Par dyloke
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Le trésor des collines rouges
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réalisation : Frank Mc Donald
production : William F. Broidy
scénario : Thomas G. Hubbard et Fred Eggers
d'après une histoire de Louis L'Amour
musique : Edward J. Kay
photo : John J. Martin
durée : 71mn
un film Allied Artists en N et B
date de sortie : 23 janvier 1955
cast :
Zachary Scott : Ross Haney
Carole Mathews: Sherry Vernon
Barton Mac Lane : Reynolds
Dick Foran :Alan Doran
Lola Albright : May
Gordon Jones : Voyle
Charles Fredericks : Payne
Raymond Hatton : Scotty
et Steve Darrell , Lee Van Cleef , Stanley Andrews , Rick Vallin , James Alexander , Glenn Strange
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Les cinq premières minutes assez obscures et mystérieuses - on ne comprend pas d’emblée les tenants de l’intrigue - se déroulent dans une ambiance lorgnant vers le film noir ; ce qui rendait le préambule assez envoûtant d'autant qu'il était empreint d’une certaine mélancolie, notamment lorsque Zachary Scott et Steve Darrell parcourent la ville-fantôme. Tout cela laissait présager un film autrement plus intéressant qu’il va se révéler réellement. Au final, on obtient un western de série au budget très restreint, pas forcément mauvais grâce notamment à d’assez bons dialogues, mais tellement prévisible, terne et impersonnel que l’on va assez vite s’en désintéresser. Quant aux fans de Lee Van Cleef, mis en avant sur l’affiche, qu’ils soient prévenus que la future brute de Leone ne fait que deux courtes apparitions !
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L’histoire, assez classique, reprend le thème souvent utilisé dans le genre des gros éleveurs qui se disputent la main-mise sur toute une région. Avec une belle idée, quasiment pas exploitée : l’arrivée du « héros » avec l’acte de propriété de la principale source d’eau de la région. On reconnait un peu la thématique principale d’un western futur au budget autrement plus conséquent, Les Grands espaces (The Big Country) de William Wyler. Au vu de cet imbroglio, on pourrait s’attendre à un film mouvementé sauf qu’il n’en est rien ! Il s’agit au contraire d’un western bien trop bavard, cloitré en intérieur, mollasson et sans saveur pour nous captiver plus avant. La banale interprétation d'ensemble n'aide pas non plus à nous accrocher à l'intrigue.
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