• CADILLAC

    CADILLAC

     

     

    '''Cadillac''' est un constructeur automobile du groupe [General Motors] basé à Detroit ([[Michigan]]). Le nom vient de celui de l'explorateur gascon [[Antoine Laumet de La Mothe. GM acheta la marque en 1909 et en fit sa division de grandes voitures de luxe. 

    En 1911 Cadillac fut le premier à installer (sur les modèles de 1912) un démarreur électrique, de même que l'éclairage électrique, conçus par un ingénieur de la firme, [[Charles Kettering]]. D'autres innovations comme le premier [V8] produit en série en 1915, les vitres de sécurité en 1926, la première boîte de vitesses totalement synchronisée (avec verrouillage des vitesses) en 1928. 

    Actuellement, Cadillac est l'une des marques automobiles les plus luxueuses et prestigieuses au monde 

    Avant la Seconde Guerre mondiale les Cadillac étaient des voitures bien construites, puissantes et fabriquées en série destinées aux classes aisées ; elles occupaient cependant un rang inférieur aux marques ultra-exclusives aux [États-Unis d’Amérique|États-Unis] d'Amérique telles que [Pierce-Arrow] et [Duesenberg]. Dans les [[années 1930]] Cadillac ajouta des moteurs de 12 et 16 cylindres ; les modèles ainsi motorisés étaient souvent habillés de carrosseries individuelles aux finitions particulièrement luxueuses ; ces moteurs étaient remarquables pour l'époque et offraient puissance, souplesse, vitesse et silence. 

    =Après guerre= 

    Les Cadillac d'après [1945] incorporèrent les idées du styliste en chef chez GM [[Harley Earl]], qui fut à l'origine de nombreux éléments stylistiques que l'on associe à l'automobile américaine classique de l'époque allant de la fin des [[années 1940]] à la fin des [années 1950] ; on remarque notamment les ailerons de poupe de toutes formes et dimensions ainsi que les pare-brises enveloppants. Les premiers ailerons, inspirés des doubles dérives du chasseur Lockheed Lightning, apparurent en [1948] ; les ailerons Cadillac atteignirent leur apogée en  [1959] ; ce furent cette année là de la pure folie, les ailerons les plus grands, les plus hauts de toute l'industrie automobile. Avec leurs butoirs de pare-chocs chromés en forme d'[obus](les pointes furent surnommées « Mansfields » ou « Dagmars » d'après leur ressemblance avec les poitrines de certaines starlettes d'[Hollywood), leurs calandres chromées imitant les cartons à œufs et l'ostentation générale, ces Cadillac de la fin des [[années 1950]] étaient trop extrêmes même pour des acheteurs fidèles. En [1959] [Bill Mitchell] prit la succession de Harley Earl en tant que styliste-en-chef ; il préférait un design plus austère s'harmonisant avec le changement des goûts des acheteurs ; aussi fit-il rapidement cesser les excès de mauvais goût. Néanmoins le vestige de ces ailerons de poupe demeurèrent jusqu'à la fin des [années 1970].  Il demeura aussi jusqu'à la fin des [années  1990] la trace des feux arrières verticaux lancés en 1965. 

    Ce qui paraît surprenant pour une marque imbue d'un style aussi fort, Cadillac n'a pas cédé à la tentation de produire un modèle « rétro » comme par exemple la nouvelle [Ford Thunderbird] ou la [VW New Beetle] ; au contraire la firme s'est lancée dans la fabrication de véhicules aux lignes anguleuses, comme taillées à la serpe, et qui incorporent certaines composantes de la gamme [Opel].  Ils pourraient cependant bénéficier d'une [[boîte de vitesses]] automatique un peu moins fragile que celle fabriquée (modèles 5L40-E et 5L50) à Strasbourg et que GM utilise. 

    ANTOINE LAUMET
    dit
    ANTOINE DE LAMOTHE-CADILLAC
     

    On ne sait pas grand chose de lui si ce n'est qu'il est né à St. Nicolas de la Grave, près de Castelsarrasin (Tarn-et-Garonne). 

    Notre "Sieur" Cadillac, Antoine de son prénom et self-made-particulé "de Lamothe" est né  Laumet le 5 mars,  1658.   Il aurait falsifié le nom de jeune fille de Madame sa mère pour justifier de la particule et de sa fausse noblesse. 

    En 1683 il débarque en Acadie, anciennement la Nouvelle-France et aujourd'hui la Nouvelle Ecosse. Il faut dire que les français ont déguerpi et l'ont abandonnée, terrorisés qu'ils furent à l'arrivée d'une bande d'individus hirsutes et velus, vêtus de jupettes, ne portant pas de slip et mordant chacun l'une des tentacules d'une sorte de pieuvre qu'ils tenaient coincée sous le bras1, lui arrachant des hurlements stridents... 

    Il aurait navigué trois ans aux côtés du corsaire franco-canadien, François Guyon et appris à connaître parfaitement les côtes de la Nouvelle Angleterre. L'année suivante, après avoir épousé la nièce du beau capitaine, il devient seigneur mais ne se fatigue pas à cultiver les 7000 hectares de bonne terre que sa fausse noblesse lui a valu. 

