Par dyloke
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Stevie Silver feat. Duke Robillard – Cruisin’
Certains disques ne payent pas de mine, mais à l'écoute, ils dégagent un plaisir si contagieux qu'ils suscitent en vous des élans inattendus de prosélytisme.
cet album de Stevie Silver , l'idée d'un album composé à moitié de reprises, et de reprises très connues qui plus est, n'est pas forcément celle sur laquelle on se jetterait sans hésiter. ce disque a été enregistré en partie au Sun Studio, et que non seulement Duke Robillard a joué de la guitare sur sept titres, mais qu'il l'a également produit.Voilà de quoi piquer la curiosité des plus blasés. On commence donc l'écoute de l'album et on réalise qu'on a affaire à un excellent chanteur (dont la voix pourrait parfois faire penser à Levi Dexter), doublé d'un très bon guitariste soutenu par un groupe plus que solide : Doug James au saxophone (The Jimmie Vaughan Band), Dave Limina au clavier (Ronnie Earl and The Broadcasters), Mark Teixeira à la batterie, Marty Ballou à la basse (tous deux du Duke Robillard Band), Arthur Edmaiston au saxophone, Carl Caspersen à la contrebasse et Andrew McNeill à la batterie.
Les reprises sont certes classiques, mais là où Silver réussit, c'est que, tout en les respectant, il injecte suffisamment de sa personnalité pour en donner des versions totalement personnelles. Et on se rend compte de la prouesse que cela représente lorsqu'il s'agit de classiques comme Apache, Rip It Up ou Summertime Blues. Mais après tout, ne soyons pas snobs. Ces chansons sont faites pour être jouées et donc découvertes par les nouvelles générations.l'autre moitié est composée de morceaux originaux de Silver qui s'intègrent parfaitement à l'ensemble.
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