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    Groupe de légende forme par BILL BLACK , ancien contre bassiste du KING année 50 , qui du se mettre a contre cœur à la guitare basse électrique .

    On notera dans le band un certain Bobby Emmons qui travaillera avec ELVIS sur sa session de 1969 an l American studio.

     

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  • Vous allez dire (pour les gens qui ne connaissent pas l histoire , elle ressemble étrangement à la version d ELVIS .

    Et oui grosse polémique : Johnny a fait connaissance de l'entourage de PRESLEY , au moment ou ELVIS avait prépare MEMPHIS TENNESSEE 1963 , il en était fier et voulait la sortir en single . Presley (naïf) ou toujours droit en amitié et vu que RIVERS venait grâce à ALAN FORTAS et autres mafia Memphis........Elvis lui fait écouter plusieurs fois le titre , JOHNNY , en recherche d un autre tube va sortir le titre avant LE KING (pas cool) et entrera dans les charts et surtout tellement  dingue de cette version qui va la copié très très proche. Le mal est fait PRESLEY par fierté ne peut sortir sa version en même temps , de peur d être catalogue de voleur car les versions sont hyper proches (tu m étonnes RIVERS avait bien assimile les riffs , le rythme etc. .... de la version du King ).Ensuite sur le coup ELVIS bannira JOHNNY de ses amis , en voura un peu  aussi aux membres de la Memphis mafia qui l avait conduit a lui ,mais bon garçon , lui pardonnera ce méfait et en fera pas étalage en public  (gentleman trop même) .

    JOHNNY s en défendra un peu MAIS  sans conviction , avec des explications bidons , mais trop de preuves ,  de gens ont  étayé ce méfait ... (ensuite n oublions pas la pression des managers de l époque un tube vite ,  un autre ou un autre chanteur . barre) , ca n'excuse pas le geste entier de JOHNNY mais bon .....ceci dit ELVIS avait perdu un NUMBER ONE en force dans les hits tant sa version est magnifique irréprochable pour  beaucoup de spécialistes une versio  PARFAITE  , un CHEF D OEUVRE  bien au dessus de toutes les autres versions....

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  • 28 octobre 1952

     

     

     

    première fois dans l'histoire de l'aviation française un appareil réussi son passage à Mach 1. Le Mystère II, fabriqué par la société Marcel-Dassault a franchi le très symbolique mur du son au dessus de Melun-Villaroche.

     

    Un avion français franchit la mur du son

     

      

     

    En février 1950, Dassault obtient un contrat pour l'étude et la réalisation d'une nouvelle voilure à profil mince adaptable au MD 450 Ouragan et devant lui permettre de dépasser enfin le mur du son. La flèche est nettement augmentée (30° au lieu de 14°), le fuselage légèrement allongé et diverses autres modifications sont apportées comme l'ajout des premières servocommandes construites en série en France. Le nouvel avion est alors désigné MD 452 Mystère.

     

    Propulsé par un réacteur Rolls-Royce Nene, le premier prototype Mystère II 01 fait son vol inaugural le 23 février 1951. Il est suivi mi-1952 par deux autres prototypes équipés d'un réacteur Rolls-Royce Tay plus puissant et désignés Mystère IIA. Bien que les pilotes d'essais français soient persuadés d'avoir dépassé le mur du son, il faut attendre le 28 octobre 1952 et la présence d'un pilote américain aux commandes pour entendre le fameux « bang » (qui nécessite une astuce pour être audible du public). Le premier pilote français à passer officiellement le mur du son sera le commandant Roger Carpentier, le 12 décembre 1952.

     

    En 1951, l'Armée de l'air française commande 20 exemplaires de pré-série : 3 Mystère IIB (dont le premier est utilisé comme banc d'essai volant pour le nouveau réacteur SNECMA Atar 101) et 14 autres armés de canons recevant la dénomination définitive de Mystère IIC.

     

    Sur les 19 prototypes et avions de pré-série construits, seul le 013 a survécu : il est désormais exposé au musée de Savigny-lès-Beaune. Cet avion présente la caractéristique d'être le seul Mystère II à être équipé d'une verrière de type « Clamshell » c’est-à-dire s'ouvrant par rotation vers le haut, en lieu et place de la traditionnelle verrière coulissante.

     

    Le 18 juillet 1952 a lieu le premier vol du MD 453 Mystère III, avec une flèche plus prononcée (32°) et une aile plus mince, un réacteur Rolls-Royce Tay, et un radar à l'avant qui oblige à remplacer l'entrée d'air frontale vers les côtés. Ce biplace était destiné à répondre à un appel d'offre pour un avion de chasse nocturne, mais ne dépassera pas le stade de prototype

     

     

     

    marcel dassault

     

    Le mur du son est un phénomène physique aérodynamique caractérisé par l'atteinte d'une vitesse au moins égale à celle de la vitesse du son, soit 1 224 km/h (dans l'air à 15 °C) ou Mach 1, et provoquant une onde de choc sous forme de « bang » supersonique.

     

     http://aviateurs.e-monsite.com/pages/1946-et-annees-suivantes/l-aioli-du-colonel.html

     

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  • reflexion fifties emprunte de diverses idees du web

     

    pour mesurer véritablement l'ampleur du phénomène il faut commencer par le commencement et se replonger dans le climat économique et social des années 50 aux états unis.

