protestante. Les paroles d’une Lucille Bogan auraient pu faire “rougir le marquis de Sade”. On trouvait des thèmes gays et lesbiens chez Ma Rayney et Leroy Carr.

    Mais que ce soit dans la lumière d’un gospel ou dans l’obscurité mélancolique d’un blues, hommes ou femmes, ces interprètes s’efforçaient plus que tout d’exprimer, tantôt dans le collectif, tantôt dans la solitude, le profond mal de vivre de la communauté noire, isolée et vilipendée par une société hostile et ségrégationniste.

    ”Le blues, c’est les racines, tout le reste, c’est les fruits” - Willie Dixon

     Surgi dans le Sud américain, à la fin de l’ère de la Reconstruction, à une époque où les anciens esclaves ont eu une chance de contrôler leur destin, le blues est devenu universel. Aussi, avec ce projet, Scorsese désirait-il avant tout permettre “à un nouveau public - et surtout aux plus jeunes, fans de rock ou de hip-hop - de découvrir le blues, d’en apprécier le génie, d’en saisir l’origine et d’en comprendre les liens avec la musique qu’ils écoutent.” Marc Levin a inscrit son film ‘Godfathers and Sons’ dans cette optique en s’interrogeant sur le lien qui unit le blues et le hip-hop. Le temps d’un film, le réalisateur a posé sa caméra à Chicago. Entouré de Marshall Chess, héritier de la prestigieuse maison Chess Records, et de Chuck D, leader charismatique du mythique Public Enemy, il arpente la ville et explore les hauts lieux du Chicago blues, dur et sans concession.

    La maison Chess Records, label mythique et indépendant fondé en 1947 par les frères Chess, a vu passé “les Bach et les Beethoven du blues et du rythm’n’blues”. Muddy Waters, Chuck Berry, Bo Diddley, Howlin’ Wolf, Etta James. Créateur d’un son brut et salement réel, la maison Chess a su capter l’émotion de la communauté noire des années 1950. De la même manière, le hip-hop s’est développé au sein de labels indépendants qui se sont efforcés à leur tour de capter et de traduire le son brut de la rue. La mélancolie de l’âme que traduit le blues s’est endurcie pour devenir une expression plus revendicative, plus enragée. Celle du hip-hop et du rap. Entre un Muddy Waters et un Chuck D, la démarche est la même. “Si on étudie l’histoire du blues et de la soul, du funk et du jazz depuis cent ans, on parcourt la vie des Noirs. Le blues, c’est les racines, parce que les Noirs de ce pays n’avaient nulle part où raconter leur histoire” - Chuck D.

     A l’heure de la musique instantanée et du “je veux tout, tout de suite”, Marc Levin nous rappelle que la musique a une histoire. Et si Elvis n’est pas l’inventeur du rock, Eminem n’est pas l’inventeur du rap ! Néanmoins obligés de constaté que la musique se consomme aujourd’hui comme un hamburger, Marshall Chess et Chuck D ont décidé de croiser leurs expériences afin d’en révéler les points de convergence. Un partage né autour d’un album, ‘Electric Mud’ de Muddy Waters (1968), devenu une source d’inspiration pour tous les pionniers du rap. Et de cette affinité est née l’idée d’organiser une séance d’enregistrement inédite associant les vétérans du blues de l’Electric Mud Band, anciens compagnons de route de Muddy Waters, à des grandes figures du hip-hop contemporain telles que Common et The Roots.

     

    Blues et rap exigent de la spontanéité dans leur construction, de l’instantané dans leur interprétation. Avec ‘Godfathers and Sons’, Marc Levin défend l’idée que la musique se forme et évolue en fonction des rythmes du passé.
    Le coffret “The Blues” est finalement une occasion unique de comprendre une musique, sa signification artistique, culturelle et politique. De connaître ses origines pour pouvoir l’emmener ailleurs“Nous lui rendons hommage en allant sur un terrain neuf”, explique Common. Les musiciens sont des passeurs, à l’instar d’un Jimi Hendrix qui a su “gonfler le blues aux stéroïdes”, et dont on imite aujourd’hui l’esprit et non le style. C’est ainsi que les connexions s’opèrent et que l’histoire se crée.

    Martin Scorsese Presents... The Blues (Long Box deluxe 5 CD) [Bande originale]

    • CD (3 novembre 2003)
    • Nombre de disques: 5
    • Label: Sony Music Entertainment
    • ASIN : B0000C6JTT

     

     

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  • barcelone

    elvis dans le mondelondres

    elvis dans le mondejapan

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  • suite de notre serie elvis book -livre elvis .....

     

    The Elvis Encyclopedia 

    auteur :ADAM VICTOR

    608 PAGES

    EDITEUR / OVERBOOK PRESS

    • ISBN-10: 1585675989
    • ISBN-13: 978-1585675982

    une belle presentation et mise en page

    ce n est pas une biographie mais une encyclopedie

    des infos sur elvis -sa vie -sa musique -son entourage intime ? ami ? professionnel  etc etc.....du boulot n en doutant pas ...

    remis a jour par rapport au livre elvis a-z

    mais il y a des erreurs de tailles dans les explications - les recherches rares - les légendes de photos - pour moi un manque de recherche de travail en profondeur sur certain sujet .

     

    • Hardcover: 608 pages
    • Publisher: The Overlook Press (October 2, 2008)
    • Language: English
    • ISBN-10: 1585675989
    • ISBN-13: 978-1585675982

    apres on sait que l hsitoire a changé depuis et surtout depuis l extension du NET ....

    THE ELVIS ENCYCLOPEDIA, Victor, Adam

     

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  • toronto 

    elvis dans le monde

    nashville

    elvis dans le monde

    pays de galles 

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