    Bien au contraire, s'acoquinant avec le commandant militaire de la place ainsi qu'avec le commissaire principal, il se lance dans la contrebande avec les indiens. Cependant, le gouverneur met des bâtons dans les roues du Cadillac (si, si, c'est parfaitement, grammaticalement exact!) 

    En 1716, à l'âge de 33 ans, il regagne sa France natale, criblé de dettes et précédé d'une fort mauvaise réputation. Ayant pourtant convaincu la cour qu'il connaîssait admirablement les côtes de la Nouvelle Angleterre, il est renvoyé là-bas en tant que lieutenant de marine avant d'obtenir le grade de capitaine de vaisseau et enfin celui de commandant du fort le plus important de toute la région. Sa solde est de 1080 livres. 

    Sitôt installé dans ses nouvelles fonctions, il recommence à trafiquer tant et si bien qu'au bout de trois ans il "vaut" environ quatre fois plus, en réalité, que les 30'000 livres qu'il ose déclarer au percepteur (il doit faire gaffe de ne pas s'attirer les polyvalents!)   Il faut dire qu'au 18ème siècle  [et même de nos jours]. l'alcool, les fourrures et les esclaves rapportaient autant que l'alcool, la schnouf et les péripatétiputes au temps de la prohibition. 

    Le roi l'autorise cependant à faire la nique aux anglais en établissant une petite colonie marchande sur un bras de terre (stratégique) qui sépare les lacs St. Clair et Erie. Il donne à cette petite colonie le nom de "Ville d'Etroit". Ce lieu deviendra plus tard Detroit, ville principale du Michigan et capital américaine de l'automobile. 

    Dès que son bon roi bien aimé a le dos tourné, Laumet (dit Cadillac), recommence de traficotter de plus belle. Devant ses frasques, on est obligé, enfin, de l'envoyer "au coin" et c'est comme cela qu'il se voit nommer gouverneur de la Louisiane. Crois-tu qu'il s'en tienne là? Pas du tout! Il recommence son manège, soutirant au passage 700'000 livres à Antoine Crozat, important financier de l'époque. 

    Il dépasse les bornes tant et si bien qu'en 1717 on le fait rapatrier en France ...pour l'embastiller ! 

    Il n'a pas la patience d'attendre la révolution française pour être libéré. Aussi, grâce à une infime partie des fonds qu'il a su rapatrier des Amériques en loucédé, il parvient à acheter sa liberté.  Il obtient la charge de gouverneur de Castelsarrasin dans son Tarn-et Garonne natal. 

    Il mourra en 1730, par arrêt soudain de vivre, lorsqu'il décédera, tout en cassant sa pipe et en passant l'arme à gauche. 

    Ce n'est que bien plus tard, pour honorer la mémoire [et l'esprit d'entreprise et de capitalisme] de ce noble (???) Frenchman qui fut le fondateur, dois-je le rappeler, de la ville de Detroit, capitale de l'automobile américaine, qu'on baptisa du nom Cadillac la création conjointe de ces deux "Henry" de grande renomée: Ford pour l'idée et Leland pour la réalisation et la mise au point. 

    Et dire que s'il avait été plus honnête, ce voyou de Cadillac, certains d'entre nous seraient peut-être propriétaires, aujourd'hui, d'une Laumet de Ville, ou d'un cabriolet Laumet 1959 ou encore d'une Laumet Eldorado [elle dort, à dodo] Castelsarrasin. 

    Franchement, cela sonne beaucoup moins bien que Cadillac Eldorado Biarritz 

     

    Les automobiles Cadillac se distinguent par un blason créé de toutes pièces par Antoine Laumet, dit De LaMothe Cadillac, fondateur en 1701 de la ville d'Etroit - devenue plus tard Detroit.  Le modèle en fut déposé par la firme au mois d'août, 1906.  

    On retrouve ce bel emblème, riche en couleurs, sur la calandre ou le capot, la malle arrière, les enjoliveurs de roues ou les moyeux des automobiles de la marque. 

    Il figure également dans la documentation publicitaire de la firme, tels que les catalogues ou dépliants ainsi que les pubs parues dans les journaux et revues aussi bien aux Etats-Unis qu'ailleurs dans le monde. 

     

     

     

    Au cours des premières décénnies qui ont suivi la 2e guerre mondiale, la plupart des Cadillac ont arboré un large "V" décoratif en lieu et place de la couronne de tulipes ou de lauriers entourant le blason de la marque, couronne devenue familière sur les modèles d'avant-guerre(s).  Cet accessoire symbolise le moteur huit cylindres en "V" qui avait été adopté par la firme en 1915 pour tous ses modèles. 

    On trouvera ci-dessus quelques exemplaires de "V" et de couronnes arborés par les modèles d'après-guerre.  A noter que la couronne de lauriers, disparue dans les années vingt, fut reprise en 1963 pour distinguer les modèles carrossés par Fleetwood de ceux habillés par Fisher. 

    Mis à part le "V", la couronne et le blason que l'on retrouve sur le capot et le coffre des Cadillac d'après-guerre, ces automobiles arborent d'autres signes distinctifs et parfois leur nom écrit en lettres majuscules ou en belles liées. Je tâcherai de les ajouter ici progressivement car ces signes permettant souvent de distinguer tel ou tel modèle de telle ou telle année. 

     

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