     

    Aux états unis dans cette époque d'après guerre l'économie est florissante et chaque foyer moyen possède au moins un réfrigérateur une télé plus tous les accessoires du confort moderne.
    Politiquement, les USA sont à couteaux tirés avec le bloc soviétique. La guerre froide bat son plein, Mac Carthy voit des communistes partout et l'Amérique est plongée dans la paranoïa (comme d'habitude) d’une probable attaque nucléaire de la Russie.
    Socialement l’Amérique se veut le pays de la réussite dans lequel tout est possible. Partout on prône un american way of life où, des quartiers résidentiels jusqu'aux consciences, tout est beau, propre et carré. Comme on peut s’en douter, la réalité est quelque peu  différente. La ségrégation raciale est présente  , les  inégalités existent  et injustices sociales également , les états unis vievent a 2 vitesses.

     

    Coté musique les crooners tiennent le haut du pavé. Des chanteurs comme Frank Sinatra, Dean Martin ou Nat King Cole font chavirer les cœurs des américaines et sont présents dans tous les médias. C’est la pure variété américaine et, bien qu'elle emprunte beaucoup au jazz et au blues on reste toujours dans un registre qui va du propre sur soi à carrément conservateur.

     

    De leurs coté, Charlie Parker, John Coltrane ou encore Miles Davis réinventent le jazz. Be bop, cool jazz, free jazz, la marmite est en pleine ébullition Toutefois, le jazz reste assez confidentiel, c’est souvent une musique de connaisseurs d’initiés voir d’intellectuels. De plus l’ambiance de drogues qui plane dans le milieu des jazzmen ne fait rien pour rendre cette musique accessible auprès du grand public.

     

    Le blues quand à lui entre dans sa phase électrique. Des bluesmen comme Muddy Waters ou John Lee Hoocker (au départ influencés par le blues rural et donc acoustique) se rendent compte qu’il est très dur de se faire entendre dans les pub et dancing de Chicago où ils se produisent. Ils décident donc de s’équiper de guitares électriques (une nouveauté à l’époque) ce qui va changer totalement leur approche de l’instrument et du blues. Mais à cette époque le blues reste, ségrégation oblige, une musique de noirs destinée aux noirs. Pas question d’en diffuser sur les radios blanches, de plus les blancs qui s’intéressent au blues ne sont qu’une petite poignée d’aficionados et donc ne représente pas un véritable marché.

     

    Vient enfin le folk song plus communément appelé country. Son origine vient des ballades importées par les immigrants irlandais. Au contact du nouveau monde cette musique s’est peu à peu métamorphosé pour devenir le genre de chanson typique du lonesome cow-boy loin de chez lui. Dans les années 40/50 des gens comme Woodie Guthry ou Pete Seeger vont se réapproprier la country pour dénoncer les inégalités en tout genre et faire passer un message politique fort. Ce type de folk va être baptisé protest song (la chanson protestataire). Toutefois, comme le blues (mais pas pour les mêmes raisons) le protest song est tricard sur la majorité des radios. L’Amérique n’a pas vraiment envie d’entendre ces hobos lui balancer ses 4 vérités sur les ondes radiophoniques du pays.

     

    Maintenant prenez du blues, ajoutez y une pincé de country, faites revenir avec du boogie woogie, électrifiez le tout et secouez. Vous obtenez un mélange détonnant:
    Du Rock 'n' Roll !
    Une mixture quasi inédite, de la dynamite pure. Il y a toujours eu polémique pour savoir qui le premier est à l’origine de ce cocktail Molotov.  Cela a finalement peu d’importance, ce qui est sûr c’est que l’aventure rock’n’roll qui commence au début des années 50 va engendrer une flopé de chanteurs et musiciens qui vont marquer, plus ou moins durablement: le rock, la musique contemporaine, voir même la société toute entière.

     

    Le rock est essentiellement destiné aux adolescents. C'est une musique pour les teenagers faite par des teenagers, (même si ce sont des adultes qui derrière tirent les ficelles). Cela peut paraître banal aujourd’hui vu le jeunisme ambiant mais c’est d’une importance capitale à cette époque. Aussi, faut-il se remettre dans le contexte pour mieux comprendre ce que c’est que d'être un adolescent aux états unis dans les années 50.
    En gros, c'est l'âge ingrat dans toute sa splendeur. Une salle d'attente triste et ennuyeuse entre l'enfance et l'âge adulte. Une étape de la vie considérée comme un mal qu'il faut bien prendre en patience en attendant de devenir un adulte, et Passe to bac d'abord ! reste le mot d'ordre.

     

    Inutile de dire que le rock va provoquer un véritable électrochoc sur la jeunesse américaine. Enfin on peut s'amuser, rigoler, danser, flirter, bref vivre un peu. Pour ces adolescents, le rock est une pure bouffée d'air frais. Evidemment ce n'est pas du goût de tout le monde et beaucoup de parents n'aiment pas voir leurs rejetons s'éclater avec du rock'n'roll ce qui ne manque pas de créer des tensions dans les relations parents enfants. On touche là un point crucial voir peut être l'essence même du rock. En effet, de quoi dispose à cette époque un teenager pour s’opposer à ses parents voir à la société elle même ? De pas grand-chose en fait à part la délinquance ou la schizophrénie. Et puis tout à coup voilà qu’il a Elvis, Buddy et les autres. Des gars à peine plus âgé que lui et dans lesquels il peut se reconnaître et s’identifier. Le rock va alors rapidement devenir le bouclier des teenagers contre les brimades et réprimandes du monde des adultes.
    Finalement l'attrait du rock et son pouvoir sur la jeunesse est proportionnel à la grandeur du fossé entre les générations. Et dans les années 50 il a la taille du Grand Canyon.

     

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